Spaycific'Zoo

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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:34

    Spaycific’Zoo

    Un ZOO pas comme les autres !
    La Martinière
    72700 Spay
    Tel. 02 43 21 33 02


    Spaycific’Zoo : Du Jardin des oiseaux à un parc zoologique moderne

    Le destin d’un parc ornithologique devenu une référence en matière d’élevage d’espèces méconnues !
    A la fin des années 80, Claude Héron, éleveur d’oiseau privé pense de plus en plus à ouvrir son parc ornithologique sur un terrain boisé de la commune de Spay. Après avoir passé des certificats de capacité, il ouvre sa collection au public en 1989. Malheureusement, les premiers années sont difficiles et le parc n’a pas le succès voulu. Malgré l’aide de la commune dès l’année 1993, les problèmes financiers commencent à faire leur apparition alors que la collection compte moins de 150 espèces. Le Jardin des Oiseaux est finalement vendu en 1996 à Stéphanie Pacitto. C’est à cette époque que la pédagogie va se développer commençant à attirer des familles. Emmanuel Lemonnier, l’actuel directeur arrive au parc en 2002 et c’est à partir de cette année que la présentation de mammifère va se développer. L’ouverture de l’Exotarium en 2003 marque un grand tournant dans le destin du parc, il devient ainsi un vrai zoo. Et depuis 2006 il a perdu son nom de Jardin des oiseaux pour devenir Spaycific’Zoo ; depuis, des nouveautés étonnantes sont présentés chaque années !


    Informations pratiques
    Horaires d’ouverture
    Tarif d’entrée
    Adulte (dès 16 ans) 10h-20h en haute saison
    De 10h à 18h (19h l’été)
    1 jour : 8 €
    Enfant (de plus d’un mètre) 10h-20h en haute saison
    De 10h à 18h (19h l’été)
    1 jour : 6 € ;
    Ado : 7 €
    Fermeture annuel du 15 novembre au 13 février

    Point de restauration
    Buvette, café et aire de pique-nique à l’intérieur du parc

    Conservation
    EEP
    (European Endangered species Program)
    ESB
    (European Stud-Book)
    3
    4
    Faisan d’Edwards
    Saïmiri écureuil
    Tamarin pinché
    Kéa
    Maki catta
    Tamarin à mains rousses
    Wallaby d’Eugénie


    Quelques chiffres :
    600 animaux de plus de 125 espèces
    Fréquentation : 30 000 visiteurs par an
    Superficie : 6 hectares
    Ouverture : 1989

    Animation
    En haute saison :
    Les horaires sont donnés avec le plan du parc à l’entrée.
    Porc-épic
    Pélican
    Lémurien
    Animation de Darwin

    PS : Le compte rendu décrit notre visite au mois d’août 2009; le chargement est long du fait des nombreuses photos, merci de votre patience.


    Dernière édition par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 15:01, édité 1 fois
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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:36



    Dès sa descente de voiture, le visiteur est confronté au monde animal puisqu’un petit bassin, situé à droite de l’allée est animé par un couple de cygnes tuberculés (Cygnus olor). Il va ensuite s’avancer dans un petit bois parsemé de tables de pique-nique avant de s’acquitter de son droit d’entrée dans un petit bâtiment qui fait également office de boutique de souvenir. Sur le côté du bâtiment, un tronc nu relié à quelques arbres voisins est le lieu de vie d’une pensionnaire particulière du Spaycific’Zoo : Il s’agit de Rosalie. Cet ara hybride (Ara chloroptera X militaris) est totalement domestiqué et prononce parfois « cacahuète ».
    Nous entrons au sein du parc sous l’ombre de grand arbre par un allée où évolue des paons bleus (Pavo cristatus) en liberté.


    Allée dans le parc.

    La première installation visible est une petite fosse entourée de bas murets en béton qui est reliée à un petit bâtiment où le couple d’aras rouges (Ara macao), peu trouver refuge selon les intempéries. Un jeune a vu le jour cette année.


    Installation des aras.


    Ara rouge (Ara macao).

    Tout en se dirigeant vers le « parcours rouge », à connotation majoritairement australienne, le visiteur va passer juste à côté d’un petit bâtiment, vestige de l’ancien Jardin des oiseaux, on y trouvait encore récemment des loriquets à tête bleue qui bénéficiaient également d’une petite volière. Cette dernière est maintenant ouverte et permet aux tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus), arrivés en 2009, d’accéder aux arbres environnants par l’intermédiaire de nombreux cordages.


    Lieu de nourrissage des tamarins pinchés.

    Un portillon permet d’accéder à proprement parlé à la première zone du zoo. Cette partie est le lieu de présentation en liberté d’un groupe de wallabys de Bennet (Macropus rufogriseus), marsupial le plus représenté en captivité et très souvent reproduit à Spay.


    Wallabys de Bennet (Macropus rufogriseus).

    Tout de suite en face de nous, un enclos herbeux, partiellement ensoleillé se dévoile aux visiteurs. Garnie de quelques branchages et rochers, cette installation est destinée aux porcs-épics indiens (Hystrix indica). Il s’agit d’une des premières espèces de mammifère accueillie à Spay.


    Enclos des porcs-épics.


    Porc-épic indiens (Hystrix indica).

    Les deux espaces suivant, occupés largement par une vaste pièce d’eau sont réservés aux anatidés, notamment des bernaches nonettes (Branta leucopsis) ; des tadornes de Belon (Tadorna tadorna) ; des nettes rousses (Netta rufina) ; des canards mandarins (Aix galericulata) ; des canards souchets (Anas clypeata) ; ou encore des fuligules milouins (Aythya fuligula) …



    Plan d’eau des canards.


    Femelle canard souchet (Anas clypeata).

    Face à ces étangs, le visiteur peut entrer dans l’une des principales nouveautés de l’année 2009. La volière marécageuse, s’étendant tout en longueur a été crée cet hiver ; un filet a été placé à 8 m de hauteur au dessus d’un marais végétalisé par des saules, des roseaux, des joncs et diverses plantes aquatiques … Cette superbe installation, regroupe les oiseaux eurasiens originaires des zones humides. C’est ainsi que nous retrouvons un couple de cigognes blanches (Ciconia ciconia ciconia) déjà présent au parc ; des hérons gardes-bœufs (Bubulcus ibis ibis) ; des bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax nycticorax), arrivés, comme les précédents en début d’année ; des canards à bec jaune (Anas undulata) , anatidés originaires d’Afrique peu commun en captivité ; et enfin un couple de lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus) autrefois présent dans la faisanderie.


    Accès à la volière marécageuse.


    Intérieur de la volière des échassiers.


    Lophophore resplendissant (Lophophorus impejanus).


    Héron garde-bœuf (Bubulcus ibis ibis).


    Canard à bec jaune (Anas undulata).


    Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax nycticorax).


    Cigogne blanche (Ciconia ciconia ciconia).

    L’ancien enclos des émeus situé non loin, a été totalement réaménagé au début de l’année 2007 pour accueillir un carnivore peu commun en France. En effet, le zoo, a fait venir cette même année un groupe de dingos (Canis lupus dingo) en provenance du Luxembourg. Ce canidé australien, considéré par certains taxinomistes comme étant domestique est caractérisé par son pelage roux. A Spay, les individus, deux femelles depuis la mort du mâle cette année, disposent d’un vaste espace aménagé de deux cabanes en bois mais aussi d’un tas de branches où ils peuvent se dissimuler de la vue du public. Depuis 2009, un observatoire permet d’avoir une vue plongeante sur l’installation, l’un des points marquant de cette zone australienne. Le parc projette d’accueillir un nouveau mâle dans les prochains mois pour cette fois ci tenter de faire reproduire cette espèce.




    Observatoire et vues sur l’enclos des dingos.


    Dingo (Canis lupus dingo).

    Sur la droite, un petit bâtiment, construit dans les débuts du parcs, est relié à un espace à ciel ouvert où évolue un grand cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita) nommé « Jaco ».


    Installation du cacatoès.


    Grand cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita).

    Trois petites volières, toutes reliées à un petit bâtiment en béton vitré sont parsemés à droite de l’allée. Ces vieilles installations, qui devraient être remplacées ou réaménagées dans les prochaines années sont pour l’instant réservées à des perruches communes : callopsittes (Nymphicus hollandicus) ; perruches omnicolores rouges (Platycercus eximius) et perruches à tête prune (Psittacula cyanocephala).


    Volière typique pour perruches communes.


    Callopsitte (Nymphicus hollandicus), perruche omnicolore rouge (Platycercus eximius) & perruche à tête prune (Psittacula cyanocephala).

    A l’intérieur d'une longue courbe se trouve un vaste point d’eau animé par des oies céréopses (Cereopsis novaehollandiae) ; des tadornes radjah (Tadorna radjah) ; et des canards à crinière (Chenonetta jubata). L’immense plage herbeuse située à l’arrière, partiellement ombragée, est maintenant le lieu de vie des émeus d’Australie (Dromaius novaehollandiae) et des wallabys d’Eugénie (Macropus eugenii) qui ont dû être déplacés de leur enclos pour l’arrivées respectives des dingos et des chiens viverrins. Cette cohabitation recrée ainsi un panorama de la faune australienne pour les visiteurs du zoo.



    « Plaine australienne ».


    Canard à crinière (Chenonetta jubata).


    Wallaby d’Eugénie (Macropus eugenii).

    Sur la droite, plusieurs jeux pédagogiques permettent aux visiteurs de se mesurer aux compétences des marsupiaux. Il s’agit d’un bac à sable pour le saut en longueur et d’une piste pour course en sac.


    Aire de saut en longueur / Wallaby : 7 m.

    Une série de trois volières situées à gauche poursuit la présentation australienne du zoo. Ainsi, il est possible d’observer quatre espèces d’oiseaux : le martin chasseur géant ou kookaburra rieur (Dacelo novaeguineae) dans la première volière ; la colombine lunachelle (Phaps chalcoptera), espèce unique en France et la colombe lophote (Ocyphaps lophotes) dans la seconde ; et enfin dans la dernière de plus grande taille, le nestor kea (Nestor notabilis). Cette dernière espèce est représentée par un jeune couple qui dispose, en plus d’un substrat d’écorce et de branchages comme dans les autres volières, de ballons colorés afin d’enrichirent les journées de ces oiseaux particulièrement intelligents.


    Rangée de volières pour oiseaux océaniens.


    Martin chasseur géant (Dacelo novaeguineae).


    Colombe lophote (Ocyphaps lophotes).


    Colombine lunachelle (Phaps chalcoptera).


    Nestor kea (Nestor notabilis).

    Non loin, une zone permet aux visiteurs de se photographier à l’intérieur de coquille d’œufs géants …


    Zone permettant aux visiteurs de se photographier « A la sortie d’un œuf ».

    Un vaste enclos présentant en son centre un grand point d’eau achève la succession d’espèces australiennes ; il faut savoir que le Spaycific’Zoo présente l’une des plus grandes collections océaniennes de France. Un couple de cygnes noirs (Cygnus atratus) autrefois présent dans l’enclos près du parking et vivant ici depuis quelques mois.


    Plan d’eau des cygnes.


    Cygne noir (Cygnus atratus).


    Dernière édition par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 20:09, édité 1 fois
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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:44

    Située à quelques encablures, une vaste plaine entourée de grillages offre le couvert à plusieurs espèces originaires d’Asie. Plantée par plusieurs arbres et garnie d’un important point d’eau, il s’agit d’un lieu de vie privilégié pour les grues demoiselles (Anthropoides virgo) et les oies à tête barrée (Anser indicus) qui y sont présents. Un mâle muntjac indien (Muntiacus muntjak), qui était l’une des nouveautés de l’année 2007, les a rejoint la même année ; le parc est le seul avec l’Espace animalier de la Haute-Touche, a hébergé cette espèce dans l'hexagone. Les visiteurs peuvent également se comparer aux grues puisque des échasses en bois sont à leur disponibilité en face de l’enclos.


    Enclos des oies, des grues et du muntjac.


    Oie à tête barrée (Anser indicus).


    Grue demoiselle (Anthropoides virgo).


    Muntjac indien (Muntiacus muntjak).

    En regagnant petit à petit la sortie de cette zone majoritairement australienne, nous pouvons jeter un coup d’œil aux enclos situés sur la droite et qui seront visibles plus en détail dans la suite de la visite. On peut ainsi apercevoir les pécaris à collier et les coatis.


    Enclos des coatis et enclos des pécaris.

    C’est l’enclos des chiens viverrins (Nyctereutes procyonoides ussuricus), arrivés au cours de l’année 2008, que s’achève le « circuit rouge ». Cet espace, ombragé et entouré d’une clôture grillagée relativement basse était autrefois réservé aux wallabys d’Eugénie. Une palissade en bois permet d’isoler visuellement l’installation de celle des dingos. Ce canidé à l’apparence de raton laveur, le seul de sa famille a pouvoir grimper aux arbres et assez bien représenté en France même si les grands zoos généralistes ne s’y intéressent pas.


    Enclos des chiens viverrins.


    Chien viverrin (Nyctereutes procyonoides ussuricus).

    On va désormais traverser la seconde zone du parc dite « verte » qui est située principalement sous le couvert des arbres. A droite, un enclos garnie d’une pièce d’eau et d’un petit bâtiment vitré est réservé au seul castor canadien (Castor canadensis) présent en France. Venu tout droit du Biodome Montreal (Canada), l’individu dispose de nombreux troncs pour satisfaire ses besoins ; il est juste regrettable qu’après plusieurs années il soit toujours présenté en solitaire. Des canards carolins (Aix sponsa), espèce également originaire d’Amérique du Nord, lui tiennent compagnie.



    Enclos du castor et des carolins.


    Castor du Canada (Castor canadensis).

    Juste en face, une petite volière octogonale plutôt sombre héberge des rapaces nocturnes de nos contrées. Le directeur y a placé des effrayes des clochers (Tyto alba) et des chouettes hulottes (Strix aluco). Encore récemment, des étourneaux soyeux (Sturnus sericeus) et des faisans y vivait. Un hutia de Cuba (Capromys pilorides), le seul à avoir était présenté en France, aurait également vécu ici …


    Volière des chouettes.


    Chouette hulotte (Strix aluco) & effraye des clochers (Tyto alba).

    Sur la droite, une petite volière, comme on en a déjà vu plusieurs est visible. Le couple d’aras militaires (Ara militaris), d’ordinaire présents dans la volière de contact sud-américaine, a été placé ici afin de favoriser leur reproduction. Il faudra attendre quelques mois pour voir si ce déplacement a été propice aux perroquets.


    Volière des aras.


    Ara militaire (Ara militaris).

    Il faut lever les yeux pour observer un immense filet, tendu entre quatre grands arbres sur la gauche. Ce style de présentation offre des conditions optimales aux grands groupes de saïmiris écureuils (Saimiri sciureus sciureus) qui y vit. Lors des jours froids ou humides, ils ont accès à l’Exotarium (voir plus bas) où ils peuvent se réfugier dans les enclos des deux espèces de tatous. Cette espèce est, en France, moins courante que le saïmiri à tête noire, Spay les reproduit très régulièrement.


    Structure des saïmiris.

    Non loin, une petite volière adjointe à un petit bâtiment vitré, autrefois lieu de vie de paddas de Java transférés dans la volière africaine, est le lieu de vie d’un tamia de Sibérie (Tamias sibiricus). Egalement appelée écureuil de Corée, cette espèce vendue en animalerie, est rarement vu dans les parcs zoologiques français.


    Installation du tamia.


    Tamia de Sibérie (Tamias sibiricus).

    Nous arrivons désormais à la faisanderie de Spaycific‘Zoo. Cette installation composée de quatre volières basses rectangulaires a vu sa collection totalement chamboulée au début de l’année. Les espèces colorés et communes comme le faisan doré ou le lophophore ont été déplacées et de nouvelles, rares ont fait leur apparition. C’est ainsi que le visiteur peut y voir un couple de faisans swinhoe (Lophura swinhoii) ; de rares faisans prélats (Lophura diardi), visibles dans seulement deux institutions dans l’hexagone ; des tragopans de Temminck (Tragopan temminckii) ; et un couple de faisans d’Edwards (Lophura edwardsi), accueilli il y a quelques années dans le cadre du programme d’élevage (EEP) visant à renforcer la population captive de cette oiseaux particulièrement menacé. Quelques rongeurs domestiques – cochon d’Inde et lapin – vivent au sol des volières.


    Faisanderie.


    Faisan swinhoe (Lophura swinhoii).


    Faisan prélat (Lophura diardi).


    Faisan d’Edward (Lophura edwardsi).

    Toujours sous le couvert des arbres, une longue volière se situe juste à côté de la faisanderie. On pouvait y voir il y a quelques temps des harfangs des neiges et des mouflettes transférées dans l’espace nord-américain. Un couple de mangoustes fauves (Cynictis penicillata) y vit maintenant. Arrivés en 2006 de la Ménagerie du Jardin des Plantes et du Zoo municipale de Lille, les deux animaux ont d’abord été placés dans l’Exotarium avant d’être transféré ici en 2007. Ils n’ont pas tardé à avoir des petits, fait peu courant en France.


    Installation des mangoustes.


    Mangouste fauve (Cynictis penicillata).

    Deux petites volières, de même type que celle déjà vu (typique des débuts du parc), sont parsemées de chaque côté de l’allée. Garnie de branchages, elles sont réservés aux écureuils du Zoo de Spay. Ces deux espèces ont été accueilli pour la première fois en France au cours de l’année dernière ; il s’agit de l’écureuil du Caucase (Sciurus anomalus) et de l’écureuil du Japon (Sciurus lis ; Sciurus vulgaris orientis), tous deux présenté dans seulement quatre parcs en Europe.


    Volière typique pour écureuil.


    Ecureuil du Japon (Sciurus lis ; Sciurus vulgaris orientis).

    Une très haute volière a été construite juste à côté au dessus des arbres et des buissons déjà présents. L’important espace aérien est occupé par des hiboux grands-ducs (Bubo bubo bubo) tandis qu’au sol vit un renard roux européen (Vulpes vulpes crucigera), confié en 2006 par un particulier. Cette cohabitation entre un carnivore et un oiseau est unique en France et semble bien se dérouler.


    Volière des hiboux et des renards.


    Hibou grand-duc (Bubo bubo bubo).


    Renard roux européen (Vulpes vulpes crucigera).

    Nous entrons désormais dans la troisième zone du parc, beaucoup plus découverte que celle que nous venons de quitter. Il s’agit du « parcours jaune ». Sur la gauche se trouve une volière que nous décrirons ensuite ; à droite, nous pouvons nous avancer vers le premier enclos américain de la section. En son centre, est visible une petite pièce d’eau réservé aux tortues de Floride (Trachemys scripta elegans) tandis que les berges, herbeuses et ombragées grâce à quelques grands arbres sont réservées aux ratons laveurs (Procyon lotor), arrivés en 2005, au seul couple de mouflettes rayées (Mephitis mephitis) présents en France qui les a rejoint en 2007 et enfin à des bernaches du Canada (Branta canadensis) formant ainsi un panorama nord- américain unique en Europe. Des harfangs des neiges sont censés être présentés ici mais je ne les ait pas vu.


    Enclos nord-américain.


    Mouflette rayée (Mephitis mephitis).


    Bernache du Canada (Branta canadensis).

    L’enclos suivant a été construit en 2006 sur un terrain ombragé, boueux et présentant un grand point d’eau. C’est le lieu de vie idéale pour un couple de pécaris à collier (Pecari tajacu), petit suidé d’Amérique centrale et du Sud particulièrement rare en France. Un petit mirador, installé cette année permet de voir les animaux, venus de Wuppertal (Allemagne) et Zoo des Bois de Saint-Pierre (France) à quelques mètres de hauteur. On espère qu’ils se reproduiront dans les années à venir.


    Enclos des pécaris.


    Pécari à collier (Pecari tajacu).

    En face, un immense espace, occupé en majeur partie par un grand étang n’est occupé que par quelques ouettes de Magellan (Chloephaga picta). Des faux cactus avaient été placé près des visiteurs pour rappeler le milieu originel des maras (Dolichotis patagonum) qui vivaient avec eux et montraient ainsi un petit aperçu de la faune sud-américaine. Cependant, les rongeurs sont décédés et les anatidés disposent maintenant de l’espace entier, il est regrettable que d’autres espèces, comme le capybara (Hydrochaeris hydrochaeris) par exemple, ne vivent pas avec eux.


    Enclos des ouettes.


    Ouette de Magellan (Chloephaga picta).


    L’enclos suivant a été inauguré en 2009 à l’emplacement de l’ancien enclos des nandous, déplacés dans une autre zone. Aménagé de nombreuses structures d’escalade et surtout avec de grands arbres totalement accessible ; il forme le plus bel enclos pour coatis de France. Une petite dizaine de coatis roux (Nasua nasua) est arrivée pour peupler ce grand espace, qui est l’une des principales réussites du parc.



    Enclos des coatis.


    Coati (Nasua nasua).

    Il est maintenant possible de s’arrêter devant deux petites volières qui vont achever temporairement la présentation sud-américaine du parc. L’une d’entre elle abrite des amazones à front bleu (Amazona aestiva aestiva) tandis que la seconde est le lieu de vie de perruches à croupion rouge (Psephotus haematonotus), un psittacidés originaire d’Australie.


    Volière des amazones.


    Amazone à front bleu (Amazona aestiva aestiva).


    Perruche à croupion rouge (Psephotus haematonotus).

    Désormais dans la section africaine, il est possible d’observer à droite la seule île pour primates du Spaycific’Zoo. Aménagée au début de l’année 2006 pour l’arrivé d’un groupe de makis cattas (Lemur catta) en provenance du Bioparc de Doué La Fontaine, elle est très réussie. En plus de quelques cordages, les primates disposent d’un grand arbre et de plusieurs palmiers. Un seul petit, élevé à la main en couveuse, a vu le jour peu de temps après leur arrivé.


    Île des lémuriens.


    Maki catta (Lemur catta).

    L’enclos situé en face, couvrant une surface de près de 1000 m² et entouré d’un haut grillage est la principale nouveauté de l’année 2009. Garnie de plusieurs structures d’escalade, d’arbres et d’un marais, il s’agit de l’une des plus belles installations pour serval (Leptailurus serval) de notre pays. C'est la deuxième espèce de félin que le parc ajoute à sa collection. Une vitre devrait être installée pour observer le couple de jeune animaux arrivés séparément. La reconversion de cet enclos, autrefois réservé aux autruches, est une très bonne chose.


    Lieu où se trouvera la vitre pour observer l’enclos des servals.



    Enclos des servals.


    Serval (Leptailurus serval).
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:45

    L’enclos suivant, est la seule entrave à la thématique africaine de la zone, en effet, il est destiné à un petit groupe de nandous d’Amérique (Rhea americana) déplacés de leur ancien enclos pour l’arrivé des coatis en début d’année.


    Installation des nandous.


    Nandou d’Amérique (Rhea americana).

    Un portique permet d’accéder à la mini-ferme du zoo habitée principalement pas des moutons du Cameroun et des chèvres naines.


    Mini-ferme.


    Mouton du Cameroun.

    C’est depuis ce lieu très apprécié des enfants que nous apercevons les premières structures métalliques de la fierté de Spaycific’Zoo : La Grande Volière Africaine. Ce complexe est unique en France. Elle offre une importante diversité de paysage, notamment des bosquets, des arbres, des huttes africaines servant d’abri ou encore un vaste plan d’eau de 800 m² situé au centre et où on trouve une île. Un immense filet, soutenue à 12 m de hauteur couvre en tout une surface de 2500 m² où les oiseaux peuvent voler librement. Il s’agit d’un groupe de marabouts d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus) très prometteurs, un couple de pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus), une grande colonie reproductrice d’ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus), des cormorans à poitrine blanche (Phalacrocorax lucidus), un grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis), et des ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiacus) ; le directeur souhaite également ajouter peut être d’autres espèces.


    Volière africaine.



    Intérieur de la volière africaine.


    Marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus).


    Pélican blanc (Pelecanus onocrotalus).


    Cormoran à poitrine blanche (Phalacrocorax lucidus).


    Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus).


    Jeune ouette d’Egypte (Alopochen aegyptiacus) avec sa mère.

    Des petites volières sont également visibles depuis l’intérieur de la grande volière ; c’est aussi des espèces principalement africaines qui y sont présentées : inséparables (Agapornis sp.), perruche omnicolore (Platycercus eximius) ; de rares perruches royales (Alisterus scapularis) ; des pigeons de Guinée (Columba guinea) ; des kakarikis à front rouges (Cyanoramphus novaezelandiae) ; et des gris du Gabon (Psittacus erithacus). Il faut savoir qu’autrefois on a pu y voir des calaos africains ou des choucadors. L’espace dévolu aux animaux est intéressant et aménagée par plusieurs branchages et arbustes.


    Volière dans l’espace africain.


    Perruche royale (Alisterus scapularis) femelle.


    Pigeon de Guinée (Columba guinea).


    Gris du Gabon (Psittacus erithacus).

    Un peu plus loin, une volière partiellement masqué est présente sur la droite. Depuis quelques années, c’est un couple de vautours bruns ou charognards (Necrosyrtes monachus) qui y évolue. Même si les conditions sont optimales, aucune reproduction n’a eu lieu d’autant que l’élevage est assez délicat chez ce rapace.


    Volière des vautours.


    Vautour brun (Necrosyrtes monachus).

    Un dernier enclos africain, situé de l’autre côté de l’allée, va achever ce « parcours jaune ». De l’autre côté d’un point d’eau, le visiteur peut observer depuis son promontoire en hauteur un couple de grues couronnées grises (Balearica regulorum). Il faut savoir qu’un projet vise à les déplacer dans la volière située juste derrière, elles pourraient ainsi voler librement.


    Enclos des grues.


    Grue couronnée grise (Balearica regulorum).

    L’on regagne alors le « circuit vert » qui sera le dernier que nous emprunterons. La troisième volière de contact de Spaycific’Zoo est maintenant accessible. Il s’agit d’une volière sud-américaine aménagée tout en longueur (une vingtaine de mètre). Au sol, des agoutis ponctués (Dasyprocta punctata) se reproduisent régulièrement formant ainsi l’un des seuls groupes reproducteurs d’Europe de l’ouest. Sur les quelques branchages disposées en hauteur, les tamarins à mains rousses (Saguinus midas) partagent leur nourriture avec différents oiseaux : amazone à front bleu (Amazona aestiva) ; amazone farineuse (Amazona farinosa) ; et conure de Patagonie (Cyanoliseus patagonus).


    Accès à la volière sud-américaine.


    Intérieure de la volière.


    Agouti ponctué (Dasyprocta punctata).


    Amazone à front bleu (Amazona aestiva).

    Nous arrivons maintenant sur une petite place où il est possible d’observer la principale nouveauté 2008 qui est par la même occasion le premier félin arrivé à Spay ; il s’agit du jaguarondi (Herpailurus yagouaroundi). Ce petit fauve d’Amérique latine, à l’allure de fossa, est relativement rare en captivité car difficile à acclimater ; avant 2008, aucun zoo français ne l’avait reproduit. La végétation, plus ou moins touffue selon les moments, est le point fort de cette volière en longueur ; en effet elle offre, en plus de quelques rochers et branchages, un lieu de dissimulation pour les animaux.


    Installation des jaguarondis.


    Jaguarondi (Herpailurus yagouaroundi).

    Une seconde installation – un petit enclos recouvert d’un substrat d’écorce et rempli par un amas de branches – est destinée quand à elle à un couple d’aras bleus et jaunes (Ara ararauna). D’ordinaire présenté dans la grande volière sud-américaine, ils ont été déplacés ici il y a quelques semaines, probablement pour la reproduction.


    Enclos des aras.


    Ara bleu et jaune (Ara ararauna).

    On peut alors accéder à la volière africaine, de conception et de taille identique à celle que nous venons de quitter. Toute fois, celle-ci est beaucoup plus remplie en végétation puisque des arbustes recouvrent quasiment la dizaine de mètre en largeur. Un large éventail d’oiseaux du continent noir, pour la plupart de petites tailles vit donc ici : des monseigneurs (Euplectes hordeacea), les seuls en France ; des euplectes ignicolores (Euplectes orix) ; les seuls pinsons dorés (Auripasser luteus) dans notre pays ; des euplectes vorabés (Euplectes afer) ; des touracos verts (Tauraco persa) ; des veuves dominicaines (Vidua macroura) ; des paddas de Java (Padda oryzivora) ; des tisserins gendarmes (Ploceus cucullatus) ; et des tourterelles du Sénégal (Streptopelia senegalensis).


    Entrée de la volière africaine.


    Volière africaine.


    Tourterelle du Sénégal (Streptopelia senegalensis).


    Euplecte vorabé (Euplectes afer).


    Tisserin gendarme (Ploceus cucullatus).


    Monseigneur (Euplectes hordeacea).
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:46

    Juste après avoir quitter cet espace d’immersion, le visiteur va pouvoir observer la dernière présentation extérieure du Zoo située juste à côté de l’Exotarium. La volière des dègues du Chili (Octodon degus), petit rongeur sud-américain rarement vu dans les parcs zoologiques français malgré qu’il soit vendu en animalerie, plus souvent connu sous le nom d’octodon (j’ai une femelle chez moi).


    Volière des dègues.


    Dègues du Chili (Octodon degus).

    On entre désormais dans l’Exotarium, un grand bâtiment en tôles chauffé à une température relativement élevée en permanence. Celui du Spaycific’Zoo, qui a partiellement fait son succès dans la communauté zoologique, est divisé en deux partie, l’une diurne et l’autre nocturne. Cette dernière est l’un des seuls nocturama de France. Bâti en 2003, le but était de montrer la diversité du monde animal aux visiteurs du parc, c’est pourquoi on y retrouve une étonnante variété d’espèces !


    Exotarium.


    Partie diurne de l’Exotarium.

    Pour que la visite soit plus claire pour tous, j’ai décidé de regrouper mes explications par famille d’animaux en suivant ainsi : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et invertébrés de la partie diurne.

    Pour les mammifères, deux grands espaces totalement vitrés ont été placés à gauche de l’entrée. Le premier, partiellement caché lors de notre visite, est réservé aux tatous velus (Chaetophractus villosus) ; à leur arrivée en 2003, il s’agissait du premier couple présenté dans l’hexagone. Ils ont d’abord été placés dans le nocturama avant d’être transférés ici il y a quelques semaines. Plusieurs naissances ont déjà eu lieu mais sans succès, la dernière, sans confirmation de la survie des petits a eu lieu le 22 juillet dernier.


    Installation des tatous velus.

    Le second espace, plus lumineux et de plus grande taille est aménagé par de nombreux branchages. Les allés et venus perpétuels du couple de tatous à six bandes (Euphractus sexcinctus) arrivés en 2008, animent le sol tandis que les saïmiris écureuils (Saimiri sciureus sciureus), arrivés en 2007, s’agitent dans les hauteurs ; il faut savoir qu’ils ont accès à une grande structure à l’extérieur (voir plus haut). Après être devenue l’année dernière, le seul parc français à avoir présenté deux espèces de tatous simultanément ; il deviendra sûrement prochainement l’un des rares parcs dans le monde à présenter trois espèces de tatous, le Spaycific’Zoo projette en effet d’accueillir des tatous à trois bandes du Sud (Tolypeutes matacus).


    Installation des tatous et des singes. On y a déjà vu des iguanes, des toucans, des ouistitis …


    Tatou à six bandes (Euphractus sexcinctus).


    Saïmiri écureuil (Saimiri sciureus sciureus).

    La quatrième espèce de mammifères en présentation dans cette section vit dans le fond du bâtiment dans une sorte de terrarium rempli de paille, d’herbe et de rochers. Il s’agit d’un petit groupe de rats des moissons (Micromys minutus), l’un des plus petits rongeurs d’Europe et qui est présenté dans quatre parcs français.


    Rat des moissons (Micromys minutus).

    Le mainate religieux (Gracula religiosa intermedia) est la seule espèce d’oiseaux vivant actuellement dans l’édifice. Le petit groupe d’oiseaux séjourne dans une volière à la conception révolutionnaire : en effet ce n’est pas des grillages qui marquent la séparation entre les visiteurs et les animaux mais des petits câbles tendus l’un à côté de l’autre qui donne l’impression que les oiseaux sont en liberté ! Cet oiseau est apprécié dans les maisons pour ses talents à imiter la langue humaine, l’un des individus énonce d’ailleurs plusieurs groupes de mots : « Bonjour », « Ca va », « Bonzaï ! » font partir de son vocabulaire.


    Volière des mainates.


    Mainate religieux (Gracula religiosa intermedia).

    Intéressons nous désormais aux reptiles qui sont en grand nombre dans l’Exotarium et qui sont répartis aux quatre coins du complexe. Les premiers visibles sont les caméléons à casque (Chamaeleo calypratus) et les geckos rayés (Gekko vittatus) – unique en France et arrivés en 2009 – qui vivent dans une sorte de colonne de verre juste en face de l’entrée (on peut d’ailleurs la voir sur vue d’ensemble de l’intérieur du bâtiment). Une tortue identifiée comme tortue grecque (Testudo graeca) demeure également dans un présentoir de boucherie très bien réaménagé en terrarium non loin.


    Caméléon casqué (Chamaeleo calypratus).


    Tortue grecque (Testudo graeca).

    Quasiment au fond du bâtiment, un enclos au sol couvert de sable offre l’une des seules présentations « à ciel ouvert » de serpents dans notre pays. L’installation, qui est traversée par un tunnel de verre, abrite quelques serpents des blés (Elaphe guttata). Situé juste à côté, un vaste espace lui aussi non refermé sur le dessus et recréant également un milieu désertique est le lieu d'une cohabitation entre des tortues à éperons (Geochelone sulcata) ; des agames barbus (Pogona vitticeps) ; et des scinques à langue bleue (Tiliqua scincoides). Il est intéressant d’ajouter que c’est deux dernières espèces se sont déjà reproduit au parc.


    Tunnel de verre traversant l’enclos des serpents des blés.


    Serpent des blés (Elaphe guttata).


    Installation des agames, tortues et scinques.


    Agame barbu (Pogona vitticeps).


    Tortue à éperon (Geochelone sulcata).

    Les trois espèces de tortues aquatiques de Spay sont présentées a quelques mètres dans deux installations différentes. Une trionyx de Chine (Pelodiscus sinensis) vit seule dans un grand aquarium dénudé près de l’entrée du Nocturama alors qu’un enclos garnie d’un petit bassin héberge les espèces d’Amérique : tortue hargneuse (Chelydra serpentina) depuis 2009 et tortue alligator (Macroclemys temminckii).


    Installation des tortues aquatiques américaines.


    Tortue hargneuse (Chelydra serpentina).


    Tortue alligator (Macroclemys temminckii).


    Trionyx de Chine (Pelodiscus sinensis).

    Le plus grand terrarium de la zone est réservé à un téju noir et blanc (Tupinambis merianae). Cette espèce uniquement présentée à Spay dans notre pays y cohabite avec de rares péluses de Schweigger (Pelusios castaneus). Un petit terrarium est situé juste à côté afin d’offrir le couvert à une petite famille de geckos léopards (Eublepharis macularius) qui s’est déjà reproduit ici, un fait rare dans les institutions françaises.


    Geckos léopards (Eublepharis macularius).

    Les amphibiens de l’Exotarium ne sont pas très nombreux mais il est important de signaler leur présence. Trois terrariums voisins sont réservés aux dendrobates, petites grenouilles d’Amérique du Sud particulièrement venimeuses. Il en existe des dizaines d’espèces mais celle face à nous sont des dendrobates jaunes et noirs (Dendrobates leucomelas) ; de rares dendrobates à tapirer (Dendrobates tinctorius) ; et des dendrobates dorés (Dendrobates auratus). Une petite colonie de crapauds sonneurs orientaux juvéniles (Bombina orientalis) vit également dans un petit terrarium mi-terreux mi-aquatique. Enfin, un aquarium en hauteur a reçu au début de l’année 2008 un groupe d’axolotls (Ambystoma mexicanum), un animal albinos se rapprochant du triton, à l’occasion de la Campagne de l’EAZA sur les amphibiens. Cet espèce est rarement vu en France.


    Dendrobate à tapirer (Dendrobates tinctorius).


    Axolotl (Ambystoma mexicanum).

    En ce qui concerne les invertébrés, les amateurs de ces animaux étranges seront servis ! Spaycific’Zoo est l’un des zoos généralistes présentant le plus d’espèce de cet ordre en France ! La découverte des insectes débutent avec l’observation d’une colonie de fourmis dans une fourmilière artificielle, des loupes permettent de mieux les étudier. Parmi les autres espèces, citons : des phasmes à tiare (Ectatosoma tiaratum) placés dans un terrarium voisin de la volière des mainates ; des pagous terrestres (Coenobita clypeatus) et des escargots géants d’Afrique (Achatina fulica) présentés dans des terrariums voisins.


    Présentation des fourmis.


    Phasme à tiare (Ectatosoma tiaratum).


    Pagou terrestre (Coenobita clypeatus).


    Escargot géant d’Afrique (Achatina fulica)


    Dernière édition par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 17:20, édité 1 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 14:47

    On quitte alors le monde du jour pour rejoindre l’univers nocturne de la seconde partie de l’Exotarium. Ce système d’éclairage inversé est unique dans l’ouest de la France, Spaycific’Zoo vous offre également l’un des nocturamas les plus diversifiés de notre pays. La première partie est composé de plusieurs enclos totalement fermé qui sont observables par des baies vitrés. Les animaux disposent de nombreux agrès, nichoirs et cordages, des conditions de vie optimales.


    Nocturama.

    Du côté des espèces ; cette section de l’espace nocturne n’est destinée qu’aux mammifères. Le plus grand des enclos, situé sur la gauche est destiné à une cohabitation africaine, des roussettes d’Egypte (Rousettus aegyptiacus) ne cessent de voler tandis que deux lièvres sauteurs du Cap (Pedetes capensis capensis), un père et son fils, se nourrissent au sol. Un couple de ces animaux unique en France a été accueilli en 2008 d’un éleveur privé, ils se sont reproduit quelques mois après mais la femelle est malheureusement décédée à cause d’un stress, le parc cherche à en acquérir une nouvelle.


    Jeune lièvre sauteur du Cap (Pedetes capensis capensis).

    Les deux enclos suivants sont réservés à des marsupiaux australiens particulièrement rares en captivité et unique en France tous les deux. La plus grande installations est réservée à un couple de phalangers renards (Trichosurus vulpecula) dont la femelle a été trouvé en Alsace en 2008 après s’être enfui de chez son propriétaire qui la détenait illégalement. Cette espèce s’étant déjà reproduit au parc depuis son arrivé au parc en 2003 ; il s’agit d’un des jeunes qui vit avec la femelle. Son père, vieillissant, est présenté dans l’espace voisin avec la grande colonie d’opossums volants (Petaurus breviceps) arrivée la même année. Un projet a pour but de présenté dans un avenir proche les phalangers dans un nocturama extérieur qui serait unique en Europe. La place libre serait réservée à une petite espèce de primates africains (galago, microcèbe, … ?).


    Phalanger renard (Trichosurus vulpecula).

    En face, un couple de singe de nuit sud américain, des douroucoulis de Bolivie (Aotus azarai boliviensis) a été installé en 2008 dans une grande volière vitrée où l’on devrait voir bientôt voir des naissances. Cela serait une bonne nouvelle car c’est la première fois qu’un parc en France présente cette sous-espèce qui reste, de surcroît, rare en Europe comme la plupart des espèces nocturnes.


    Douroucouli de Bolivie (Aotus azarai boliviensis).

    Une petite installation est réservée à un groupe reproducteur de gerboises du Désert (Jaculus orientalis). Ce frêle mammifère particulièrement rare dans les parcs zoologiques européens n’est présent en France qu’à Spay où il a fait son apparition à l’ouverture du nocturama et s’est déjà reproduit à plusieurs reprises.


    Gerboise du Désert (Jaculus orientalis).

    Les petits tenrecs (Echinops telfairi), la dernière espèce de mammifère que nous verrons dans cet espace, vivent dans un petit enclos où une bulle en verre a été placé pour permettre aux jeunes visiteurs de se retrouver au milieu des étonnants insectivores. Même si ils ne sont pas extrêmement rares en Europe, le zoo est fière de son succès d’élevage, en effet depuis leur arrivé il y a 6 ans, 40 petits ont vu le jour.


    Petit tenrec (Echinops telfairi).

    L’aménagements sur la droite de cette salle est l’une des principales nouveautés de l’année 2009. 17 espèces de mygales, l’une des plus grandes collections d’Europe, sont présentées dans des petits terrariums vitrés éclairés par des lumière infrarouge. Au dessus de nos tête, des zones sont destinés aux araignées et aux pythons royaux (Python regius) et boas constrictors (Boa constrictor) qui sont visibles sous un angle nouveau ! Frison garantie …


    Lieu de présentation des mygales et serpents.

    Le visiteur se dirigera ensuite vers la sortie du bâtiment afin de regagner l’air libre pour peu de temps ; en effet le dernier espace visitable est une serre désertique qui nous mène dans une chaleur sèche jusqu’à la sortie. Aucun animal n’évolue en liberté ; deux petits enclos au fond de l’installation sont les lieux de présentation de chiens de prairie à queue noire (Cynonyms ludovicianus) et de tortues grecques (Testudo graeca).


    Accès à la serre désertique. Wink


    Serre désertique. Wink


    Enclos des chiens de prairies & chien de prairie à queue noire (Cynonyms ludovicianus).


    Enclos des tortues & tortue grecque (Testudo graeca).

    Nous ressortons directement dans la boutique de souvenir avant de pouvoir quitter ce jolie parc, satisfait d’avoir pu découvrir autant d’espèces singulière et dans d’aussi bonnes conditions.



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    Message par Équipe d'administration le Sam 5 Sep 2009 - 16:25

    Escargot géant d’Afrique (Loxodonta africana) c'est Achatina fulcina.

    Sinon, j'avais été surpris de voir qu'une partie du parking était protégé du soleil
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    Message par alexpe8 le Sam 5 Sep 2009 - 17:18

    Bravo Yoan ! Tu as trouvé la petite blague glissé dans le compte rendu ! Very Happy
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    Message par Therabu le Sam 5 Sep 2009 - 18:34

    Merci Alex ! En effet zoo intéressant, surtout au vu de la collection, malgré certaines voliéres vieillisantes qui je n'en doute pas finiront par disparaitre. Par contre sur le systême de nocturama jour/nuit inversé il y en a un petit à Doué pour le renards-volants et un plus grand consacré aux roussettes de la Palmyre.
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    Message par Aniboy le Sam 5 Sep 2009 - 18:54

    Ta perruche à collier est uneperruche tête de prune

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    Message par Juu le Lun 7 Sep 2009 - 15:47

    Salut Alexpe8, pas mal le compte rendu ! Toute fois, permet moi de soulever certaines erreurs:

    "Le plus grand terrarium de la zone est réservé à un téju noir et blanc (Tupinambis merianae). Cette espèce uniquement présentée à Spay dans notre pays y cohabite avec de rares péluses de Schweigger (Pelusios castaneus)."

    Il y a des téjus noir & blanc à La Barben et, me semble t'il, au Lunaret également.
    Le Péluses castaneus ne sont pas si rares que ca...

    "C’est le lieu de vie idéale pour un couple de pécaris à collier (Pecari tajacu), petit suidé d’Amérique centrale et du Sud particulièrement rare en France"

    Les pécaris à collier sont rares en France ??? Shocked


    Une question: sais tu combien il y a de wallabys d’Eugénie ? Et y a t'il de la repro ?
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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Lun 7 Sep 2009 - 18:33

    A ma connaissance, les autres téjus sont des téjus communs.
    Il n'y a que 4 parcs, dont Spay en France qui présente des pécaris, je trouve que ça fait assez rare ...

    Et en ce qui concerne les wallabys, il y en a une dizaine et je pense qu'il y a des reproductions parfois.

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    Message par Juu le Lun 7 Sep 2009 - 19:36

    Ayant travaillé dans les deux parcs suivant, La Barben & Sigean ont des téjus noir et blanc.
    La barben un couple au vivarium & Sigean un male en coulisse.

    Quels sont les 4 parcs en France qui présentent des pécaris à collier ?

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    Message par grievous le Lun 7 Sep 2009 - 20:05

    Concernant les mangoustes, il y a pas mal de repro en France. Ce n'est pas rare d'avoir des petits. Par exemple le Cerza en a régulièrement et nous avons eu encore une portée de 4 ici (Pont Scorff)
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    Message par Iziona le Lun 7 Sep 2009 - 20:30

    D'aprés la liste des espéces que tous les membres ont complétés avec leur connaissance et qui est visible à cette adresse : http://actuzoo.forumactif.com/liste-des-mammiferes-visibles-en-france-f6/
    Il semblerait qu'il y ai 6 parcs animaliers français présentant les pécaris à collier (Spaycific'Zoo, Zoo du Bouy, Zoo de La Barben, Zoo de Fréjus, Zoo de Sanary, Zoo de Guyane)

    Juu
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    Message par Juu le Lun 7 Sep 2009 - 23:38

    A ceci tu peux ajouter le Zoo de Saint Jean Cap Ferrat.
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    Message par Therabu le Mar 8 Sep 2009 - 21:29

    Zoo des bois de St Pierre également

    Antoine6259
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    Message par Antoine6259 le Mar 19 Jan 2010 - 20:52

    Il y a également des pécaris à collier à Fort Mardyck (dans la partie finale, réservée aux espèces de l'Outre-mer.)

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