De nouvelles têtes au Parc....
De nouveaux arrivants au Parc de la Tête d'Or...Engagé pour la préservation des espèces en danger et la biodiversité, le Jardin Zoologique de Lyon voit ses efforts récompensés par 4 naissances et 14 arrivées enregistrées cet automne.
D'abord la naissance de...
2 tamarins bicolores, un petit singe sud américain qui subsiste actuellement uniquement autour de la ville de Manaus au Brésil. L’essor important de la ville a des conséquences désastreuses sur ce primate. Depuis 2010, le Zoo de Lyon participe activement à la conservation de cette espèce en finançant des études de terrain dans la Réserve Naturelle de Tupé, à l’ouest de Manaus.
Ensuite, la naissance d’un saki à face blanche, lequel vit dans le Nord du Bassin amazonien. La destruction de la forêt amazonienne est une menace importante pour sa survie. Le Zoo de Lyon participe au Programme d’Elevage Européen (EEP) de cette espèce depuis 2005, et accueille son premier couple reproducteur. Depuis cette année aussi, le Zoo de Lyon collabore avec l’association Ikamaperou, qui gère des réserves pour sakis au Pérou.
Naissance aussi d’un capucin à poitrine jaune, une des espèces de la fôret Mata Atlantica au Brésil. Cette forêt a vu sa superficie diminuer de plus de 80 % au cours du XXe siècle. La protection de cette espèce tant en zoo que dans leur milieu d’origine a permis de juguler leur déclin. La femelle accueillie par le zoo vient directement du zoo de Sao Paulo au Brésil, elle est issue de parents sauvages confisqués par les autorités brésiliennes.
Arrivée de 10 nouveaux flamants roses en provenance du Zoo de Mulhouse), 10 jeunes flamants roses qui ont rejoint le groupe installé dans les bassins de la Plaine Africaine. Ils sont pour l’instant reconnaissables à leur plumage juvénile de couleur grise. Le zoo compte 70 flamants à ce jour.
Arrivée de 4 nandous de Darwin (1 mâle et 3 femelles) en provenance aussi du Zoo de Mulhouse. Ces Nandous de Darwin ont rejoint l’enclos des daims. On retrouve cet animal dans la nature du Pérou jusqu'à l’Argentine. Sa survie est menacée par la chasse abusive et la destruction de leur habitat. Il ne resterait que quelques centaines d’individus des sous-espèces chiliennes et boliviennes.
Source: http://www.lyonpremiere.info/site/index.php?option=com_content&view=article&id=9404:de-nouvelles-tetes-au-parc&catid=53:culture&Itemid=93



























. En gros liste d'attente trés longue et surtout pas avant les travaux de la fauverie.