Parc Paradisio (Une autre version plus récente est disponible)

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    alexpe8
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    default Parc Paradisio (Une autre version plus récente est disponible)

    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:14

    Parc Paradisio

    Laissez-vous toucher par la nature !
    Domaine de Cambron
    B-7940 Brugelette (Belgique)
    Tel. 0032.68.250.850


    Parc Paradisio : Une idée folle qui a su se concrétiser
    Construire un parc zoologique moderne dans un monastère du 12ème siècle partiellement détruit est un pari fou !
    Eric Domb a relevé ce défie et a créé une société anonyme d’actionnaires pour lancé le parc. D’abord ornithologique, il s’est tourné vers le monde des petits mammifères en 2000, aux poissons en 2001, aux grands mammifères (2001, plaine africaine et 2003, Mersus Emergo), aux reptiles en 2004 et 2005, et aux rapaces en 2006. Le parc a également construit l’un des plus grands Jardin Chinois hors d’Asie pour l’ouvrir en 2006 ainsi qu’un Jardin Indonésien, ouvert depuis quelques jours. Les projets sont encore grandioses, on parle d’une zone de savane africaine entre 2010 et 2012 …


    Informations pratiques
    Horaires d’ouverture
    Tarif d’entrée
    Adulte (dès 11 ans) du 4 avril au 8 novembre 2009
    De 10h à 18h (19h l’été)
    1 jour : 19,80€
    Pass annuel : 40 €
    Enfant (de 3 à 10 ans inclu) du 4 avril au 8 novembre 2009
    De 10h à 18h (19h l’été)
    1 jour : 15 €
    Pass annuel : 30 €

    Points de restauration
    Self "Karibuni"
    Repas complet dans la serre Oasis
    Bar "Hakuna"
    Repas rapide dans la serre Oasis
    "Brasserie"
    Sandwich (chaud et froid) dans le “Mersus Emergo”
    "L'Orangerie"
    Restauration rapide (salade, sandwish, glace) à proximité du jardin chinois et de la plaine de jeux
    "Au Moulin"
    Frites et glaces près du Village des rapaces et de la « Dendre »

    Conservation
    EEP
    (European Endangered species Program)
    ESB
    (European Stud-Book)
    23
    34
    Le Parc Paradisio participe à 57 programmes d’élevage et est le coordinateur de l’EEP de l’Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus) par l’intermédiaire de Steffan Potzwahl.


    Quelques chiffres :
    Plus de 3000 animaux
    Fréquentation : 670 000 visiteurs en 2008
    Superficie : 55 hectares
    Ouverture : 1994


    Animation
    En haute saison :
    Les horaires sont donnés avec le plan du parc à l’entrée.
    Nourrissage des saïmiris
    Nourrissage des lémuriens
    Nourrissage des otaries et manchots
    Spectacle de rapaces en vol libre (dès fin mai)

    PS : Le compte rendu décrit la visite au mois de avril 2009; le chargement est long du fait des nombreuses photos, merci de votre patience.


    Dernière édition par alexpe8 le Mar 3 Nov 2009 - 20:23, édité 1 fois

    alexpe8
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    default Re: Parc Paradisio (Une autre version plus récente est disponible)

    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:15


    Le visiteur vient de franchir un porche qui fut autrefois l’entrée de l’abbaye de Cambron. On dit qu’elle réalise les rêves auxquels celui qui la passe pensent. Son droit d’entrée en poche, il passe un contrôle de billets rapide et se trouve au sein du parc après avoir observer quelques oliviers plantés ici.


    Caisses.


    Contrôle des billets.

    …………..

    Il a maintenant face à lui l’ancienne ferme de l’abbaye construite au XVIIIème siècle. Le visiteur est amené à entrer dans un enclos afin de faire le tour du bâtiment composé de cinq arcades surmontées d’un colombier à huit côtés.
    Divers animaux fermiers (dindons, pintades, cochons, chèvres, moutons …) mais aussi un wallaby de Bennett (Macropus rufogriseus) et un jeune daim commun (Dama dama dama) sont présents ici. Les visiteurs peuvent les nourrir grâce à un distributeur.



    Ferme des enfants.


    Pintade de Numidie (Numida meleagris).


    Dindon domestique.


    Wallaby de Bennett (Macropus rufogriseus).

    L’on doit ensuite franchir la réelle entrée du parc, il s’agit d’un ancien grenier faisant également office de boutique du zoo. Le commerce donne directement sur une grande serre. La température tempérée est idéale pour les rats-kangourous à queue touffue (Bettongia penicillata) qui vivent et se reproduisent dans l’enclos à droite. Des vitres permettent d’observer cette espèce rare qui passe ici la majorité de la journée à dormir.


    Entrée de la boutique.


    Boutique.


    Enclos des rats-kangourous à droite dans la serre.


    Rats-kangourous à queue touffue (Bettongia penicillata).

    Une fois sortie, des photographes vous accueillent afin de vous photographiez avec une perruche sur l’épaule, la photo et/ou le porte clé peuvent être acheté(e)(s) à la fin de la visite.
    Une longue allée permet de se familiariser avec l’ambiance de Paradisio : arbres centenaires, parterres de fleur, musique d’ambiance …
    La roseraie visible maintenant est, en été, fleurie de dizaine d’espèces de roses comme son nom l’indique. Vous y croiserez sûrement des paons bleus (Pavo cristatus) qui évolues en liberté dans le parc.


    Roseraie.

    A droite, on trouve l’ancien cimetière des moines ; ici, pas de monument mais une étrange sensation de sérénité, près de sept cents moines sont ici enterrés. La plupart sont présents anonymement même si dès le XVIIème siècle ont a commencé à mettre des croix en bois avec le nom du moine défunt. Elles ont été retirées et le jardin, richement fleuri, est désormais un lieu de méditation pour les visiteurs de Paradisio.


    Accès à l’ancien cimetière des moines.

    Au pied de la grande tour en partie en ruine qui mesure 55 m de haut (autrefois plus en présence d’une belle coupole au sommet), une allée surmontée en été de plantes grimpantes permet d’accéder à la crypte. Après avoir franchi un double rideau ; le visiteur peut, après s’être habitué à la faible luminosité, observer les roussettes géantes d’Inde (Pteropus giganteus), de grandes souris frugivores volant autour de lui.


    Accès à la crypte.

    Nous allons ensuite descendre un superbe escalier surnommé « L’escalier monumentale ». Il est le témoin de la richesse de l’abbaye six siècles après sa création. Des rumeurs, disent que l’empereur d’Autriche aurait fait du mauvais esprit à son sujet et que les moines auraient brulé son effigie au pied de l’édifice. Treize ans plus tard, l’empereur classé Cambron dans les monastères inutiles ! A gauche, une vaste plaine herbeuse rectangulaire héberge des wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus) et des émeus d’Australie (Dromaius novaehollandiae).


    Escalier monumentale.


    Plaine des wallabys et des émeus vue de l’escalier.

    …………..

    Au pied de l’escalier, un chemin entouré de bambous permet d’accéder à « Madidi Island ». Madidi est le nom d’un parc national bolivien de plus de 1 985 750 hectares qui a été implanté en 1995 dans une superbe région qui aurait dû être noyée par la construction d’un barrage hydroélectrique.
    A Paradisio, l’île de 2000 m² accessible par un pont électrique est le lieu de vie d’une quinzaine de saïmiri aussi appelé singe écureuil (Saimiri sciureus sciureus). Ils sont en contact direct avec les visiteurs depuis plusieurs années mais restent toujours méfiants. Des nourrissages sont donnés plusieurs fois en public devant la maison vitrée des singes.


    Accès à « Madidi ».



    Territoire des saïmiris.


    Saïmiri écureuil (Saimiri sciureus sciureus).


    Bernache naine du Canada (Branta hutchinsii minima) nichant sur l’île.

    L’île est un très bon point de vue sur l’un des étangs du parc. Un ponton permet de s’approcher de l’eau, d’ici on peut voit les installations situées de l’autre côté, notamment la nouveauté 2009 de Paradisio, « Le Royaume de Ganesh » ou un bateau, le « Mersus Emergo ».


    Vue sur le « Mersus Emergo ».


    Vue sur « Le Royaume de Ganesh ».

    Pour quitter l’île, il faut remprunter un pont électrique. Immédiatement à droite, l’on peut observer le chantier pour la future volière/serre australienne qui regroupera des perroquets, des ratites et des marsupiaux. Elle devrait ouvrir cette année ou en 2010.


    Chantier de construction de la volière australienne.

    On va ensuite franchir la voie de chemin de fer du « Pinnawala Express », en panne lors de ma visite avant de retrouver la partie principale du zoo de l’autre côté de la Dourbe, la rivière traversant le parc. A gauche, on peut observer une nouvelle fois la plaine des émeus et des wallabys alors qu’à droite se trouve une immense plaine de jeux pour les enfants.


    Plaine des wallabys et des émeus.


    Emeu d’Australie (Dromaius novaehollandiae).


    Wallaby de Bennett (Macropus rufogriseus).


    Plaine de jeux.

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:17

    …………..

    Un mur de rocher nous fait face, il s’agit d’Algoa Bay, ce nom de la zone marine de Paradisio a été choisi en référence à la grande baie située en Afrique du Sud à 683 kilomètres du Cap de la Bonne Espérance et découvert par un explorateur portugais en 1488. Une multitude d’oiseaux marins et des otaries y cohabitent. A Paradisio, les manchots et les otaries vivent séparément puisque ces derniers s’attaquent parfois aux manchots dans la nature.
    Au niveau inférieur, les visiteurs peuvent avoir un point de vue subaquatique sur les bassins des animaux marins. Un aquarium permet également d’observer quelques poissons d’océan devant les otaries.


    « Algoa Bay ».



    Vision sous-marine sur les bassins des manchots et des otaries.

    Un escalier en pierre permet de monter au niveau supérieur pour avoir une vue plongeante sur les deux installations.
    Les manchots du Cap (Spheniscus demersus) vivent sur une petite berge aménagée de nids artificiels et donnant directement sur le bassin. Les animaux fondateur viennent de Sea World aux Etats-Unis où ils avaient été recueillis après la marée noire qu’a connu l’Afrique du Sud en 1993. A Paradisio, on enregistre depuis plusieurs années des naissances portant le nombre d’individu à vingt.



    Installation des manchots.


    Manchot du Cap (Spheniscus demersus).

    Le second espace, séparable en deux, héberge cinq otaries à fourrure d’Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus), les seuls représentants de leur espèce en Belgique. Le jeune mâle « Desmond », venu de Toronto, n’a pas encore atteint la taille adulte mais il est tout de même le père d’un petit né il y a quelques mois.


    Installation des otaries.


    Otarie à fourrure d’Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus).

    Lorsqu’il se retourne, le visiteur a devant lui la tour qui domine le Domaine de Cambron. A son pied, un amphithéâtre dans les ruines de l’abbaye est le lieu d’un spectacle de rapaces en vol libre durant la haute saison. Paradisio présente une partie de sa collection de rapaces qui est l’une des plus imposantes d’Europe avec 50 espèces. Nous en reparlerons en fin de visite dans le « Village des rapaces ».


    Lieu de vie d’une partie des rapaces participants au spectacle.


    Haute tour qui domine le parc.


    Aire de présentation des rapaces.

    …………..

    « Nautilus » est le nom de l’aquarium du Parc Paradisio. Il est situé dans le grand château au cœur du zoo. Cette édifice à été construit en 1854 pour les comtes du Val de Beaulieu par l’architecte Limbourg qui a également participé à la création du château royal de Laeken. Pour installé l’aquarium, il a été entièrement réaménagé car il tombait totalement en ruine.



    Château du Parc Paradisio.

    L’aquarium, ouvert sur deux étages, présente les animaux dans divers type de bassin. Le visiteur entre d’abord par une grotte où il découvre quelques poissons du dessus (en particulier des raies et des turbots) puis il sera accueilli par le Capitaine Nemo ; le nom de Nemo est emprunté à Jules Verne qui en fait son héros dans « 20.000 lieues sous les mers ». Après avoir fait la connaissance de « l’organisateur » de la visite, le visiteur va arpenter les couloirs de l’aquarium et va observer des poissons des mers et rivières du monde. Parmi les présentation originales, citons les bacs visibles par des hublots, le tunnels des requins [requin à pointes noires (Carcharhinus melanopterus) ; requin corail (Triaenodon obesus) ; et requin dormeur (Ginglymostama cirratum)], un grand bassin en hauteur au milieu d’un escalier où vit entre autre un requin léopard (Triakis semifasciata), un bassin amazonienne visible du dessus et du dessous, une présentation de zooplancton (nourriture des baleines), un collection de coquillage et beaucoup d’autres bassins étonnants !


    Bassin des lieus jaunes dans la grotte.


    Le capitaine Nemo nous accueille.


    Tunnel des requins.


    Bassin récifal [mérou brun (Epinephelus marginatus), labre nettoyeur (Labroides dimidiatus), balliste clown (Balistoides conspicillum)]


    Présentation de cichlidés africains [Pseudotropheus crabro, Melanochromis cyaneorhabdos, Nimbochromis livingstonii].


    Collection de coquillages.


    Grand escalier dans le château.


    Présentation sud-américaine [Colossoma macropomum, Phractocephalus hemioliopterus].


    Zooplancton.

    En ce qui concerne la collection, elle est très riche et je vais donc vous présenter qu’une liste non exhaustive en photo :


    Turbot (Psetta maxima).


    Castagnole rouge (Anthias anthias).


    Poisson roi des rougets (Apogon imberbis).


    Chirurgien jaune (Zebrasoma flavescens).


    Idole mauresque (Zanclus cornutus).


    Poisson-coffre cornu (Lactoria cornuta).


    Poisson clown à trois bandes du Pacifique (Amphiprion ocellaris).


    Poisson clown rouge (Amphiprion frenatus).


    Poisson clown à queue jaune (Amphiprion sebae).


    Nautile (Nautilus pompilius).


    Rascasse volante (Pterois volitans) cohabitant avec des murènes (Gymnothorax ssp).


    Piranha rouge (Pygocentrus nattereri).


    Requin corail (Triaenodon obesus).


    Inconnu.


    Mérou brun (Epinephelus marginatus).


    Pseudotropheus crabro.


    Cichlidés.


    Poisson ange royal (Pygoplites diacanthus).


    Pacu noir (Colossoma macropomum).


    Apogon de Banggai (Pterapogon kauderni).

    …………..

    Nous devons ensuite nous diriger de l’autre côté de la zone de spectacle de rapaces afin d’entrer dans la grande serre du parc : Oasis. Cette dernière est une serre « décapotable », son toit s’ouvre en fonction de la température, qui s’étend sur plus de 7000 m². Elle regorge de nombreuses volières et enclos le tout dans une ambiance tempérée malgré la végétation tropicale. C’est pour cela que la serre s’appelle ainsi, la végétation est présente grâce à l’eau abondante, comme au milieu des déserts, dans un oasis.
    On trouve également deux points de restauration dans la serre et les visiteurs peuvent manger en ayant un point de vue sur l’impressionnant espace : « Karibuni » est un self proposant de nombreux repas complet et « Hakuna » est un snack permettant de manger rapidement.
    Voici quelques vues de la serre ainsi que l’entrée :


    Entrée de la serre Oasis.


    Vue en entrant dans la serre.


    Vue sous la cascade.


    Allée longeant la terrasse du snack et du self.


    Point d’eau principale de la serre.


    Vue de la végétation depuis le belvédère.


    Passerelle traversant une partie d’Oasis.


    Terrasse « découverte » des points de restauration.

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:18

    Plusieurs espèces d’oiseaux sont présentées en totale liberté dans la serre bien qu’elle soit « décapotable ». Cette fonction n’est pas un problème puisqu’un grand filet a été tendu au dessus de l’espace de vol. On trouve notamment : des spéos royales (Cosmopsarus regius), un très bel oiseau originaire d’Afrique ; des veuves à collier d’or (Vidua orientalis) ; des martins chasseurs à tête grise (Halcyon leucocephala) ; des cossyphes à calotte neigeuse (Cossypha albicapilla) ; des gouras de Sheepmaker (Goura scheepmakeri) des grèbes huppés (Podiceps cristatus), une espèce rarement vu en captivité ; des pintades vulturines (Acryllium vulturinum) ; des euplectes franciscains (Euplectes franciscanus) ; des touracos paulines (Tauraco erythrolophus) aussi appelés touracos à crête rouge ; des pluvians d’Egypte (Pluvianus aegyptius) ; et des coucales à sourcils blancs (Centropus superciliosus).


    Grèbe huppé (Podiceps cristatus).


    Touraco pauline (Tauraco erythrolophus).


    Goura de Sheepmaker (Goura scheepmakeri).


    Pluvian d’Egypte (Pluvianus aegyptius).


    Spréo royal (Cosmopsarus regius).

    Nous commençons notre visite des différents enclos présents dans la serre aux abords de l’île de l’unique paresseux didactyle (Choloepus didactylus) arrivé en 2006. Cependant, il ne vit que depuis 2007 sur cette île garnie d’une représentation d’un crash d’avion autrefois lieu de vie de tamarins pinchés trop fuyards et visibles désormais dans une volière (Décrite plus bas). La présentation sur une île d’un paresseux est rarement vu en captivité et étonnante puisque l’on a déjà observé des individus sauvages traversant des bras d’eau.



    Île du paresseux.


    Court éveil du paresseux didactyle (Choloepus didactylus) pris depuis le belvédère.

    En faisant le tour du grand plan d’eau, le visiteur peut normalement observer plusieurs vivariums incrustés dans la roche et totalement vides lors de ma visite. Le dernier, très sombre, faisait exception, on y trouve une petite colonie de microcèbes murins (Microcebus murinus), une espèce de petit lémurien nocturne particulièrement rare dans les parcs zoologiques. Paradisio a déjà obtenu des naissances mais les animaux ne sont que rarement visible.


    Installation des microcèbes.

    Le visiteur peu avancer de quelques pas avant de s’arrêter afin d’observer la volière des tisserins de Speke (Ploceus spekei) qui s’élève sur plusieurs mètres à gauche. Ces oiseaux sont connus dans le règne animal pour fabriquer d’impressionnant nid en cloche en tissant, d’où leur nom, les branchages entre eux. Au parc, plusieurs dizaine de nids était visible au sommet de la volière, preuve que les passereaux si sentent bien.


    Volière des tisserins.


    Tisserin de Speke (Ploceus spekei).

    Face à nous désormais se dresse une belle volière au sol recouvert de substrat d’écorce et de sable et dont l’espace est remplie par quelques branchage et par une végétation tropicale. Elle est destiné à un couple de calaos ondulés (Aceros undulatus undulatus) facilement reconnaissable à leur goitre impressionnant : jaune chez le mâle et bleu chez la femelle. Lors de ma visite, le magnifique mâle du zoo était principalement occupé à alimenter sa compagne emmuré dans un nid artificiel, une bonne nouvelle s’annonce à Paradisio de plus, il s’agit des seuls spécimens belges.


    Volière des calaos.


    Calao ondulé (Aceros undulatus undulatus).

    Tout en continuant à serpenté au milieu de la végétation, le visiteur va passer à proximité d’un double enclos de taille restreinte. Au pied de la terrasse du restaurant se trouve la zone d’élevage des pintades de Pucheran (Guttera pucherani) dont les individus sont ici séparés par un bas grillage. Cependant il me semble que d’autres pintades sont présentes en liberté dans la serre.


    Installation des pintades, ici l’un de enclos.


    Pintade de Pucheran (Guttera pucherani).

    Quasiment en face, se trouve un petit enclos au sol couleur ocre et garni d’un petit bassin où l’on peut observer les animaux sous l’eau grâce à une vitre accessible dans la suite de la visite. Il héberge une partie des loutres naines d’Asie aussi appelées loutres à griffes courtes (Aonyx cinerea) qui se reproduise très (voir trop) bien au parc l’obligeant à présenter des animaux en coulisse. J’ai pu y observer en fin de soirée un couple avec sa progéniture qui avait presque atteint la morphologie adulte.


    Vue sur le bassin de l’enclos des loutres.


    Vue subaquatique.


    Loutre à griffes courtes (Aonyx cinerea).

    Il passe maintenant autour du jardin des cactus montrant un énorme collection de plantes originaires d’Amérique aride appartenant au propriétaire du parc.


    Jardin des cactus.

    Sur sa droite, un petit enclos au sol recouvert de sable est percé par deux bulles en acrylique où les jeunes visiteurs peuvent passer leur tête pour se croire au milieu de la petite colonie de suricates (Suricata suricata) non reproductrice puisque comptant uniquement des femelles pour ne pas avoir de problème de surpopulation. Cette présentation est ludique pour les enfants et est la seule du genre en Belgique.


    Enclos des suricates.


    Suricate (Suricata suricata).

    Une volière, voisine de l’enclos à « ciel ouvert » des suricates étaient momentanément inoccupé lors de ma visite du 12 avril en raison d’un problème technique. On y trouve d’ordinaire des tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus) selon le panneau pédagogique mais je n’ai pas d’information sur leur présence certaine au parc.


    Volière dans la serre Oasis, normalement occupé par des tamarins pinchés.
    Plus loin, une pente douce permet d’accéder à l’observatoire subaquatique sur le bassin des loutres naines (voir photo plus haut).
    En continuant sur cette allée, d’autres vitres permettent d’observer un point d’eau entouré d’un berge étroite et cimentée. Lors de ma visite, seul les deux tortues de Saint-Hilaire (Phrynops hilarii) étaient visible ici. Normalement, elles cohabitent avec des caïmans de Cuvier (Paleosuchus palpebrosus) qui étaient dans leur quartier d’hiver (je vous rappelle que la serre est tempérée, 7°C en hiver et 29°C en été) lors de ma visite.


    Installation des tortues et des caïmans.


    Tortue de Saint-Hilaire (Phrynops hilarii).

    Au fond de la serre, une longue volière, autrefois de contact, héberge un ensemble d’oiseaux australiens. Son sol recouvert de sable foncé évoque les grandes étendues désertiques présente sur ce continent. Ainsi on observe plusieurs dizaines de perroquets : particulièrement des loriquets à tête bleue (Trichoglossus haematodus moluccanus) ; des loris sombres (Pseudeos fuscata) ; et des loris écarlates ou rouges (Eos bornea). Ces deux dernières espèces, peu communes, ont été accueillie récemment.


    Vue sur une partie de la volière australienne.


    Lori rouge (Eos bornea).


    Loriquet à tête bleue (Trichoglossus haematodus moluccanus).


    Lori sombre (Pseudeos fuscata).

    En face, deux volières au style plus tropicale sont visible. Le sol est recouvert de substrat d’écorce et la végétation est plus présente. La première, construite en longueur, héberge un couple de calaos à casque plat (Buceros hydrocorax hydrocora), une espèce rare en captivité (six parcs européens en montre au public). Aucune naissance n’a été observée à ma connaissance.


    Volière des calaos.


    Couple de calaos à casque plat (Buceros hydrocorax hydrocora).


    Femelle calao à casque plat (Buceros hydrocorax hydrocora).

    La seconde, de taille plus réduite, héberge quant à elle quelques mainates religieux (Gracula religiosa). Cette espèce d’oiseau est réputé pour apprendre facilement le langage humain. L’un des individus de Paradisio venu de France est réputé pour siffler La Marseillaise.


    Volière des mainates.


    Mainate religieux (Gracula religiosa).

    En face, un flan rocheux artificiel percé de nombreux trous sert de nichoir aux guêpiers à front blanc (Merops bullockoides) présenté en vol libre dans la serre. Cette espèce rare est présentée à Paradisio à cause (grâce plutôt) aux guêpes trop présentes dans Oasis qui gênaient les visiteurs présents dans le restaurant. Depuis leur arrivée en 2000, en plus de se reproduire fréquemment (on compte plus de cinquante individus), ils ont débarrassé la serre des insectes nuisibles.


    Nids des guêpiers.


    Guêpier à front blanc (Merops bullockoides).

    Ces nichoirs conclus la visite d’Oasis, le visiteur se dirige vers la sortie la plus proche pour quitter la serre, où il a découvert d’étonnantes espèces, afin de continuer la visite du parc.

    …………..

    Comme ce panneau nous l’indique, nous entrons dans la zone des perroquets du Parc Paradisio qui présente une belle collection de psittacidés. Notons aussi que quelques représentants vivent en total liberté dans le parc, c’est le cas d’un ara hybride et d’ara chloroptère (Ara chloroptera).
    Tout de suite à gauche, le visiteur est intrigué par l’immense volière accolée aux murs de la serre Oasis qu’il vient de quitter. Son volume est rempli de rochers, branchages et autres perchoirs pour les aras bleus et jeunes (Ara ararauna) qui vivent ici. Des cariamas huppés (Cariama cristata), un oiseau haut sur pattes originaires des plaines sud-américaines, occupent le sol de l’enclos. Il s’agit des seuls spécimens visible dans le pays.


    Volière des aras araraunas et des cariamas.


    Cariama huppé (Cariama cristata).


    Aras bleus et jeunes (Ara ararauna).

    Les autres volières de la zone présentées le long d’un chemin pavé sont de taille plus modeste mais offre de belles cohabitations notamment d’oiseaux terrestres et volants. Le parc reproduit la majorité de ces espèces et est ainsi connu en Europe pour son élevage.
    En avril 2009, les oiseaux présents étaient :
    Des aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus) ; des perroquets gris d’Afrique (Psittacus erithacus) ; des faisans argentés (Lophura nycthemera) en cohabitation avec des conures de Patagonie (Cyanoliseus patagonus) ; des nestors kéas (Nestor notabilis), le parc remporte un franc succès dans l’élevage du kéa, c’est en effet le seul au monde à avoir élevé plus de 60 jeunes ; des faisans de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae) cohabitant avec des conures soleils (Aratinga solstitialis) ; des aras rouges (Ara macao) ; un couple de cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea) ; un cacatoès à huppe rouge (Cacatua moluccensis) élevé à la main vivant avec quelques cacatoès rosalbins (Eolophus roseicapillus) et un cacatoès de Leadbeater (Cacatua leadbeateri) ; et le seul couple de perroquets à ventre rouge (Poicephalus rufiventris) d’Europe qui vit avec une immense colonie d’insérables de Fisher (Agapornis fischeri).


    Rangée de volières pour psittacidés.


    Volière typique, ici pour les aras hyacinthes.


    Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus).


    Faisan argenté (Lophura nycthemera).


    Conure soleil (Aratinga solstitialis).


    Cacatoès rosalbin (Eolophus roseicapillus).


    Inséparable de Fisher (Agapornis fischeri).


    Perroquet à ventre rouge (Poicephalus rufiventris) au milieu des inséparables.


    Conure de Patagonie (Cyanoliseus patagonus).


    Nestor kéa (Nestor notabilis).


    Faisan de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae).


    Ara rouge (Ara macao).


    Cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea).


    Cacatoès à huppe rouge (Cacatua moluccensis).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:19

    Au milieu de l’allée, un chemin à droite permet de s’approcher de deux volières peu haute mais très large. Dans l’une, on trouve des perruches bien connues des animaleries : calopsitte élégante, perruche ondulé et perruche de Penant.
    La seconde, située à l’arrière, est occupée par quelques cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita), les seuls présents sur le territoire belge à ma connaissance.


    Volière des perruches domestiques.


    Volière des cacatoès.

    …………..

    Au bout de l’allée des perroquets, une allée sur la gauche permet de pénétrer dans un petit bois. Au loin, les contours de la volière cathédrale (ou géante) se dessinent au milieu de la végétation. Après avoir passé un sas, il se trouve au cœur de cette « super-structure » aux dimensions impressionnantes : 3000 m² au sol, 100 m de longueur ; l’immense filet est porté par seize arceaux métalliques haut de 16 m et large de 30 m.
    L’eau est très présente dans la volière (étang, court d’eau) ; et pour cause, elle regroupe les espèces d’oiseaux qui vivent aux abords des fleuves, des marécages, des points d’eau du monde entier.


    Les contours de la volière se dessinent …



    Intérieur de la volière.


    Cohabitation d’échassiers africains.

    Dans les arbres, au sol ou sur l’eau, les oiseaux présents ici ont des modes de vie très différents qui leur permettent de nicher chacun de leur côté. Bien qu’originaire de continents distincts (Afrique, Asie, Amérique du Sud), les animaux s’entendent bien et plusieurs des espèces se reproduisent régulièrement.
    Voici une liste non exhaustive des espèces présentes suivie d’une série de photos réalisées en avril 2009 :
    Perroquet vasa (Coracopsis vasa) ; cigogne d’Abdim (Ciconia abdimi), une grande colonie reproductrice ; ibis rouge (Eudocimus ruber) ; ibis hagedash (Bostrychia hagedash) ; héron garde-bœuf (Bubulcus ibis ibis) ; aigrette garzette (Egretta garzetta garzetta) ; savacou huppé (Cochlearius cochlearius) ; spatule rose (Platalea ajaja) ; rare cigogne episcopale d’Asie (Ciconia episcopus episcopus) ; huitrier pie (Haematopus ostralegus) ; paon specifère (Pavo muticus) ; touraco violet (Musophaga violacea) ; ombrette d’Afrique (Scopus umbretta) ; courlis cendré (Numenius arquata) ; talève sultane (Porphyrio porphyrio) ; flamant rouge de Cuba (Phoenicopterus ruber ruber) ; flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis) ; tantale ibis (Mycteria ibis) ; bernache d’Hawaï (Branta sandvicencis), les individus ont été accueillies en 1994 et on relève déjà 60 petits nés au parc ; pilet des Bahamas (Anas bahamensis) ; dendrocygne veuf (Dendrocygna viduata) ; tadorne radjah (Tadorna radjah) ; sarcelle hottentote (Anas hottentota) ; et érismature rousse (Oxyura jamaicensis).


    Paon specifère (Pavo muticus).


    Ibis rouges (Eudocimus ruber) et ibis hagedash (Bostrychia hagedash), une improbable cohabitation.


    Aigrette garzette (Egretta garzetta garzetta).


    Savacou huppé (Cochlearius cochlearius).


    Spatule rose (Platalea ajaja).


    Héron garde-bœuf (Bubulcus ibis ibis).


    Ombrette d’Afrique (Scopus umbretta).


    Cigogne d’Abdim (Ciconia abdimi).


    Tantale ibis (Mycteria ibis).


    Colonie de flamants.


    Tadorne radjah (Tadorna radjah).


    Cigogne episcopale d’Asie (Ciconia episcopus episcopus).


    Entraide entre cigogne episcopale et cigogne d’Abdim.


    Huitrier pie (Haematopus ostralegus).


    …………..

    Une fois sortie de cette immense volière, le visiteur rejoint vite l’intérieur de « Tropicalia ». Cette petite serre tropicale présente une collection d’oiseaux réduite dans une ambiance chaude et humide en liberté. Le visiteur la traverse sur une petite allée découlant sur un ponton en bois qui passe au dessus d’un point d’eau ou s’abreuve les animaux. En avril 2009, on y trouvait des euplectes franciscains (Euplectes franciscanus) en volière ; des anserelles naines (Nettapus auritus), un anatidé peu courant ; des mainates religieux (Gracula religiosa) ; des cossyphes à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla) ; des bulbuls orphées (Pycnonotus jocosus) ; des pigeons de Nicobar (Caloenas nicobarica) ; de rarissimes talégalles d’Arfak (Aepypodius arfakianus arfakianus) ; des éperonniers napoléons (Polyplectron napoleonis); des agamis trompettes (Psophia crepitans) ; des échasses américaines (Himantopus mexicanus) ; des canards à dos blanc (Thalassornis leuconotos leuconotos) ; des jacanas d’Afrique (Actophilornis africanus) ; et de rarissimes capucins à dos marron (Lonchura malacca). La végétation étant très présente dans la serre, je n’ai que très peu de photos des oiseaux.


    Accès à la serre « Tropicalia ».


    Intérieur de la serre.


    Cossyphe à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla).


    Agami trompette (Psophia crepitans).


    Mainate religieux (Gracula religiosa).

    Au bout de la serre, deux petites volières grillagées se font face. Bien que sommairement aménagées, elles permettent aux oiseaux présents de volés un petit peu. L’une est occupé par un couple de rares calaos à cimier (Aceros cassidix). En face, un groupe d’étourneaux de Bali (Leucopsar rothschildi) vit au milieu de la végétation luxuriante de leur volière. Paradisio participe activement à l’élevage ex-situ de cette espèce en grave danger d’extinction originaire d’Indonésie.


    Volière des calaos.


    Très beau calao à cimier (Aceros cassidix) mâle.


    Etourneau de Bali (Leucopsar rothschildi).

    Sans rejoindre l’air libre, le visiteur entre dans une seconde partie de la serre. Là, la chaleur est sèche puisqu’il s’agit d’une représentation désertique. Ici, la végétation est principalement composé de cactus ou d’arbres résistants et le sol est recouvert de sable. A droite, un enclos séparé est occupé par un groupe de tortues géantes d’Aldabra (Dipsochelys dussumieri) en cohabitation avec quelques tortues sillonnées (Geochelona sulcata), le parc est spécialiste dans l’élevage de l’espèce puisque 160 jeunes, envoyés dans d’autres parcs européens, sont nés depuis le début de la présentation.


    Intérieur de la serre désertique.


    Tortue géante d’Aldabra (Dipsochelys dussumieri).

    Du côté des oiseaux en liberté, les visiteurs auront peut être la chance d’observer des colombes lophotes (Ocyphaps lophotes) ; des rolliers à longs brins (Coracias caudatus) ; un très rare souimanga malachite (Nectarinia famosa) ; des calaos couronnés (Tockus alboterminatus) ; des spréos superbes (Lamprotornis superbus) ; des perruches à croupion rouge (Psephotus haematonotus) ; plus d’une centaine de diamants mandarins (Taeniopygia guttat) ; des colins de Californie (Lophortyx californica) ; une colonie d’œdicnèmes tachards (Burhinus capensis) ; et des barbicans à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus).
    A noter que des grands géocoucous aussi appelés courreurs de Californie (Geococcyx californianus) vivent l’été dans une volière accolée à la serre désertique.


    Œdicnème tachard (Burhinus capensis).


    Spréo superbe (Lamprotornis superbus).


    Barbican à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus).


    Calao couronné (Tockus alboterminatus).

    Toujours sans regagner l’air libre, nous entrons dans une troisième et dernière partie appelée « Serre des orchidées » en raison des nombreuses plantes de cette espèce plantées dans l’espace chaud et humide. Quelques oiseaux sont présents en liberté mais sont difficilement visibles. C’est le cas notamment des arianes de Lesson (Amazilia amazilia) ; des souïmangas variables (Cinnyris venustus) ; des shamas à croupion blanc (Copsychus malabaricus) ou des zostérops orientaux (Zosterops palpebrosus), un oiseau peu commun dans les parcs zoologiques.


    Serre des orchidées.


    Zostérops oriental (Zosterops palpebrosus).

    La partie gauche de la serre est occupée par une grande volière accolée à un mur et envahie par une végétation luxuriante. L’ajout d’un point d’eau et de branches nues offre un agréable lieu de vie aux oiseaux originaires des forêts tropicales du monde qui vivent ici, notamment de rares grenadins à poitrine bleue (Uraeginthus ianthinogaster) ; des tangaras du Brésil (Ramphocelus bresilius) ; de rares jacarinis noirs (Volatinia jacarina) ; des roulrouls couronnés (Rollulus roulroul) ; des gallicolombes poignardées (Gallicolumba luzonica) ; et des caurales soleils (Eurypyga helias) qui paradaient pendant ma visite.


    Volière dans la serre des orchidées.


    Gallicolombe poignardée (Gallicolumba luzonica).


    Caurale soleil (Eurypyga helias) en parade.


    Tangara du Brésil (Ramphocelus bresilius).

    Avant de quitter l’espace tropical, le visiteur peut avoir une première vue sur le Jardin chinois, l’un des plus grands d’Europe, au travers de larges baies vitrées.


    Vue sur le Jardin chinois. (Oliviers centenaires au premier plan).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:21

    Lorsque l’on rejoint l’air libre, nous surmontons ce fameux Jardin chinois de plus de 3 hectares du haut d’une colline en pente douce. Ce projet gigantesque à ouvert ses portes pour la saison 2006 principalement. « Le Rêve de l’empereur Han Wu Di » (le second nom donné au Jardin chinois de Paradisio) a pu être bâti après deux ans d’étude et 19 mois de travaux. Les matériaux venus tout droit d’Asie sont en proportions faramineuses : 800 000 galets de rivière sélectionnés et posés à la main ; des milliers d’arbres, arbustes, plante vivaces, buissons, rocailles, éléments de charpentes, tuiles, dalles, jade, statues, peintures, bonsaïs et objets sacrés. Une vingtaine d’ouvriers chinois sont arrivés de Shanghai d’où est également parti le cargo qui a amené à Anvers près de 60 conteneurs.
    Le résultat est si magnifique que je crois que même les empereurs chinois l’apprécierait beaucoup pour leur promenade quotidienne.


    Vue du Jardin chinois depuis le belvédère.

    Le premier contact réel avec le Jardin chinois a lieu depuis le « Belvédère des Concubines ». Les visiteurs ont ici une vue plongeante sur l’enclos des petits pandas (Ailurus fulgens), un couple reproducteur : May-Lee, né au zoo de Doué la Fontaine le 21 juillet 2002 et arrivé à Paradisio le 21 mars 2005 en provenance de Krefeld et une femelle née au Bussolengo Zoo (Espagne) le 3 août 2005 et arrivée du même parc le 12 novembre 2006. Leur deux petits nés il y a quelques mois les accompagnent. Les animaux disposent de grands arbres où ils se plaisent à grimper et à se reposer grâce à des planches. L’espace est entouré de hauts murs blancs chinois permettant de conserver le calme pour ces petits mammifères menacés d’extinction.

    Accès au « Belvédère des Concubines ».



    Enclos des pandas roux.


    Petits pandas (Ailurus fulgens).


    Vue sur le Jardin chinois depuis le « Belvédère des Concubines ».

    Plus loin à droite, un enclos forestier longeant la Grande volière est visible du visiteur depuis un point d’observation couvert. Là, un grand groupe de grues du Japon (Grus japonensis) s’établit et est souvent le théâtre de naissances d’oisillons. Avec dix individus, c’est l’une des plus grandes colonies d’Europe.


    Accès à l’observatoire sur l’enclos des grues.


    Enclos des grues.


    Grue du Japon (Grus japonensis).

    Puis, le visiteur peut entrer dans le Jardin chinois à proprement parlé. Après avoir traversé une cour intérieure, celle du temple du Ciel, il peut facilement s’imprégner de l’ambiance grâce à la végétation, la musique asiatique et le bruit de l’eau au loin.


    Entrée du Jardin chinois.


    Petite cour intérieure.

    On peut observer à droite par de petites fenêtres un petit enclos herbeux légèrement pentu.
    Un petit abri en bois sert de lieu de repos au groupe reproducteur de timides muntjacs d’Inde (Muntiacus muntjak) qui réside ici.
    Paradisio est fière du succès de l’élevage de cette espèce peu vue en Europe.


    Fenêtre pour l’observation des muntjacs.


    Enclos des muntjacs.



    Muntjac d’Inde ou aboyeur (Muntiacus muntjak). Mâle puis femelle.

    Le visiteur s’enfonce ensuite dans une forêt de bambous sur un chemin légèrement descendant. Quelques mètres plus loin le spectacle est étonnant ; un grand point d’eau alimenté par une haute cascade est traversé par un pont en zigzag qui permet d’accéder à l’île des immortels.
    Après être passer derrière la cascade, le visiteur peut gravir un escalier à gauche pour atteindre le gong actionnable par les visiteurs. Après s’être arrêter au niveau du pavillon –Le Temple de la Terre- où l’on peut déposer son vœu, le visiteur va continuer son parcours dans le jardin afin d’accéder à l’espace réservé aux grues.





    Différentes vues d’ambiance.

    Nous allons nous diriger vers l’extrémité du Jardin des grues, construit sur 3000 m², en longeant, les oliviers centenaires qui ont le droit à leur propre plantation. On a la possibilité d’accéder à la zone par une porte en forme de trèfle à quatre feuilles, symbole de chance.
    Tout de suite à gauche, des fenêtres en style asiatique permettent d’observer une volière. Ces fenestrons construits dans le jardin chinois sont tous individuels et sculptés en terre cuite, ils permettent selon les anglais un « Borrowed View » (Littéralement « Vue empruntée »), c'est-à-dire, que les visiteurs peuvent observer les animaux sans être vus.
    La volière à l’espace de vol important et garnie d’une grande pièce d’eau est le lieu de vie des cigognes orientales (Ciconia boyciana).


    Accès au Jardin des grues par la porte en trèfle.


    Volière des cigognes orientales.


    Cigogne orientale (Ciconia boyciana).

    De l’autre côté de l’allée, un enclos ouvert aménagé de jeunes arbres et d’un grand rocher est le lieu de vie d’un couple de grues grises de Floride (Grus canadensis pratensis) une sous-espèce de la grue du Canada rarissime en captivité.


    Enclos des grues du Canada.


    Grue grise de Floride (Grus canadensis pratensis).

    Lorsqu’il continue sur quelques pas, le visiteur peu de nouveau observé un enclos depuis des fenêtres typiquement asiatiques. La plaine herbeuse, qui devance une reconstitution de rizière, héberge deux ânes sauvages d’Asie ou hémiones (Equus hemionus) qui n’ont pas de sous-espèce particulière.


    Plaine des hémiones.


    Hémione (Equus hemionus).

    Du même côté, une volière est visible grâce au même principe. Des grues de Sibérie (Grus leucogeranus), échassier rarissime en captivité vivent ici dans un immense espace marécageux. On peut noter que des individus, qui vivent en coulisse, se sont déjà reproduit. Il s’agit d’un des seuls cas d’élevage en captivité avec le Tierpark Berlin (Allemagne) et le Zoo de Tallin (Estonie).


    Volière des grues de Sibérie.


    Grue de Sibérie (Grus leucogeranus).


    Gros plan de grue de Sibérie (Grus leucogeranus).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:22

    Il faut marcher quelques dizaines de mètres pour atteindre le chemin couvert qui s’étend sur une grande partie du Jardin des grues. Cette construction traditionnelle bâtie avec des tuiles confectionnées en Chine est particulièrement réussie et esthétique, plongeant ainsi le visiteur en Asie.



    Chemin couvert dans le Jardin des grues.


    Pavillon des Quatre Lunes au milieu du chemin couvert.

    Face à nous, un premier enclos totalement entouré de cette allée couverte est occupé par des cigognes blanches (Ciconia ciconia). Au centre de l’espace, un rocher d’où coule une cascade berce le tout.



    Enclos des cigognes blanches.


    Cigogne blanche (Ciconia ciconia).

    On prend ensuite, le chemin qui se situe à gauche pour accéder à la suite de la visite. La volière des cigognes noires (Ciconia nigra) qui est accolé au toit du chemin couvert, est visible quelques mètres plus loin. L’espace de vie des cigognes, entouré d’un court d’eau, est assez dénudé si l’on excepte le nid surélevé placé au centre.


    Volière des cigognes noires.


    Couple de cigognes noires (Ciconia nigra).

    De l’autre côté, une île herbeuse est destinée à la présentation d’une petite espèce de grue : la grue de paradis (Anthropoides paradisea). En plus d’une légère dénivellation et de quelques arbres, l’espace est aménagé par un trône en pierre qui décore agréablement l’enclos.


    Enclos des grues de paradis.


    Grue de paradis (Anthropoides paradisea).

    A côté de la volière des cigognes noires se trouve un enclos entouré d’un ruisseau. Au milieu de la végétation basse, le visiteur pourra apercevoir un muntjac d’Inde (Muntiacus muntjak) issu de l’élevage fait au parc.


    Enclos du muntjac.


    Muntjac d’Inde (Muntiacus muntjak).

    Plus loin, le visiteur contourne tout en zigzagant un nouvel espace isolé avec de l’eau. Comme tout le long du jardin chinois, le visiteur peut s’asseoir sur les murets bas, ceints de balustrades ouvragées. L’espace, richement fleuri en été, héberge un couple de grue à cou blanc (Grus vipio). Ce grand échassier devient de plus en plus courant grâce à l’élevage réalisé dans certains parcs.


    Enclos des grues à cou blanc.


    Grue à cou blanc (Grus vipio).

    Plus loin à gauche, un premier grand enclos est observable. L’espace de vie des grues à cou noir (Grus nigricollis) du parc est séparé des visiteurs par un large court d’eau. Cette espèce rarissime disposent ici des conditions optimales pour se reproduire : végétation, possibilité de retrait, espace marécageux … Il paraîtrait d’ailleurs que les animaux se soit déjà reproduit. Il semblerait également que le parc héberge l’une des dernières grues moines (Grus monacha) captives en coulisse.


    Enclos des grues à cou noir.


    Grue à cou noir (Grus nigricollis).

    La dernière espèce de grue du complexe est présentée dans l’enclos voisin qui est similaire dans sa composition. L’espace dévolu au animaux est cependant plus important. C’est un couple de grues caronculées (Bugeranus carunculatus) qui disposent de ces conditions optimales. Il faut savoir que l’enclos est visible depuis l’une des passerelles qui passe au dessus du Jardin chinois.


    Enclos des grues caronculées.


    Grue caronculée (Bugeranus carunculatus).

    Le visiteur peut ensuite quitter le Jardin des grues pour se diriger vers une place où l’on trouve un point de restauration : « L’orangerie » qui propose des plats rapides. Juste à côté deux volières de bonne taille encadre un bâtiment. La première est réservée à une grande colonie d’ibis chauves (Geronticus eremita) en cohabitation avec des faucons kobez (Falco vespertinus) et des rolliers européens (Coracias garrulus). Les faucons sont particulièrement rares en captivité puisqu’ils sont présents dans moins de cinq parcs en Europe.
    La seconde volière, plus basse mais présentant un important point d’eau héberge des espèces semi-aquatique : avocette élégante (Recurvirostra avosetta) ; rare bergeronnette grise (Motacilla alba alba) ; pluvier grand-gravelot (Charadrius hiaticula) ; échasse d’Amérique (Himantopus mexicanus) et chevalier gambette (Tringa totanus).


    Volières et restaurants vus depuis le belvédère.


    Volière des ibis, faucons, et rolliers.


    Ibis chauve (Geronticus eremita).


    Avocette élégante (Recurvirostra avosetta).


    Chevalier gambette (Tringa totanus).


    Pluvier grand-gravelot (Charadrius hiaticula).


    Jeune échasse américaine (Himantopus mexicanus).

    Le bâtiment situé entre les deux espaces nous réserve d’étonnantes surprises. En effet, il regorge d’étonnants poissons asiatiques présentés dans des aquariums incorporés dans la paroi de la pièce.


    Aquariums des poissons asiatiques.

    Avant de quitter totalement le monde du Jardin chinois, le visiteur peut grimper dans le belvédère afin d’avoir une vue d’ensemble sur ce qu’il a vu et ce qui lui reste à voir. Ensuite, si il est courageux, il pourra emprunter le pont suspendu qui mesure près de 300 m de long, une expérience unique dans un parc zoologique européen.
    Avant de laisser la zone derrière lui, le visiteur pourra regarder l’arche où il est inscrit en symbole chinois : « Rêve de Chine ».



    Pont suspendu au dessus du Jardin chinois.


    Arche « Rêve de Chine ».

    En continuant sa visite en direction de la plaine africaine et du « Mersus Emergo », le visiteur peut avoir un dernier contact avec les animaux originaires d’Asie. Un enclos de bonne taille et planté d’une abondante végétation héberge un couple de grues antigones d’Inde (Grus antigone antigone), la plus grande espèce de gruidés. Cette grue menacée est devenu assez courante en parc zoologique grâce à l’EEP – Programme d’Elevage Européen – qui lui est consacré.


    Enclos des grues antigones.


    Grue antigone d’Inde (Grus antigone antigone).

    Toujours en continuant sur les bords de l’étang, le visiteur peut s’arrêter pour observer à gauche une volière basse mais couvrant une surface importante. Même si l’aménagement est sommaire – Quelques troncs, quelques buissons et une zone sableuse – l’espace dévolu aux animaux est intéressant. Ici, une cohabitation entre des oiseaux africains a lieu, en effet on trouve un couple de serpentaires aussi appelé messager sagittaires (Sagittarius serpentarius), avec une outarde kori (Ardeotis kori), espèce peu courante ainsi qu’un couple de bucorve de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri).
    Nous avons également une première vue sur le « Mersus Emergo », la reconstitution d’un baleinier situé sur l’un des étangs du parc.


    « Mersus Emergo ».


    Volière des serpentaires, calaos et outarde.


    Vue de la cohabitation entre les calaos et un serpentaire.


    Outarde kori (Ardeotis kori).


    Serpentaire (Sagittarius serpentarius).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:22

    …………..

    Juste après la volière, le visiteur peut prendre à gauche une allée entourée de végétation. Il se dirige vers « Nosy Komba ». Il s’agit d’un archipel de trois îles sur 7000 m² essentiellement destiné au lémuriens. Nosy Komba est une petite île au nord-ouest de Madagascar, à Paradisio, vous avez la même en miniature.
    Les makis cattas (Lemur catta), présentés en contact direct avec les visiteurs disposent de la plus grande île plantée d’une abondante végétation et où l’on trouve une grande cascade. La vingtaine de primates se reproduit régulièrement ici.


    Première vue sur le territoire des makis cattas.


    Pont électrique pour accéder à « Nosy Komba ».


    Zone de nourrissage des makis cattas.



    Territoire des makis cattas.


    Maki catta (Lemur catta) et son petit.

    Il faut emprunter un nouveau pont électrique pour accéder à la seconde île occupée par trois varis roux (Varecia variegata rubra), des mâles. L’espace est moins important mais reste intéressant et fait parti d’un des plus beaux espaces pour cette espèce en Belgique.


    Territoire des varis roux.


    Vari roux (Varecia variegata rubra).

    En retournant sur le territoire des makis cattas, le visiteur peut observer une petite île qui abrite un groupe de trois mâles varis noirs et blancs (Varecia variegata variegata). Il rejoindra ensuite le chemin qu’il a quitté il y a quelques minutes.


    Île des varis noirs et blancs.

    Il faut prendre à gauche pour continuer la visite. Là, un enclos forestier de l’autre côté d’un court d’eau est occupé par un espèce de ratite assez singulière : le casoar à casque (Casuarius casuarius). Lors de mes deux passages je n’ai vu aucun individu.


    Enclos destiné aux casoars.

    Le visiteur se dirige maintenant vers une zone découverte qui était inaccessible lors de ma visite. Trois enclos au premier plan sont destinés à des oiseaux africains. Les deux premiers qui ont été reliés sont le théâtre de la cohabitation entre un couple de jabirus du Sénégal (Ephippiorhynchus senegalensis) et des marabouts d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus). Le troisième enclos est le lieu où les autruches d’Afrique (Struthio camelus) passent la nuit.


    Enclos des jabirus et des marabouts au premier plan.


    Jabiru du Sénagal (Ephippiorhynchus senegalensis).

    Derrière, on trouve la grande plaine africaine du parc devant laquelle je n’est pas pu m’attarder, j’ai quand même pu observer rapidement les animaux qui sont : des grues couronnées grises (Balearica regulorum) ; une vingtaine d’antilopes cervicapres (Antilope cervicapra) bien qu’originaire d’Asie ; un couple de gnous bleus (Connochaetes taurinus taurinus) ; des zèbres de Chapman (Equus burchellii chapmani) et quelques anatidés.


    Plaine africaine.

    En regagnant le reste du zoo, un petit enclos rectangulaire entouré de hautes barrières en bois sert de pré-parc pour les girafes lorsqu’elles n’ont pas accès à la plaine herbeuse située juste derrière. Les deux animaux appartiennent à aucune sous espèce puisqu’ils sont issus d’hybridation.



    Installation des girafes.


    Girafe hybride (Giraffa camelopardalis « hybrid »).

    Accolée au Mersus Emergo, une grande volière était vide lors de ma visite. L’immense volume se compose d’une île plantée d’arbustes et entourée d’un large point d’eau. Elle est destinait à une espèce d’oiseau rarissime dont l’élevage fait la fierté de Paradisio : le bec-en-sabot du Nil (Balaeniceps rex). Trois individus sont arrivés en 2003 de Tanzanie et le 19 juillet 2008 a eu lieu une première mondiale, un petit bec-en-sabot, Abu a éclos. Il a été rejoint le 24 juillet par un second nommé Marqub. Les deux petits ont atteint l’âge adulte et sont partis au Zoo de Zurich où ils ont rejoint une femelle. Leur mère est restée à Paradisio mais ne sort que lorsque la température le permet. Le mâle de Zurich serait arrivé récemment en Belgique.



    Volière des bec-en-sabot.

    Le Mersus Emergo est une reconstitution d’un baleinier construit en 2003 à Paradisio. Au XIXème siècle, le Mersus Emergo s’attaquait aux baleines mais aussi aux cachalots.
    Le visiteur est amener à entrer dans la coque du bateau, sur la gauche il peut observer au travers de larges baies vitrées les box intérieurs des girafes.
    Puis lorsqu’il continue, il va traverser plusieurs salles montrant la fragilité de la biodiversité. De nombreux objets issus d’animaux (ivoire, peaux, fourrures, sac à main en peau de crocodile …) sont également exposé, détail notable, ils sont issus de saisies de douanes et du Ministère de l’Agriculture. Le parcours thématiques à travers le cycle de la vie terrestre lance un dernier SOS Biodiversity.


    Installation intérieure des girafes.


    Peau de léopard et photos de chasse.


    Une espèce animale disparaît toute les 13 minutes.

    Puis, après ce parcours pédagogique pour découvrir les dangers qu’encours les animaux, le visiteur arrive dans une grande salle face à un grand bassin. Bordé par une plage artificielle, il héberge des alligators du Mississipi (Alligator mississippiensis). Deux enclos plus petits sont occupés par des jeunes caïmans à lunettes (Caiman crocodilus).


    Zone de présentation des alligators.


    Alligator du Mississipi (Alligator mississippiensis).

    Un grand couloir s’ouvre alors devant nous. Il s’agit du vivarium du Parc Paradisio qui est l’un des plus fourni pour un zoo belge. En collaboration avec l’asbl « Carapace » que le parc finance, des reptiles (tortues, varans, serpents, lézards, alligators .. ) sont saisis à leurs propriétaires incompétents et sont amenés à Paradisio. Plus de 50 terrariums aménagés selon leur milieu d’origine les attendent !
    Une nurserie est visible des visiteurs par une vitre. On y trouve notamment de nombreuses espèces de tortues, Paradisio étant spécialisé dans l’élevage de ce genre de reptiles.


    Salle principale du vivarium.


    Terrarium typique, ici occupé par des agames barbus.


    Allée de terrariums pour accéder à la sortie.



    Nurserie des reptiles.

    Voici maintenant un aperçu des nombreuses espèces présentes dans ce lieu :


    Jeunes tortues tortues bordées (Testudo marginata).


    Tortue léopard (Stigmochelys pardalis).


    Tortue grecque (Testudo graeca graeca).


    Tortue des steppes (Testudo horsfieldii).


    Agame barbu (Pogona vitticeps).


    Zonosaurus karsteni. Une espèce rarissime en captivité.


    Lézard inconnu.


    Varan de Gould (Varanus gouldii).


    Téju rouge (Tupinambis rufescens).


    Varan des savanes (Varanus exanthematicus).


    Agame aquatique (Physignathus cocincinus).


    Tortue plate d’Afrique orientale (Malacochersus tornieri).


    Varan du Nil (Varanus niloticus).


    Rare hydrosaure d’Amboine (Hydrosaurus amboinensis).


    Tortue boite de Malaisie (Cuora amboinensis).


    Tortue à soc (Geochelone yniphora).


    Rare serpent ratier à tête cuivrée (Coelognathus radiatus).


    Boa de Duméril (Acrantophis dumerili).

    Il faut savoir que l’on trouve aussi entre autre des pythons de Macklot (Liasis mackloti mackloti) ; des boas de Madagascar (Acrantophis madagascariensis) ; de rares cordyles épineux (Cordylus tropidosternum tropidosternum) ; de très rares varans du Bengale (Varanus nebulosus) ; de rares kinixis de Bell (Kinixys belliana), des tortues ; des lézards plats (Gerrhosaurus ssp) ; des pythons de Children (Antaresia childreni) ; des maurémydes lépreuses (Mauremys lepros), des tortues méditerranéennes ; des varans à gorge blanche (Varanus albigularis) …

    Le visiteur rejoint l’air libre sur le pont du bateau, il va pouvoir observer des mammifères accueillis en 2003 d’une vue singulière. La première espèce visible vit sur une île sommairement aménagée mais de bonne taille. Un couple de siamangs (Symphalangus syndactylus), Jade et Kathy y vivent avec leur dernier né qui a vu le jour en mars 2008.


    Île des siamangs.


    Siamang (Symphalangus syndactylus).

    Un autre enclos, cette fois ci sableux, héberge un couple de tapirs terrestres (Tapirus terrestris). L’enclos n’est pas très adapté à cette espèce de forêt mais on peut mettre en avant l’accès à une partie de l’étang du parc qui est très intéressant.



    Installation des tapirs.


    Tapir terrestre (Tapirus terrestris).

    Un troisième espace, lui aussi sableux et adjoint à une pièce d’eau est destiné aux « Seigneurs des lacs africains ». C’est en effet un couple d’hippopotames amphibies (Hippopotamus amphibius) qui y vit. Le 5 mai, un petit est né mais le personnel reste prudent car la femelle a eu déjà plusieurs petits qui n’ont jamais survécu.


    Installation des hippopotames.


    Couple d’hippopotames amphibies (Hippopotamus amphibius).

    On peut avoir une première vue sur l’installation des éléphants depuis le pont du bateau mais l’on va le quitte pour approcher de plus près les pachydermes qui sont la première nouveauté visible de l’année 2009. Actuellement, deux enclos sont achevés mais un seul est occupé. Celui accolé au bateau, héberge pour l’instant deux femelles ; la surface dévolue au animaux est faible (seulement 3000 m²) et le manque d’aménagement et à déplorer, de plus, les éléphants n’ont pas de bassin et le sol est recouvert de sable. Le second espace, plus vallonné et planté par quelques arbres est à ce jour inoccupé.



    Premier enclos des éléphants.


    Second enclos des éléphants encore inoccupé.


    Vue de l’installation des éléphants au premier plan et du Mersus Emergo.

    Les premiers éléphants d’Asie (Elephas maximus) à arriver à Paradisio sont deux femelles habitués au « Free contact » c'est-à-dire au contact non protégé. Le parc a engagé un soigneur pour ses éléphantes qui est également dresseur : Karl Heinz Behring. Des séances de spectacle sont montrés au public qui ont également l’occasion de nourrir les animaux. Lorsque la construction du « Royaume de Ganesh » sera terminé et que les conditions météorologiques le permettrons, les éléphantes seront emmenés pour prendre un bain dans une pièce d’eau spécialement aménagé à cet usage. Les deux éléphantes sont arrivées en mars 2009 en provenance du Knie Circus KinderZoo de Raperswil :
    Claudy (EEP n° 6603) est née en 1963 en Thaïlande. Elle a été importée en 1966 par le Cirque Knie (Plus grand cirque Suisse). Elle a effectué plusieurs tournées de spectacle avant de séjournée au zoo du cirque. Elle a été également envoyée à Hambourg de septembre 1997 à mars 1998.
    Sandry (EEP n° 9904), sa fille, est née le 27 novembre 1999 au zoo du Cirque Knie. Son père, Hussein, est le mâle dominant du Zoo d’Hambourg.
    D’autres éléphants devraient arrivés dans les prochains mois : il était prévu deux éléphantes de Sumatra (Elephas maximus sumatranus) et Alexander, un éléphant indien (Elephas maximus indicus) mâle né le 1 janvier 1978 à Ramat Gan et qui devrait venir du Zoo d’Amersfoort en Hollande.


    Nourrissage des éléphantes par le public.


    Sandry, éléphante d’Asie (Elephas maximus) avec son dresseur.

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:23

    Plus loin, depuis le 19 mai, les visiteurs peuvent entrer dans un nouveau jardin asiatique construit sur plus de 4 hectares. Il est le premier Jardin indonésien d’Europe, « Le Royaume de Ganesh » est également l’un des plus grands du monde hors d’Asie. En l’honneur de « Ganesha », la déesse à l’apparence d’éléphant, le parc a fait construire plusieurs bâtiments (temples, huttes, habitations) qui, après avoir été démontés et importés en Belgique, ont été rebâti par des professionnels indonésiens. Près de 8000 tonnes de pierres de lave ont été nécessaire pour la construction qui a duré 3 ans.
    En plus des cascades, des rizières et du plan d’eau des éléphants (bain donné en public), les visiteurs peuvent y découvrir des porcs-épics, des suricates, des loutres naines, des tatous, et des calaos. (Plus d’info ici).



    Vues du « Royaume de Ganesh ».

    Un enclos herbeux aménagé en pente est déjà visible des visiteurs. Un couple de buffles d’eau asiatiques (Bubalus bubalis) y a emménagé il y a quelques mois et est présent avec leur petit, un jeune mâle. Ces bovidés étaient autrefois présentés près du Jardin Chinois.


    Enclos des buffles.


    Buffle d’eau asiatique (Bubalus bubalis).

    Plus loin à gauche, un grand enclos vitré a été ouvert au public au milieu de l’année 2009. L’espace est intéressant car il est incorporé dans le paysage du « Royaume de Ganesh » par la pierre de lave qu’il l’entoure, mais aussi parce qu’il compte des ruines de temples, des rochers, et est traversé par un torrent terminant sa course dans des petits couloirs d’eau sous les pieds des visiteurs. Le parc a accueilli un groupe de sept mâles macaques à crête des Célèbes (Macaca nigra), un primate rare dans les parcs zoologiques européens.


    Vitres pour l’observation de l’enclos des macaques.


    Enclos des macaques.


    Macaque à crête des Célèbes (Macaca nigra).


    Fin du torrent s’écoulant sous les pieds des visiteurs.

    Tout en longeant le grand étang du parc (l’Etang Montigny), le visiteur va pouvoir observer une succession de volières. De conception récente, elles sont basses mais assez longues. On trouve dans chacune quelques arbustes et des perchoirs. Les oiseaux présents ici sont relativement rares, parmi eux citons des calaos couronnés (Tockus alboterminatus) ; des lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus) en cohabitation avec des pies bleues (Cyanopica cyana) ; des hoccos à pierre (Pauxi pauxi) ; des garrulaxes à plastron (Garrulax pectoralis) qui vivent avec des colins de Californie (Lophortyx californica) ; des garrulaxes à poitrine blanche (Garrulax leucolophus) présentés avec des tragopans satyres (Tragopan satyra) ; des argus géants (Argusianus argus) ; des faisans vénérés (Syrmaticus reevesii) ; des étourneaux de Bali (Leucopsar rothschildi) en harmonie avec des bambusicoles de Chine (Bambusicola thoracica) ; et enfin de très rares chouettes pêcheuses de Bouvier (Scotopelia bouvieri) présentées dans une volière plus éloignée et rarement visible. Les individus de Paradisio sont les seuls présents en captivité à travers le monde.


    Volière typique, ici occupé par des calaos couronnés.


    Volière des chouettes pêcheuses.


    Calao couronné (Tockus alboterminatus).


    Garrulaxe à plastron (Garrulax pectoralis).


    Colin de Californie (Lophortyx californica).


    Tragopan satyre (Tragopan satyra).


    Faisane vénérée (Syrmaticus reevesii).

    On trouve également une petite fosse au sol recouvert de sable et de substrat d’écorce qui est plantée de quelques arbres. Ces derniers sont le lieu de prédilection du porc-épic d’Amérique du Nord (Erethizon dorsatum) - que je n’est pas vu - alors que le sol est animé par une colonie reproductrice de chiens de prairie à queue noire (Cynomys ludovicianus).


    Enclos des chiens de prairie.


    Chien de prairie à queue noire(Cynomys ludovicianus).

    Au dessus, une grande plaine, séparée de nous par les rails du train « Pinnawala Express » et par une barrière en bois, est occupée par quelques bisons d’Amérique (Bison bison).


    Enclos des bisons.

    Nous avons maintenant la possibilité d’entrer dans un enclos de contact sur la rive de l’étang Montigny. On peut y trouver des flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis) représentés par une cinquantaine d’individus mais aussi de nombreux anatidés : des bernaches nénés (Branta sandvicensis) ; des bernaches à cou roux (Branta ruficollis) ; des tadornes de Belon (Tadorna tadorna) ; des ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiacus) ; des ouettes à tête rousse (Chloephaga rubidiceps) ; des oies empereurs (Anser canagicus) ; des bernaches naines du Canada (Branta hutchinsii minima) ; des oies cendrées (Anser anser) ; des oies de Ross (Anser rossii) ; des nettes rousses (Netta rufina) ; des canards colverts (Anas platyrhynchos platyrhynchos) et des ouettes de Magelan (Chloephaga picta).


    Etang Montigny.


    Oie empereur (Anser canagicus) et oie cendrée en arrière plan.


    Nette rousse (Netta rufina).


    Famille d’ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiacus).

    Plus loin, le visiteur passera entre deux étangs, celui de gauche est le lieu de vie de 25 pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus) qui se reproduisent régulièrement mais l’on y trouve aussi des oiseaux sauvages comme des cormorans, des grèbes huppés et des hérons cendrés. Lors de ma visite, les pélicans étaient encore en hivernage.


    Etang des pélicans.

    On arrive alors de l’autre côté de l’étang Montigny et il est possible d’observer un grand enclos en pente. De l’autre côté de la « Dendre », la rivière traversant le parc, un groupe de nandous communs (Rhea americana) y est présenté en compagnies de quelques capybaras plus communément appelés cabiais (Hydrochoerus hydrochaeris). Ces derniers n’avaient pas accès à la plaine lors de ma visite d’avril 2009.


    Enclos des nandous et des cabiais.


    Groupe de nandous communs (Rhea americana).

    Non loin, un chemin monte le long de quatre volières accolées à un vieux mur en pierre. On y trouve quatre espèces de rapaces de petites taille : des chevêches des terriers (Athene cunicularia) ; des effraies des clochers (Tyto alba) ; des chouettes lapones (Strix nebulosa lapponica) ; et des faucons hobereaux (Falco subbuteo).


    Accès à la rangée de volières.


    Volière typique, occupée ici par des chevêches des terriers.


    Chevêche des terriers (Athene cunicularia).


    Chouette lapone (Strix nebulosa lapponica).


    Faucon hobereau (Falco subbuteo).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 14:23

    On arrive alors devant une volière basse plantée de quelques arbres et accolée à un bâtiment faisant office de sanitaires. Des chardonnerets élégants (Carduelis carduelis), des cardinaux rouges (Cardinalis cardinalis), des râles des genêts (Crex crex), et de rares étourneaux roselins (Sturnus roseus) vivent ici.


    Volière des oiseaux tempérés.


    Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis).


    Etourneau roselin (Sturnus roseus).

    Il faut traverser une nouvelle passerelle pour accéder au Village des rapaces construit en 2006 et composé d’une dizaines de grands espaces. Une première rangée de volières recouvertes par des filets hébergent respectivement : un couple de pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla albicilla) ; un couple de pygargues de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus) ; des condors des Andes (Vultur gryphus) en cohabitation avec des urubus à tête rouge (Cathartes aura) et de très rares urubus à tête jaune (Cathartes burrovianus) ; un couple de gypaètes barbus (Gypaetus barbatus aureus) ; et un couple de pygargues à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) avec un jeune au nid.


    Passerelle.


    Rangée de volières.


    Volière typique, ici occupée par les vautours d’Amérique.


    Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla albicilla).


    Pygargue de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus).


    Urubu à tête rouge (Cathartes aura).


    Gypaète barbu (Gypaetus barbatus aureus).


    Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus).

    Une volière construite perpendiculairement aux autres et traversée par la « Dendre » est occupée quant à elle par un couple d’aigles pécheurs d’Afrique aussi appelé appelés aigles vocifères (Haliaeetus vocifer).


    Volière des aigles pécheurs africains.


    Aigle vocifère (Haliaeetus vocifer).

    Un petit enclos au pied de la Tour Saint-bernard, donjon de l’époque romane, est réservé à un couple de cygnes à cou noir (Cygnus melanocoryphus).


    Enclos des cygnes.


    Cygne à cou noir (Cygnus melanocoryphus).

    En se dirigeant à gauche, le visiteur pourra observer trois volières de taille convenable destinées à des rapaces nocturnes : des harfangs des neiges (Bubo scandiaca), des grands-ducs d’Europe (Bubo bubo bubo) et des chouettes épervières (Surnia ulula ulula).


    Volière typique des rapaces nocturnes, ici occupée par des chouettes épervières.


    Harfang des neiges (Bubo scandiaca).


    Grand-duc d’Europe (Bubo bubo bubo).


    Chouette épervière (Surnia ulula ulula).

    A droite, le visiteur peut entrer dans une volière de 8000 m² d’une hauteur impressionnante au milieu de plusieurs grands oiseaux, une expérience unique en Belgique : y vivent des vautours charognards (Necrosyrtes monachus) ; un rare gymnogène d’Afrique (Polyboroides typus) ; des milans noirs (Milvus migrans) ; des vautours de Rüppel (Gyps rueppellii) ; des vautours à dos blanc (Gyps africanus) ; des palmistes africains (Gypohierax angolensis) ; un bucorve du Sud (Bucorvus leadbeateri) ; des vautours à tête blanche (Trigonoceps occipitalis) ; des faucons laniers (Falco biarmicus) ; et de très rares aigles huppards (Lophaetus occipitalis).


    Volière de contact.


    Vautour à dos blanc (Gyps africanus).


    Couple de palmistes africains (Gypohierax angolensis).


    Vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis).


    Vautour charognard (Necrosyrtes monachus).


    Bucorve du Sud (Bucorvus leadbeateri).


    Faucon lanier (Falco biarmicus).

    Lorsqu’il ressort de l’installation, il se trouve dans un « tunnel » entouré de filet. Face à nous maintenant, on peut observer deux volières de taille similaire. La première est occupé par deux rares aigles bottés (Hieraaetus pennatus) tandis que la seconde montre une cohabitation nord africaine entre des percnoptères d’Egypte (Neophron percnopterus), de rares circaètes Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus), des milans royaux (Milvus milvus) et des vautours moines (Aegypius monachus).


    Tunnel entre les volières.


    Aigle botté (Hieraaetus pennatus).


    Vautour moine (Aegypius monachus).

    En remontant vers l’entrée, le visiteur rencontre un dernier bâtiment, un corps de ferme, qu’il va traverser. En plus des lapins, pigeons et autres cochons d’Inde, un double enclos héberge un groupe de trois potamochères d’Afrique (Potamochoerus porcus porcus). Arrivés l’année dernière, ils vivent ici en attendant que le parc leur trouve une installation définitive, peut être dans la serre Oasis.


    Installation temporaire des potamochères.


    Potamochère d’Afrique (Potamochoerus porcus porcus).

    Les visiteurs devront ensuite se diriger vers la sortie qui se trouve à quelques dizaines de mètres vers la droite. Avant de passer à la conclusion, je tenais à préciser que les visiteurs peuvent tomber nez à nez avec des animaux en liberté, en plus des aras et des paons bleus, une dizaine de maras ou lièvres de Patagonie (Dolichotis patagonum) vit en totale liberté au bord des allées du parc.


    Lièvre de Patagonie (Dolichotis patagonum).


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    Message par Équipe d'administration le Sam 23 Mai 2009 - 15:11

    C'est vrai que Paradisio est intéressant pour sa collection? J'ai eu la chance de le visiter en 2003, j'avais été surpris par le nombre d'espèces qu'on n'a pas la chance pour voir régulièrement et par ses structures. Le Jardin chinois est très beau et même avant c'était aussi magnifique de voir les grues. La zone s'appelait le marais. Je ne sais pas si tu en parles mais on pouvais voir l'installation des hippos dans le mersus mergo par une baie vitrée.

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 23 Mai 2009 - 16:43

    Je ne l'ai pas vu en tout cas ...

    Therabu
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    Message par Therabu le Dim 24 Mai 2009 - 9:43

    J'avoue que je n'ai pas été totalement convaincu par le systême de présentation à Paradisio : On a l'impression que l'animal est soumis au paysage au lieu de construire quelquechose pour l'animal et ensuite paysage. 'est peut être une simple impression vu que j n'y suis pas encore aller mais je trouve les présentations récentes et de mammiféres vraiment pas terrible. Seul les hippopotames ont un bon enclos qui pourrait être encore bien mieux embellie/agrandie. Je trouve le jardin indonésien pas super beau et les enclos des macaques, éléphants et buffles vraiment pas bons. Aprés la collection de grues, de calaos et d'oiseaux en général et la présentation est bien meilleure et c'est à mon avis ce qu'il faut retenir de Paradisio.

    Arnaud
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    Message par Arnaud le Dim 24 Mai 2009 - 12:41

    Supers compte-rendu et photos !! J'ai ainsi pu découvrir en détail toutes les réalisations postérieures à ma dernière visite datant de 2005 ! Le jardin chinois était alors à son commencement, il n'y avait pas encore de bâtiments, mais quelques plantations et un panda roux hébergé dans une volière située de l'autre côté des étangs.

    J'avais beaucoup aimé le marais des grues, à l'époque, avec une collection gigantesque : 13 espèces de grues observées sur les 15 exisant!! (dont grue couronnée noire et grue moine qui, apparemment, ne sont plus présentées). Il resterait 11 espèces ?

    Différentes espèces présentes en 2005 et que tu n'as pas observées lors de ta visite (départ ou coulisses):
    - Flamant nain, Phoenicopterus minor, vers les îles des lémuriens
    - Flamant rose, Phoenicopterus ruber roseus, sur l'un des plans d'eau il me semble
    - Inséparable à tête grise, Agapornis canus, dans l'Oasis
    - Perroquet de Meyer, Poicephalus meyeri (je ne sais plus où)
    - Perroquet maillé, Deroptyus accipitrinus, dans la zone des perroquets
    - Toucan à bec rouge, Ramphastos tucanus, dans la série des 3 serres il me semble
    - Toucan toco, Ramphastos toco, idem
    - Pic à dos rouge, Dinopium javanense, dans l'Oasis
    - Roussette d’Egypte, Roussettus aegyptiacus, dans la crypte
    - Roussette géante, Pteropus giganteus, dans la crypte
    - Cobe de Mrs Gray, Kobus megaceros, sur la plaine africaine.

    Liste non exhaustive évidemment. Je verrai si je retrouve quelques photos mais elles sont de mauvaise qualité (je débutais en numérique).

    Arnaud
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    Message par Arnaud le Dim 24 Mai 2009 - 15:03

    Elles ne sont vraiment pas top, mais pour la rareté des espèces, ça vaut le coup :


    Grand géocoucou.


    Inséparables à tête grise.


    Pic à dos rouge.


    Perroquet maillé.



    La très rare grue moine.

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    Message par alexpe8 le Dim 24 Mai 2009 - 17:34

    Merci pour ces photos, surtout la grue moine que j'aurais aimé voir mais il semble qu'elle finisse ses jours en coulisse ...

    buddha
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    Message par buddha le Dim 24 Mai 2009 - 20:31

    très beau compte rendu ( comme dh'ab Wink )
    le parc a l'air tres joli .....la collection d'oiseaux est impressionante !

    forumbully
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    Message par forumbully le Dim 24 Mai 2009 - 22:49

    les cobes sont partis il y 2? ans
    les flamants nain, il y a une groupe de 23 maintenant.

    en ce qui concerne les enclos à ganesha.
    -on peut discuter des enclos des elephants, mais j'en ai dit déjà assez, je vais pas le repeter.
    -l'enclos des buffles, je trouve très etroit, mais en général assez large (même plus large que la loi belge préscrit) tout les autres demandes sont suivi aussi, donc je ne voie pas vraiment comment améliorer un enclos pour 2 (ok, maintentant 3) vaches.
    - l'enclos des macaques pas bon? peut-être, mais ils ont une groupe de males maintenant et le coördinateur EEP de l'espece veut y placer un groupe reproducteur après avoir vu l'enclos.

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    Message par jose1209 le Dim 24 Mai 2009 - 22:55

    Voilà ce qui s'appelle un compte rendu !! tu as fais cela en 1 jour ? incroyable et chapeau !

    en ce qui concerne le Toucan toco (il y en a un dans l'oasis, mais on ne le vois pas, il est derrière près de l'entrée en face de la statue de l'éléphant tout derrière.
    on le voit de loin.

    n' aurais tu pas oublié la grotte aux chauves souris et autres serpents mygale ? puis les phasmes dans l'oasis j'y tiens :)

    Wink

    josé

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    Message par Therabu le Lun 25 Mai 2009 - 18:51

    Ba il me semblait que les macaques vivaient en foret alors pour un enclos neuf je me disais peut être quelques arbres ou structures imitant un couvert forestier seraient les bienvenues. Aprés que le coordinateur dise cela veut peut être dire que Paradisio a un des meilleurs enclos en Europe mais c'est pas forcément bon. Les macaques sont rarement logés dans des conditions 4 étoiles...

      La date/heure actuelle est Lun 28 Juil 2014 - 9:16