Zooparc de Beauval

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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:27

    Zooparc de Beauval

    41110 St Aignan sur cher
    Tel. 02.54.75.50.00



    Informations pratiques




    Horaires d’ouverture
    Tarif d’entrée
    Adulte (dès 11 ans) 9h à la tombée de la nuit1 jour : 20€
    2 jours : 30€
    Pass annuel : 59 €
    Enfant (de 3 à 10 ans inclu)9 h à la tombée de la nuit1 jour : 14 €
    2 jours : 21 €
    Pass annuel : 36 €



     



    Points de restauration
    Self  «Le tropical»
    Repas complet a partir de mi-février

    Crêperie « La roseraie »

    Sandwichs, glaces, crêpes en saison
    Snack « La savane »
    Restauration rapide en saison
    Snack « Les orangs-outans »
    Restauration rapide (pizzas, hot-dog, sandwich …) en saison
    Snack « L’eucalyptus»
    Restauration rapide aux abords d’une aire de jeux. Ouvert en saison.
     
    Conservation



    EEP
    (European Endangered species Program)
    ESB
    (European Stud-Book)
    47
    37
    En tout, le Zooparc de Beauval participe à près 90 programme de reproduction en captivité !
    De plus, certains de ses employés coordonnent des programmes :
    Marc Boussekey est le coordinateur de l’EEP du cacatoès des Philippines (Cacatua haematuropygia)
    Romain Potier gère l’EEP du microglosse noir (Probosciger aterrimus)
    Aude Desmoulins coordonne quand à elle cinq programmes d’élevage : l’ESB du calao d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus), l’ESB du calao de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri),  l’ESB du tamarin à mains rousses (Saguinus midas), l’ESB du kinkajou (Potos flavus) et l’EEP du tapir terrestre (Tapirus terrestris).  

    Quelques chiffres :
    4000 animaux de plus 400 espèces
    Fréquentation : 460 000 visiteurs en 2008
    Superficie : 24 hectares
    Ouverture : 1980
    Nombre d’employés : 150 en saison dont 2 vétérinaires.
    Naissances : 350en 2008.  
    Animation
    En haute saison :
    Les horaires sont donnés à l’entrée car ils peuvent changer
    Manchots
    Koalas, dendrolagues et langurs
    Gorilles, orangs-outans et chimpanzés
    Nurserie
    Lamantins
    Eléphants (+ la rentrée le soir sans animateur)
    Loutres, petits pandas et ratons laveurs
    Repas des fauves
    Rentrée des animaux de la savane (Sans animation)

    PS : Le compte rendu décrit la visite au mois de février 2009, il est agrémenté des photos de cette visite mais aussi de visites précédentes (2008 et 2007 principalement) ; le chargement est long du fait des nombreuses photos, merci de votre patience.


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 13:10, édité 3 fois
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    alexpe8
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    default Re: Zooparc de Beauval

    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:28



    Après avoir franchi l’une des caisses, le visiteur s’aventure sur une petite place cimentée où l’on trouve deux boutiques vendant des souvenirs en saison et un plan présentant l’ensemble du parc aux nouveaux arrivants. Il va pouvoir observer les îles à singes.


    Petite place à l’entrée du Zooparc de Beauval.

    La premier îlot visible a été élaboré en 2006 en préparation de la Campagne Madagascar « Arovako i Madagasikara » organisé par l’Association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA) en 2007. Un groupe reproducteur de makis cattas (Lemur catta) y vit avec quelques varis noirs et blancs (Varecia variegata variegata), une espèce menacé dans la nature mais très courante dans les parcs zoologiques. Aucune naissance n’a été obtenue pour ses derniers depuis avril 2005 mais il me semble que Beauval a séparé ses mâles et ses femelles.


    Île des lémuriens.


    Maki catta (Lemur catta) en 2008.

    Le visiteurs va alors pouvoir s’avancer dans le parc sur une allée ombragée longée sur la droite par « La rivière des canards », mise en place dès le début du zoo au temps du parc ornithologique. Sous l’eau, d’imposante carpes koï sont parfois visibles en surface pour glaner quelques pop-corn vendus à l’entrée ; à la surface, de nombreux anatidés sont visibles : des canards mandarins (Aix galericulata), des canards carolins (Aix sponsa) ; des canars colverts (Anas platyrhynchos) ; des canards siffleurs (Anas penelope) ; des canards siffleurs du Chili (Anas sibilatrix) ; des eiders à duvet (Somateria mollissima) ; des erismatures d’Amérique (Oxyura jamaicensis) ; des harles couronnées (Lophodytes cucullatus) ; des nettes rousses (Netta rufina) ; des nettes demi-deuil (Netta peposaca) ; des oies empereurs (Anser canagicus) ; des pilets des Bahamas (Anas bahamensis) ; de rares pillets du Chili (Anas georgica spinicauda) ; des sarcelles à collier (Callonetta leucophrys) ; des tadornes de Belon (Tadorna tadorna) ; de rares tadornes radjah (Tadorna radjah) ; des sarcelles chataignes (Anas castanea) ; et des sarcelles du Cap (Anas capensis). Des chaunas à collier (Chauna torquata), anatidés étranges car hauts sur patte, sont présentés dans un petit enclos à l'extrémité de la rivière des canards, le zoo les a accueilli en 2007 ; placés d'abord dans la plaine sud-américaine, ils ont été déplacés ici pour favoriser leur reproduction qui a été obtenu dès 2008.


    Rivière des canards.


    Eider à duvet (Somateria mollissima).


    Tadorne radjah (Tadorna radjah).


    Nette demi-deuil (Netta peposaca).


    Nette rousse (Netta rufina) juvénile.


    Sarcelle du Cap (Anas capensis) en 2008.


    Oie empereur (Anser canagicus) en 2008.


    Chauna à collier (Chauna torquata) défendant son territoire.

    Sur la gauche, un nouveau point de vue sur le point d’eau entourant les îles est possible. C’est désormais une colonie mixte de flamants qui nous fait face sur une pièce de terre boueuse. Le groupe est composé de flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis), de flamants rouges (Phoenicopterus ruber) et de flamants hybrides. Des naissances sont obtenues chaque année.


    Plan d’eau des flamants.


    Colonie de flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis) et de flamants rouges (Phoenicopterus ruber).

    Au bout de l’allée, le visiteur peut s’approcher de l’une des nouveautés de l’année 2007 : « La baie des manchots ». Construit à l’ancien emplacement de la rotonde des loris, cette installation est l’une des meilleures d’Europe à ce jour : le bassin, vitré en façade, couvre 300m² pour 2 m de profondeur, une plage de 400m² sert de lieu de reproduction aux manchots et enfin des cavités leur permettent de nicher à leur aise. Près de 70 manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti) s’établit en toute quiétude ici. Deux ans plus tard, le bilan est impressionnant, près de 15 naissances ont eu lieu !


    Bassin vitré des manchots.


    Plage de galées des manchots.


    Manchot de Humboldt (Spheniscus humboldti).

    Après avoir observé le ballet incessant des manchots, le visiteur va pouvoir observer un petit enclos vitré où son présenté durant l’hiver les sitatungas (Tragelaphus spekii gratus), aussi appelés guibs d’eau. Je reparlerai de cette espèce lorsque j’aborderai leur enclos pentu qu’ils partagent avec d’autres animaux dans la suite du compte rendu.


    Enclos d’hiver des guibs d’eau.

    On va alors pouvoir aborder l’allée situé de l’autre côté du canal des anatidés. Sur la gauche, se trouve une succession de volières grillagées toutes reliées à un petit bâtiment non visible du public. Elles abritent une partie de l’impressionnante collection d’oiseaux du zoo. Le Zooparc de Beauval regroupe en effet le plus grand nombre d’espèce pour un zoo généraliste en France, à son origine, il était d’ailleurs une institution ornithologique reproduisant déjà nombre d’espèces rares.
    En février 2009, on pouvait voir :
    Plusieurs couples de cacatoès de Leedbeater (Cacatua leadbeateri) répartis dans plusieurs volières ; un couple de cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea) ; de rares perroquets maillés (Deroptyus accipitrinus accipitrinus) ; de rares amazones à dos rouge (Amazona festiva festiva) ; un rare ara macouave (Orthopsittaca manilata) ; un couple de grands vasas (Coracopsis vasa) ; des grands eclectus (Eclectus roratus) ; de nombreuses conures soleils (Aratinga solstitialis) ; de nombreux microglosses noirs (Probosciger aterrimus goliath), que le zoo élève avec succès, répartis sur plusieurs volières afin de favoriser l’élevage de l’espèce, la sous espèce que Beauval présenterait serait unique en Europe, une partie de la colonie a été placé depuis le printemps dans la plus grande des volières, autre fois réservé aux calaos terrestre ; des cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii), espèce unique en France, accueuillis en 2009 ; des kookaburras à ailes bleues (Dacelo leachii) ; un des couples d’aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus) reproduits à plusieurs reprises ; plusieurs couples de rares guaroubas (Guarouba guarouba) ; des amazones vineuses (Amazona vinacea) que le zoo est l’un des seuls à reproduire en Europe ; un couple d’amazones à front blanc (Amazona albifrons) avec un jeune éclos le 6 juin 2008 ; des amazones à front bleu (Amazona aestiva aestiva) ; des amazones farineuses du Costa Rica (Amazona farinosa virenticeps) ; un perroquet à ventre rouge (Poicephalus rufiventris), un des derniers présents en captivité en Europe ; des amazones à joues vertes (Amazona viridigenalis) ; un couple de calaos de Van der Decken (Tockus deckeni) ; des caïques à tête noire (Pionites melanocephala) ; et un couple de très rares pigeons des montagnes (Gymnophaps albertisii) en cohabitation avec des roulrouls couronnés (Rollulus roulroul) et des cardinaux rouges (Cardinalis cardinalis).



    Rangée de volières.


    Volières pour amazones.


    Grande volière d’élevage pour calaos terrestres d’Abyssinie désormais occupé par les microglosses.


    Cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea) en 2008.


    Grands vasas (Coracopsis vasa) en 2008


    Pigeon des montagnes (Gymnophaps albertisii) en 2008.


    Cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii).


    Perroquet à ventre rouge (Poicephalus rufiventris).


    Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis).


    Calao de Van der Decken (Tockus deckeni).


    Amazone à dos rouge (Amazona festiva festiva).


    Grand eclectus (Eclectus roratus).


    Microglosse noir (Probosciger aterrimus goliath).


    Guarouba (Guarouba guarouba).


    Amazone à front blanc (Amazona albifrons).


    Amazone à front bleu (Amazona aestiva aestiva).


    Amazone à joues vertes (Amazona viridigenalis).



    Amazone vineuse (Amazona vinacea).


    Perroquet maillé (Deroptyus accipitrinus accipitrinus).


    Ara macouave (Orthopsittaca manilata).


    Cacatoès de Leedbeater (Cacatua leadbeateri).


    Kookaburra à ailes bleues (Dacelo leachii).


    Amazone farineuse du Costa Rica (Amazona farinosa virenticeps).

    Au bout de l’allée se trouve deux volières accolées à la serre tropicale des oiseaux. Ces installations ont été transformées et dotées de vitres pour accueillir de nouvelles espèces en 2006. Celle de gauche, nous montre un éventail des oiseaux australiens en présentant en cohabitation un couple de kéas (Nestor notabilis), des cacatoès rosalbins (Eolophus roseicapillus) et des martins chasseurs géants (Dacelo novaeguineae).


    Volière australienne.


    Kéa (Nestor notabilis).

    L’autre volière, beaucoup plus grande est le lieu de vie d’un grand groupe d’aras de Lafrenaye (Ara rubrogenys) composé d’une dizaine d’individus qui partagent leur espace de vie avec quelques amazones à épaulettes jaunes (Amazona barbadensis). Au sol vivent trois hoccos de Daubenton (Crax daubentoni), une espèce relativement rare en captivité. Ils sont venus remplacer les calaos d’Afrique autrefois présents ici.


    Enclos des perroquets et des hoccos.


    Ara de Lafrenaye (Ara rubrogenys).


    Amazone à épaulettes jaunes (Amazona barbadensis).



    Hocco de Daubenton (Crax daubentoni).

    Juste avant d’entrer dans la serre tropicale des oiseaux, nous pouvons observer une volière impressionnante par sa hauteur. Destinée autrefois à la présentation en extérieur des calaos rhinocéros qui a été abandonnée, on y trouve depuis 2006, un couple de pygargues de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus), les seuls représentants de leur espèce en France.


    Volière des pygargues.


    Pygargue de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus).


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 13:47, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:32

    Le visiteur va alors pouvoir entrer dans la Serre aux oiseaux, une consécration pour Françoise Delord qui a pu réalisé son rêve de faire voler des oiseaux en liberté grâce à l’ampleur qu’a pris son parc. Elle l’ouvre en 1994 et lâche plus d’une centaine d’oiseaux dans une végétation luxuriante. Autrefois séparées, les deux parties ont été réuni en 2008 et les oiseaux peuvent circuler de manière encore plus libre.


    Entrée de la serre des oiseaux.

    Le long des murs de la serre se trouvent un ensemble de volières grillagées où sont présentées les oiseaux délicats ou trop volumineux pour être mis en liberté. Les premières sont de taille assez réduite mais présente une végétation dense et de nombreux perchoirs. On y trouve un lori cardinal (Chalcopsitta cardinalis) ; un couple de toucans de Swainson (Ramphastos swainsoni) ; un couple d’étourneaux de Bali (Leucopsar rothschildi) ainsi qu'un eurylaime vert (Calyptomena viridis), seul représentant de son espèce dans un zoo généraliste en Europe, cohabitant étrangement avec un couple de rares paons du Congo (Afropavo congensis) bien qu’originaire d’Afrique ; des loriquets féériques (Charmosyna pulchella) ; des martins-chasseurs à collier blanc (Halcyon chloris) avec des jacanas noirs (Jacana jacana) arrivés en 2009 ; des barbicans à moustaches (Lybius dubius) ; et des rossignols du Japon (Leiothrix lutea) cohabitant avec un couple de loriquets jolis (Charmosyna placentis).


    Volières typiques de la serre des oiseaux.


    Jacana noir (Jacana jacana).


    Lori cardinal (Chalcopsitta cardinalis).


    Toucan de Swainson (Ramphastos swainsoni).


    Etourneau de Bali (Leucopsar rothschildi).


    Loriquet féérique (Charmosyna pulchella).


    Martin-chasseur à collier blanc (Halcyon chloris) en 2008.


    Paon du Congo (Afropavo congensis) mâle.


    Barbican à moustaches (Lybius dubius).


    Loriquet joli (Charmosyna placentis).


    Eurylaime vert (Calyptomena viridis),

    Trois grandes volières se démarquent des autres, elles sont destinés aux espèces de grande taille. On y trouve notamment deux couples séparés de calaos rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros sylvestris), une espèce qui fait la fierté du Zooparc de Beauval, des naissances ont été obtenues à plusieurs reprises selon le parc, la dernière datant de l’an passé. Une grande volière autrefois occupé par des toucans de Swainson etait en réaménagement pour accueillir un couple d’élevage de gouras. Finalement, c'est un jeune couple de toucans tocos (Ramphastos toco) qui a été placé ici, Beauval n'en avait pas présenté depuis le vol des derniers individus en 2001.


    Volière des calaos rhinocéros.


    Calao rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros sylvestris) mâle.


    Toucan toco (Ramphastos toco).

    Une autre volière, isolée du reste de la rangée a été réaménagée durant le début de l’année 2007. Elle présentait la seule espèce de mammifère de la serre. En effet on y trouvait trois kinkajous (Potos flavus) arrivés avec la nouvelle directrice scientifique Aude Desmoulins qui est la coordinatrice du stud-book européen. Les animaux s'étaient bien acclimatés mais ils sont partis pour l'EcoZoo de Borce. Un couple de toucans vitellins (Ramphastos vitellinus vitellinus) a pris leur place cette année.


    Volière des kinkajous désormais occupé par les toucans vitellins.


    Kinkajou (Potus flavus). L'espèce a quitté le parc.


    Toucan vitellin (Ramphastos vitellinus).

    Le reste de l’espace est animé par une végétation luxuriante où l’on trouve une multitude d’oiseaux en liberté. La plupart niche régulièrement dans les arbres qui poussent dans leur contrée d’origine et il est très intéressant de s’arrêter quelques instants dans la serre pour découvrir le monde des oiseaux. La présence de plusieurs points d’eau et de brumisateur rende l’air très humide, comme dans les forêts tropicales.



    Végétation dans la serre des oiseaux.

    La collection présente en liberté est elle aussi impressionnante puisse que l’on compte plusieurs centaines d’oiseaux qui peuvent voler ou déambuler au sol librement : Du gros goura au tout petit soui-manga à ailes dorées (Nectarinia reichenowi). Cette dernière espèce est représentée par un seul individu, une femelle qui est l’une des seules d’Europe.
    On trouve également les espèces suivantes :

    Echasse américaine (Himantopus mexicanus).


    Lori cardinal (Chalcopsitta cardinalis).


    Etourneau de Malabar (Sturnus malabaricus).


    Lori à dos blanc (Pseudeos fuscata).


    Lori flammèche (Chalcopsitta scintillata).


    Bulbul à joues rouges (Pycnonotus jocosus).


    Lori arc-en-ciel australien (Trichoglossus haematodus moluccanus).


    Pigeon de Nicobar (Caloenas nicobarica).


    Goura couronné (Goura cristata).


    Goura de Victoria (Goura victoria).


    Martin-chasseur de Smyrne (Halcyon smyrnensis).


    Touraco gris (Crinifer piscator).


    Etourneau caronculé (Creatophora cinerea) en parade.


    Coliou rayé (Colius striatus).


    Garrulax à queue rouge (Garrulax milnei).


    Ibis rouge (Eudocimus ruber).


    Barbican à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus).


    Merle bronzé de Panay (Aplonis panayensis).


    Merle améthyste (Cinnyricinclus leucogaster).


    Lori arlequin (Eos histrio).


    Savacou huppé (Cochlearius cochlearius) en 2008.

    En 2008, trois terrariums vitrés richement aménagés ont été installés dans l’une des allée de la serre à l’occasion de la campagne annuel de l’EAZA qui avait pour thème les amphibiens. Beauval a donc élaborer un plan pédagogique afin de récolter des fonds pour la sauvegarde. Le parc a également accueilli plusieurs animaux encore juvéniles : des epipedobates tricolores (Epipedobates tricolor) ; des colostethus trinitatis (Colostethus trinitatis) ; des dendrobates à ventre tacheté (Dendrobates ventrimaculatus) ; des dendrobates dorées (Dendrobates auratus) ; de rares dendrobates de Lamas (Dendrobates lamas) ; une rainette de Guyane (Trachycephalus resinifictrix) ; des epipedobates de Bassler (Epidobates bassleri) ; des dendrobates jaunes et noires (Dendrobates leucomelas) ; et des dendrobates bleus (Dendrobates azureus).


    Détail d’un terrarium.


    Colostethus trinitatis (Colostethus trinitatis) en 2008.


    Rainette de Guyane (Trachycephalus resinifictrix) en 2008.

    Le visiteur va alors pouvoir quitter la serre des oiseaux et regagner l’air libre. Il va pouvoir se diriger à droite vers une zone ouverte en 2001. On y trouve un long bâtiment dont les pièces sont visibles par de larges baies vitrées. Il s’agit de la nurserie du zoo. Inauguré en avril, elle sert à l’élevage des jeunes animaux délaissés par leur parent, principalement les oiseaux qui occupent une grande part dans la collection de Beauval. Cependant, ces dernières années, un maki catta, deux lions blancs et un puma ont été élevés au biberon en ces murs. En 2009, Charlotta, premièr fourmilier géant (Myrmecophaga tridactyla) à naitre à Beauval a été élevée après que sa mère l'est abandonée dès sa naissance le 14 mai.


    Nurserie.


    Elevage d’un jeune cacatoès et d'un jeune rapace en 2007.


    Carlotta, jeune fourmilier géant (Myrmecophaga tridactyla).

    Les grandes volières situées en face était quant à elle pleine d’animation. Il s’agit en effet de la période de reproduction des perroquets et elles sont principalement occupées par ses oiseaux. Les installations font partis des meilleures que vous pourrez voir en France pour les aras : ils disposent d’un espace de vol, de nombreux perchoirs, d’un décor rocheux pour nicher et enfin la végétation basse abrite généralement des oiseaux originaires du milieu originel. Les volières sont occupés respectivement par : des calaos terrestres d'Abyssinie (Bucorvus abyssinicus) avec des calaos trompettes (Bycanistes bucinator) ; un couple d’aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus) qui vivent en compagnie d’un groupe de perruches mitrées (Aratinga mitrata) ; quelques aras chloroptères (Ara chloroptera) cohabitant avec des amazones vineuses (Amazona vinacea) et un couple de rares hoccos à pierre (Pauxi pauxi pauxi) ; un couple d’aras de Buffon (Ara ambiguus) et des grands hoccos (Crax rubra rubra) ; des vautours papes (Sarcorhamphus papa) en cohabitation avec des amazones à joues vertes (Amazona viridigenalis) ; et des calaos de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri) vivant avec des perroquets gris d’Afrique (Psittacus erithacus).


    Allée de grandes volières.


    Calaos de Leadbeater (Bucorvus leadbeateri) ou bucorve du Sud.


    Amazones à joues vertes (Amazona viridigenalis).


    Ara de Buffon (Ara ambiguus).


    Vautour pape (Sarcorhamphus papa).


    Calao trompette (Bycanistes bucinator).


    Calao terrestre d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus).


    Perruche mitrée (Aratinga mitrata).


    Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus) en 2008.


    Hocco à pierre (Pauxi pauxi pauxi) en 2008.

    Nous allons pouvoir ensuite entrer dans la zone des rapaces du Zooparc de Beauval. Elle se compose de grandes volières bien aménagées dans l’ensemble où les oiseaux ont la possibilité de voler. Les plus grandes situées principalement sur la droite sont réservées aux aigles et aux vautours. Elles servent à l’élevage des espèces qui participent au spectacle en vol libre, les animaux sont en quelques sortes des doublures pour les visiteurs.
    En février 2009, on pouvait observer : un couple de pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla) cohabitant avec des buses de Harris (Parabuteo unicinctus) ; des vautours fauves (Gyps fulvus fulvus) ; des vautours de l’Himalaya (Gyps himalayensis) arrivés en 2008 ; des vautours moines (Aegypius monachus) ; un couple de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) ; un couple de rares aigles pêcheurs africains (Haliaeetus vocifer) avec leur oisillon élevé naturellement ; un couple de buses bleues du Chili (Geranoaetus melanoleucus) et deux aigles huppards (Lophaetus occipitalis) juvéniles depuis le début de l’année, cette espèce est rarissime en captivité et Beauval est le seul zoo à reproduire cette espèce dans le monde.


    Volière typique des rapaces, ici occupé par des aigles vocifères.


    Vautour fauve (Gyps fulvus fulvus).


    Buse bleu du Chili (Geranoaetus melanoleucus).


    Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla).


    Aigle pêcheur africain (Haliaeetus vocifer).


    Aigle huppard (Lophaetus occipitalis).


    Vautour de l’Himalaya (Gyps himalayensis) en 2008.


    Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) en 2008.


    Dernière édition par alexpe8 le Mer 6 Jan 2010 - 17:56, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:34

    On trouve également trois autres volières de taille plus réduite mais à la végétation dense. Elles sont le lieu de vie des rapaces nocturnes du zoo représenté par trois espèces : l’harfang des neiges (Bubo scandiacus), la chouette de l’Oural (Strix uralensis), et la chouette lapone (Strix nebulosa lapponica).


    Volière typique des rapaces nocturnes ici occupée par des chouettes de l’Oural.


    Chouette de l’Oural (Strix uralensis).


    Harfang des neiges (Bubo scandiacus).

    Derrière les installations des rapaces nocturnes est présente une rangée de volière en arc de cercle. Ces espaces grillagés de moyenne taille abrite une partie des grands psittacidés du zoo. Même si l’aménagement est plutôt sommaire (Quelques branchages …), le tout reste fonctionnel et la majorité s’y reproduisent régulièrement. Lors de notre visite, l’on pouvait y observer : des cacatoès tritons ou moyens cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita triton) ; de nombreux cacatoès des Philippines (Cacatua haematuropygia) répartis sur plusieurs volières, le Zooparc de Beauval présente plus d’une dizaine de spécimen, il est l’un des seuls parcs à reproduire l’espèce en Europe ; des cacatoès des Moluques (Cacatua moluccensis) ; des petits cacatoès à huppe orange (Cacatua sulphurea citrinocristata) ; un ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus) mâle ; des aras bleus et jaunes (Ara ararauna) ; des aras rouges (Ara macao) ; de rares aras à gorge bleue (Ara glaucogularis) arrivés en 2009 ; et quelques kéas (Nestor notabilis).



    Rangée de volières pour perroquets.


    Cacatoès triton à huppe jaune (Cacatua galerita triton).


    Cacatoès des Philippines (Cacatua haematuropygia).


    Cacatoès des Moluques (Cacatua moluccensis).


    Petit cacatoès à huppe orange (Cacatua sulphurea citrinocristata).


    Ara à gorge bleue (Ara glaucogularis).


    Ara rouge (Ara macao) en 2008.

    Après avoir regagner l’allée de laquelle il observait les rapaces, le visiteurs va pouvoir s’arrêter devant de larges vitres donnant sur un enclos sableux de bonne taille aménagé de quelques troncs et rochers. Dix hyènes tachetées (Crocuta crocuta) y vivent sous la coupelle d’une femelle dominante très rude avec ses congénères comme en témoigne les blessures que les autres femelles portent. Il s’agit là du plus grand groupe de hyènes tachetées en Europe. Le plus jeunes de la troupe est né le 16 mai 2008. Un enclos herbeux pentu situé à côté autrefois occupé par des lycaons héberge également trois femelles qui n’ont pas pu être réintroduite dans le groupe. Une extension de l’enclos principal est en préparation du côté de la plaine africaine (je reviendrais dessus plus tard).


    Enclos du groupe reproducteur de hyènes.


    Enclos du second groupe de hyènes.


    Hyènes tachetées (Crocuta crocuta).

    En face du second enclos des hyènes, un enclos pentu en contrebas est le lieu d’une cohabitation assez étonnante entre des espèces africaines et une espèce australienne. En effet on y trouve des marabouts d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus), des vautours fauves (Gyps fulvus fulvus) aux ailes rognées et un groupe reproducteur de sitatungas aussi appelés guibs d’eau (Tragelaphus spekii gratus). Deux émeus (Dromaius novaehollandiae) vivent également avec eux, la raison de cette étrange cohabitation et le départ des wallabys de Bennett qui vivaient autrefois ici avec les deux ratites. Ils ont déménagé dans un enclos plus vaste dans l’extension du zoo, cependant les émeus n’ont pas pu les rejoindre à cause du trop fort ensoleillement.


    Plaine des émeus et des espèces africaines.


    Emeu d’Australie (Dromaius novaehollandiae).


    Sitatunga (Tragelaphus spekii gratus).


    Marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus) en 2008.


    Vautour fauve (Gyps fulvus fulvus) en 2008.

    Après avoir monté une pente abrupte à droite, nous avons un point de vue sur le nouveau enclos des hyènnes, toujours relié à l'ancien par un tunnel grillagé. L'étendue herbeuse, observable à deux reprises de l'autre côté d'un fossé sec, est agrémenté de rocher, d'un bassin et d'arbustes protégés. Le résultat final est vraiment beau et la troupe de hyènnes apprécient vraiment ce nouvel espace, pour preuve, elles passent la majeure partie de leur temps dedant.


    Extension de l’enclos des hyènes en travaux.


    Second enclos des hyènnes.

    La plaine africaine de trois hectares ouverte en 1999 s’étend désormais devant le visiteur. Les animaux sont séparés de lui par un simple fossé empierré. Des zones entourées de rochers servent de lieu de sureté aux antilopes, une mangeoire surélevée permet aux girafes de se nourrir tandis ce qu’une zone de boue permet aux rhinocéros de se protéger du soleil.


    Plaine africaine vue du bas.

    Près de 80 animaux du continent noir vivent dans une harmonie complète en ces lieux, ils sont représentés par plus d’une dizaine espèces qui sont :
    Un groupe reproducteur de springboks (Antidorcas marsupialis) composé d’une trentaine d’individus ; quelques hippotragues noirs (Hippotragus niger niger) ; une troupe de gnous bleus (Connochaetes taurinus taurinus) ; un groupe reproducteur de zèbres de Grévy (Equus grevyi) depuis le départ des deux mâles ; un damalisque à front blanc aussi appelé blesbok (Damaliscus pygargus phillipsi) ; des marabouts d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus) ; des autruches d’Afrique (Struthio camelus) ; des ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiaca) ; un groupe de mâles célibataires girafes composés d’une girafe hybride (Giraffa camelopardalis « hybrid »), de trois girafes réticulées (Giraffa camelopardalis reticulata) dont deux arrivées d’Olomouc en octobre 2005, et de deux girafes de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi). Mais l’espèce la plus imposante est le rhinocéros blancs du Sud (Ceratotherium simum simum) représentée par trois individus :
    Satara et Madelane, deux femelles nées dans une ferme d’élevage d’Afrique du Sud, elles étaient destinées à être amené dans une réserve de chasse privée, le zoo les a accueilli le 27 mars 2000, elles vivent des jours plus tranquille à Saint Aignan.
    Un mâle, Smoske, né en 1994 au Burgers’zoo, il est arrivé en 2006 à Beauval pour remplacer Banyari, âgé de 8 ans et qui était beaucoup trop jeune pour se reproduire.


    Hippotragues noirs (Hippotragus niger niger).



    Rhinocéros blanc du Sud (Ceratotherium simum simum).


    Zèbres de Grévy (Equus grevyi).


    Autruche d’Afrique (Struthio camelus) mâle en 2008.


    Springbok (Antidorcas marsupialis) en 2007.


    Girafe réticulée (Giraffa camelopardalis reticulata) en 2008.


    Girafe de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi) en 2008.


    Gnou bleu (Connochaetes taurinus taurinus) en 2008.


    Ouette d’Egypte (Alopochen aegyptiaca).


    Damalisque à front blanc (Damaliscus pygargus phillipsi) en 2007.

    Un petit enclos à l’écart de la plaine est occupé par un groupe de tortues géantes d’Aldabra (Dipsochelys dussumieri), ce petit atoll dont elles sont originaires est situé au large de Madagascar donc non loin de l’Afrique dont la zone est la thématique. Depuis l’hiver 2009, un bassin est mis à leur disposition.


    Enclos des tortues géantes.


    Tortue géante d’Aldabra (Dipsochelys dussumieri) à l’intérieur en 2008.

    Nous allons pouvoir alors passer autour de la plaine africaine pour pouvoir observer le grand bâtiment devancé par quelques pré-parcs. De larges vitres permettent une bonne observation de l’intérieur de l’édifice : le bâtiment aux murs peints d’un décor africain est divisé en plusieurs sections. Les antilopes, les autruches et les zèbres disposent de petit box, les girafes d’un grand box commun et de deux loges individuelles et les rhinocéros de plusieurs espaces entourées par des pilonnes blindés réservé à la présentation des grands herbivores (rhinocéros, éléphants et hippopotames …).


    Box typiques pour antilopes, zèbres et autruches.


    Loge principale des girafes.


    Installation intérieure des rhinocéros.

    Arrivé sur la terrasse du snack « La Savane », une vue plongeante sur la plaine et surtout sur le plan d’eau est possible grâce à un ponton en bois.


    Point d’eau de la plaine africaine.

    Face à lui, deux enclos vitrés au décor désertique relié à un petit bâtiment commun sont les lieux de vie de deux petit carnivores africains : l’otocyon (Otocyon megalotis) et le suricate (Suricata suricata). Ces deux espèces se sont reproduites à plusieurs reprises à Beauval en particulier les suricates dont Beauval a du créer deux groupes.


    Enclos des otocyons.


    Otocyon (Otocyon megalotis).


    Enclos des suricates.


    Suricate (Suricata suricata).

    Le tour de la plaine va se terminer par une descente le long de son fossé, le visiteur pourra ensuite se diriger à droite à l’ombre de grands arbres dans la zone des carnivores du zoo. Cette famille occupe une place importante dans la collection du zoo puisque celle-ci a toujours été large avec des espèces autrefois uniques. Près de 40 fauves nous attentent dans différents enclos paysagés.


    Accès à la zone des carnivores.

    A droite, une vitre permet d’avoir une vue sur l’enclos des servals (Leptailurus serval) construit tout en longueur. Les servals ne sont pas rares en captivité mais le Zooparc de Beauval les a reproduit à de nombreuses reprises et le groupe compte actuellement une dizaine d’individus.


    Point de vue sur l’enclos des servals.


    Serval (Leptailurus serval).


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 16:05, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:35

    En face, des vitres permettent aux visiteurs de voir l’intérieur du bâtiment qui est relié à un espace herbeux de bonne taille et planté de quelques arbres ; une seconde vitre permettra de l’observer. Deux tigresses blanches (Panthera tigris) sortent en alternance. L’une d’entre elle est Raïssa. Elle est arrivée en 1991 avec Gorby (décédé en 2005), c’est Madame Delord qui est allée elle-même les chercher aux États-Unis, c’était le Président Bush père qui devait les offrir au président de l’URSS Gorbatchev, le transfert ne s’est pas fait et Beauval a pu accueillir les premiers tigres blancs de France. Katharina est le premier petit tigre blanc à être né au parc, elle a du être élevée au biberon, elle a de nombreux frères et sœurs répartis dans différents parcs européens.


    Enclos des tigres blancs construit à l’origine pour accueillir les jeunes.


    Raïssa, vieille tigresse blanche (Panthera tigris) en 2008.

    L’enclos suivant est accolé au précédent. De plus grande taille et garni d’un bassin alimenté par une cascade, il est le lieu de vie du couple reproducteur de tigre blanc : Shere Khan et Chili. Cette dernière est arrivée le 25 avril 2004 pour la reproduction. Elle est né en 2001 et vient d’un zoo suédois. Elle a eu une première portée de 4 petits le 16 juin 2006 et une autre le 3 mars 2008 où seulement trois petits ont survécu. En février 2009, il restait encore l’un d’eux qui sort parfois avec sa mère ou reste dans sa loge.



    Enclos du couple reproducteur de tigres blancs (La seconde photo a été prise du point d’observation sur la maison des tigres).


    Chili, tigresse blanche (Panthera tigris).


    Jeune tigre blanc né en mars 2008. Février 2009.

    Face au bâtiment des tigres, une nouvelle baie vitrée permet d’observer l’enclos des jaguars (Panthera onca) aménagé de quelques structures d’escalade. Actuellement à Beauval, se trouve un jaguar tacheté, le mâle et trois jaguar noir, les femelles notamment une jeune née le 7 juillet 2008, il s’agissait de la première naissance d’un jaguar noir à Beauval.


    Enclos des jaguars.


    Jaguar (Panthera onca).

    En passant en bas de l’enclos du couple reproducteur de tigres blancs, le visiteur entre dans une nouvelle allée de la zone des carnivores, à droite, il trouve un troisième enclos pour tigres, le dernier de la zone. On y trouve ici un tigre blanc, Igor, né au zoo et une tigresse de Sumatra (Panthera tigris sumatrae), Musi arrivée en 2008. Le parc ne veut pas faire hybrider cette femelle, il attend la mort d’Igor pour présenter un couple et reproduire cette espèce rarissime. Belle, une tigresse jaune, a vécu longtemps dans cet enclos avant de décéder durant l’hiver 2007-2008 à une vingtaine d’année.


    Enclos du tigre blanc et de la tigresse de Sumatra vu depuis le point d’observation sur leur bâtiment.


    Enclos des tigres vu du bas.


    Musi, tigresse de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).

    A droite se trouve deux installations de taille réduite et à fond rocheux, il s’agit des principaux points noirs du Zooparc. Le premier à ciel ouvert est aménagé par quelques structures en bois. On y trouve deux ours bruns (Ursus arctos), notamment Gogol qui a été l’une des « actrices » principales du film L’Ours de Jean-Jacques Annaud étant bébé.


    Enclos des ours bruns.


    Ours brun (Ursus arctos) en 2008.

    A côté, l’installation est recouvert d’un filet grillagé, on y trouve un groupe de quatre pumas (Puma concolor) qui s’est agrandi à plusieurs reprises. Les naissances de pumas ne sont pas si courantes en captivité malgré que l’espèce soit largement présentée en Europe. Une petite femelle a été élevé au biberon récemment et était présentée dans une volière de la nurserie, après sa naissance le 20 avril 2006.


    Enclos des pumas.


    Puma (Puma concolor).

    En face, un enclos pentu héberge les lions d’Afrique (Panthera leo) du zoo. Le couple, Shangaï et Sophie, ne se sont jamais reproduit car la femelle a été stérilisée. Les lions sont âgés et il semble que le zoo veut arrêter la présentation de cette espèce courante.


    Enclos des lions.


    Lionne d’Afrique (Panthera leo).

    A gauche, une pente raide permet d’accéder au bâtiment des lions. On y trouve les loges des lions d’Afrique et des lions blancs (deux jeunes femelles à l’intérieur en Février 2009). A l’étage supérieur (niveau de la plaine africaine) se trouve l’école du zoo qui accueille les classes et les centres aérés.


    Bâtiment des lions.

    Une large baie vitrée permet l’observation de l’enclos des lions blancs (Panthera leo krugeri). Makalali et Makwalo, sont arrivés en 1999 et ont découvert leur enclos le 1er avril, ils étaient nés dans une ferme d’élevage en Afrique du Sud deux ans auparavant. Il s’agissait du premier couple de lions blancs à fouler le sol européen. Ils ont eu depuis de nombreux petits répartis dans d’autres parcs. La dernière, Anouchka est né le 12 juin 2008 et a eu de grave problème de santé qui ont été résolus. Du fait du grand âge de la femelle Makalali, il a été décidé de stopper la reproduction en attendant la formation d’un jeune couple.


    Point d’observation vitré sur l’enclos des lions blancs.


    Enclos des lions blancs.


    Makwalo et Makalali, couple de lions blancs (Panthera leo krugeri).

    Au pied de l’enclos des lions blancs, une petite fosse entourée d’un décor en faux rochers est occupée par un groupe reproducteur de porcs-épics à crête (Hystrix cristata) avec le dernier petit né en mai 2008, une première pour le zoo !



    Fosse des porcs-épics.


    Porc-épic à crête (Hystrix cristata).

    A droite, nous pouvons avoir un nouveau point de vue sur la baie des manchots cette fois ci plus particulièrement sur la plage de galets et la zone de ponte. Pour continuer la visite, le visiteur devra passer le long de l’enclos, il pourra observer le grand planisphère montrant la répartition des divers espèces de manchots et les différences qui existent avec les pingouins.


    Baie des manchots.


    Planisphère montrant la répartition des manchots.

    Il va ensuite se diriger vers la droite pour voir les installations des deux dernières espèces de fauves de la zone. Le premier enclos couvert d’un filet grillagé et sur fond rocheux où les animaux peuvent aisément grimper. Des panthères des neiges ou onces (Uncia uncia) y vivent. Le parc a longtemps présenté un couple de panthères -qui s’est reproduit une unique fois en 1997 et ont élevé avec succès Hanza et Nazar nés le 8 mai- mais va se tourner vers la présentation de deux jeunes mâles arrivés en 2008 et 2009, la femelle, très âgée ne sort plus du bâtiment.


    Enclos des onces.


    Panthère des neiges (Uncia uncia).

    Le second enclos est similaire mais aménagé par plus de structures d’escalade en bois. Les visiteurs peuvent observer les animaux par une vitre ou au travers du grillage. On y trouve un couple de panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor) arrivées en 2005. La femelle a donné naissance à trois petits le 11 mars 2007. Seul un petit vit toujours au parc et devrait partir prochainement. Cette volière a longtemps abrité des léopards tachetés (Panthera pardus) notamment Leopardo qui était l’un des premiers fauves à être arrivé au zoo et qui était une véritable mascotte, il est malheureusement décédé durant l’hiver 2004-2005.


    Installation des panthères.


    Famille de panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor) en 2008.

    En face, des petites cabanes vitrées servent de loges intérieures aux singes de l’ancien monde (cercopithèques et langurs) du zoo. Elles sont reliées à des volières en cloche que nous verrons à la fin de la visite.


    Loges intérieures des singes.
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:36

    Le visiteur passe ensuite à proximité du point de restauration « La roseraie » qui propose en particulier des crêpes salées et sucrées. En saison, sa terrasse est souvent pleine à craquer, pensez à aller manger avant le rush du midi (avant 11h30 Wink).
    Le visiteur arrive ensuite sur une nouvelle allée de présentation d’animaux, à droite se trouve une série d’enclos ouvert et à gauche, un ensemble d’île.
    L’enclos des magots de Gibraltar (Macaca sylvanus) est le premier situé à notre droite. Il est très impressionnant par sa surface au sol et par l’aménagement qui a été réalisé principalement en 2006. Les quarante singes, le plus grand groupe de France, disposent de divers enrichissement, de plus de la nourriture est souvent répartie dans l’enclos de quoi occuper toute la troupe.


    Vue sur une partie de l’enclos des magots.


    Magot de Gibraltar (Macaca sylvanus).

    Les trois enclos situés à côté sont légèrement installés en pente et ont été bâtis en 1996 pour accueillir des animaux de charme. Le premier espace est le plus vaste, il abrite une importante colonie de ratons laveurs (Procyon lotor) qui s’agrandi chaque année. Lors de notre visite de février, tous les ratons hivernaient dans leur petites maisonnettes en bois.


    Enclos des ratons laveurs.


    Raton laveur (Procyon lotor) en 2007.

    Le deuxième enclos, devancé par une piscine vitrée alimentée par un petit torrent est occupé par d’espiègles loutres naines d’Asie aussi appelées loutres à griffes courtes (Amblonyx cinerea) rarement visibles durant les jours d’été. Beauval n’a jamais reproduit cette espèce.


    Enclos des loutres vu du haut.


    Piscine des loutres.


    Loutres à griffes courtes (Amblonyx cinerea).

    Le dernier enclos aménagé avec quelques structures d’escalade héberge un petit mammifère gravement menacé mais relativement courant dans les parcs zoologiques : le petit panda (Ailurus fulgens fulgens). Romeo, le mâle né le 23 juin 2000 à Krefeld avant d’arriver le 9 juin 2005 à Saint Aignan et Liao, la femelle née le 10 juillet 1994 à Rotterdam avant d’arriver le 23 mai 1996 à Beauval, sont les parents de deux petits nés le 17 juin 2008, une première à Beauval. Deux autres petits ont vu le jour le 16 juin.


    Enclos des petits pandas.


    Jeune panda roux (Ailurus fulgens fulgens).

    De l’autre côté de l’allée se trouve donc un plan d’eau où a été élaboré quatre îles aménagées de structures d’escalade en bois et de quelques buissons. Elles sont les lieux de vie respectifs d’un groupe de varis noirs et blancs (Varecia variegata variegata) ; d’un groupe reproducteur d’atèles de Colombie (Ateles fusciceps robustus) qui s’est agrandi plusieurs fois depuis le début de la présentation ; enfin, les deux dernières îles sont réservées au groupe de macaques ouandérous ou à queue de lion (Macaca silenus) accompagné d’un jeune né le 20 mai 2008.


    Île typique des singes.


    Atèle de Colombie (Ateles fusciceps robustus).


    Vari noir et blanc (Varecia variegata variegata).


    Jeune macaque ouandérou (Macaca silenus).

    Le visiteur va pouvoir monter une pente douce tout de suite à droite après l’enclos des pandas roux pour pouvoir observer la principale nouveauté de l’année 2009 malgré l’arrivée des animaux en 2008. En effet, l’ancien enclos des alpagas et des nandous souvent oublié des visiteurs est entrain de subir un important lifting pour offrir le meilleur logis possible au couple de grands tamanoirs (Myrmecophaga tridactyla) arrivé en décembre à Beauval. Aurora, la femelle est né le 24 Juillet 2007 au zoo de Washington et Gabe, est né au zoo de Nashville, sont les deux fourmiliers du zoo, ils ont déjà fait connaissance aux USA pour faciliter leur acclimatation en France, vu le jeune âge de la femelle, des petits ne sont pas attendu avant 3-4 ans. Le premier fourmilier arrivé à Beauval était Ino en avril 2007, il était alors le seul en France, il est mort quelques semaines plus tard d’une pneumonie.


    Enclos des fourmiliers.


    Enclos des fourmiliers vu du haut (1er étage du self).


    Enclos des tamanoirs achevé.


    Grand tamanoir (Myrmecophaga tridactyla).

    Le visiteur peut ensuite accéder à l’installation des otaries de Californie (Zalophus californianus) entouré d’immenses gradins. Cette installation a été inaugurée en 1995 et fait partie des plus grandes d’Europe pour l’espèce : le bassin totalise 3 millions de litres d’eau vitré sur une longueur de 40 m et une hauteur de 2 m. Il a une profondeur atteignant 4 m bordé par une petite plage et plusieurs enclos pour l’isolement des femelles. Un spectacle d’une heure est présenté trois fois par jour à cet endroit et rassemble une présentation de rapaces en vol libre et une prestation d’otarie. Onze otaries y vivent aujourd’hui et parmi les vedettes du spectacle on compte : King, Black, les deux grands mâles et Maousi, Lady, Mira, Silky, Oula et Lola, les femelles.


    Bassin des otaries en rénovation.


    Bassin vu du haut (1er étage du self).


    King, otarie de Californie (Zalophus californianus) pendant un spectacle en juillet 2007.


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 16:17, édité 1 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:38

    Le visiteur va passer un petit pont au dessus d’un court d’eau servant d’habitation à de nombreuses carpes koï afin d’arriver devant une nouvelle serre. Le complexe tropical inauguré en 1997 se trouve sur notre droite. Après plus de neuf mois de travaux, la serre de 3000 m² et 13 m de haut a pu être ouverte.
    Une demie-île de 2000 m² accolér aux murs de la serre se présente tout d’abord. Elle est plantée de grands buissons et est surmontée d’une structure d’escalade en bois.



    Installation extérieure des gorilles.


    Entrée du complexe tropical.

    Les visiteurs vont pouvoir, après être entrés dans le bâtiment à la chaleur tropicale, observer les gorilles des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla) dans leur espace intérieure relié à l’installation vue précédemment par un tunnel vitré en hauteur. Le premier espace de plus de 300 m² et d’une dizaine de mètres de haut, aménagé par des rochers artificiels (les box de nuit des animaux se trouvent sous ses rochers) et d’une structure en bois héberge le groupe reproducteur du Zooparc de Beauval :

    Asato, le dos argenté du zoo est né le 20 octobre 2001 au zoo de Jersey, avant d’arriver à Beauval durant l’été 2006, il a vécu dans un groupe de mâles sub-adultes au zoo de Paignton. Ils veillent sur une belle famille composée de sept femelles :
    Inge, la doyenne du groupe est née le 2 mars 1980 au zoo de Francfort, elle est arrivée au zoo à l’occasion de l’ouverture du complexe en 1997. Elle a déjà élevé 12 petits avec succès et a enseigner son art de la maternité à Sheila.
    Sheila est la plus jeune des adultes, née 18 février 1991 au zoo de Rotterdam, elle est arrivée au zoo en même temps que son « model » Inge.
    Kabinda et Tamarilla sont nées respectivement les 10 décembre 1982 et 29 juillet 1987 au Howletts Wild Animal Park en Angleterre. Elles sont arrivées toutes deux en ferry puis en camion d’Angleterre le 29 juin 2005. Un mois plus tard, elles sortaient sur la vaste île. Tamarilla est la seule femelle du zoo a ne pas avoir eu de descendance viable, le service vétérinaire prévoit d’effectuer un check up complet de cette femelle prochainement.
    Khala, la fille de Kabinda est le premier gorille à être né au Zooparc de Beauval le 3 juin 2007, jour de la fête des mères. Cette petite femelle est très dégourdie et maintenant âgé de vingt mois elle commence à s’aventurer seule dans les recoins de l’installation.
    Mayombé, la fille de Inge est née le 21 octobre 2007.
    Maïsha, la première fille de Sheila est née le 27 février 2008. Sans l’aide d’Inge pour apprendre le rôle de mère, la benjamine n’aurait pas pu rester auprès de sa mère.


    Installation intérieure du groupe reproducteur de gorilles.


    Asato, mâle reproducteur gorille des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla).


    Kabinda et Khala, femelles gorilles des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla).


    Khala, jeune gorille des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla).

    Des colobes guérezas (Colobus guereza kikuyuensis) et des patas (Erythrocebus patas) cohabitent avec les gorilles et se reproduisent sans problème chaque année. La cohabitation qui a lieu dans les forêts équatoriales africaines et l’un des meilleurs enrichissements qui puissent exister pour les gorilles. Les singes de petites tailles sont en effet très rapide pour attraper la nourriture et oblige les gorilles à entrer en mouvement...


    Colobe guéreza (Colobus guereza kikuyuensis).

    La seconde loge de même surface héberge l’ancien mâle dominant du zoo ; Yangu né le 24 mai 1983 au zoo de Wuppertal (Allemagne) avant d’arriver en France en mai 1997 pour former un groupe reproducteur avec Inge et Sheila. Depuis 2006, sa stérilité est connue de tous et il a été isolé du reste du groupe, aucun transfert n’est prévu dans les prochaines années. Seul un mâle patas (Erythrocebus patas), à l'allure imposante pour son espèce, l'accompagne.


    Loge de Yangu.


    Yangu, gorille des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla).


    Patas (Erythrocebus patas).

    La serre a également été conçu pour réaliser l’un des rêves de la famille Delord et en particulier de Rodolphe Delord le directeur du zoo et fils de la fondatrice : accueillir des lamantins des Caraïbes (Trichechus manatus manatus). Pour cela, le zoo a construit un bassin hors normes digne des plus grandes institutions zoologiques : doubles piscines intérieures chauffées en permanence à 28°C, totalisant une longueur de 40 m, un largeur de 10 m et 2,7 m de profondeur. Observez les lamantins surnommés « Vaches des mers » dans leur 1000m³ d’eau par une longue baie vitrée de 2m de haut. Le Zooparc de Beauval est le premier et toujours le seul parc français à présenter cette espèce au public. Les premiers individus ont été accueilli le 7 mai 1997 et des naissances n’ont pas tardé portant le nombre d’individus à 5 actuellement :
    Daphnée, née en 1994 à Amsterdam (Hollande) et arrivé en 1997.
    Orlando, né en 1995 à Nuremberg (Allemagne) et arrivé également en 1997.
    Missouri, né en 1996 à Arhnem (Hollande) et arrivé en 1998.
    Sylvestre, né le 31 décembre 2001 à Beauval, il a été élevé avec succès par sa mère Daphnée qui a également donné naissance à …
    Quito et Luna, des jumeaux, une première mondiale qui a eu lieu en novembre 2003. Quito est parti dans un autre zoo tandis que Luna est restée à Beauval, elle a eu un petit en novembre 2008 qui n’a survécu que quelques jours.
    Une multitude de poissons notamment des arapaïmas ainsi que des tortues partagent leur bassin.




    Bassin des lamantins.


    Lamantin des Caraïbes (Trichechus manatus manatus).


    Arau (Podocnemis expansa).


    Arapaïma (Arapaima gigas).

    Les visiteurs peuvent ensuite monter un escalier en bois afin d’observer l’impressionnant bassin tropical du dessus. A droite, un petit enclos entièrement vitré est le lieu de vie d’un couple d’agoutis d’Azara (Dasyprocta azarae) depuis 2008. Cette est particulièrement rare en captivité et Beauval est le premier en France à l’avoir accueilli. Cet enclos a hébergé pendant quelques années de timides chevrotains malais (Tragulus javanicus) rarement visibles. Deux petits sont nés cette année, une première dans notre pays.


    Enclos des agoutis.


    Agouti d’Azara (Dasyprocta azarae).


    Jeune agouti.

    Tout en continuant au milieu des brumisateurs, le visiteur va pouvoir observer deux installations réalisée en 2006, il s’agit d’un vivarium à « ciel ouvert » réservé d’ordinaire à un varan de Salavator (Varanus salvatorii) mais était le lieu de vie d’un iguane en février 2009 ; la seconde est un aquarium où vit une colonie de piranhas rouges (Pygocentrus nattereri).


    Installation du varan, inocupé à ce jour.


    Aquarium des piranhas.


    Piranha rouge (Pygocentrus nattereri).

    Intéressons nous désormais aux animaux qui peuvent circuler librement dans la serre au milieu de la végétation luxuriante et des brumisateurs. Si le visiteur est armé de patience, il pourra très certainement observé les nombreuses espèces qui y vivent, notamment des stournes bronzés (Aplonis panayensis) ; des touracos verts (Tauraco persa persa) ; un couple de toucans de Swainson (Ramphastos swainsonii) autrefois présenté en volière dans la serre des oiseaux ; des sarcelles à collier (Callonetta leucophrys) depuis 2009 ; des iguanes verts (Iguana iguana) lachés il y a peu ; quatre tamarins de Goeldi (Callimico goeldii) que le parc reproduit régulièrement ; et des tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas).




    Végétation et passerelle dans le complexe tropical.


    Touraco vert (Tauraco persa persa).


    Stourne bronzé (Aplonis panayensis).


    Toucan de Swainson (Ramphastos swainsonii).


    Tamarin de Goeldi (Callimico goeldii).



    Tamarin lion à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas).


    Sarcelle à collier (Callonetta leucophrys).


    Iguane vert (Iguana iguana).

    On va ensuite pouvoir accéder à l’extension du zoo grâce à un grand bâtiment construit en 2002 et muni d’escaliers et d’ascenseurs. Sa façade arbore une immense photo de koala afin d’inciter le visiteur à aller dans l’extension pour voir ces attachants marsupiaux.


    Bâtiment permettant l’accès à l’extension.

    Une fois arrivé à l’étage supérieur, nous pouvons traverser le « Pont de la conservation » où sont exposés les nombreux programmes in-situ auxquelles le Zooparc de Beauval participe :
    Australian Koala Foundation, Forêts sèches d’Analabé, Cacatoès des Philippines, Le Programme du W (Eléphants), Fondation John Aspinall (gorilles), Hutan (Orang-outan), Djibouti : Programme d’Éducation pour la Conservation, Tacugama, sanctuaire pour les
    Chimpanzés, Réserve de faune d'Epulu, Colobe de Miss Waldron en Forêt des Marais de Tanoé, Étude et protection des Tapirs du Pantanal, Brésil : Capucin à Poitrine Jaune, Colombie : les Tamarins à mains blanches. En tout, Beauval a dépensé plus de 110 00 € dans la conservation in-situ en 2008.


    « Pont de la conservation ».

    Le visiteur va alors se diriger vers la droite pour observer l’enclos des kangourous roux (Macropus rufus) au dessus duquel il vient de passer. Un groupe fructueux y est présenté en compagnie d’un couple d’oies céréopses (Cereopsis novaehollandiae) accompagné de trois jeunes nés en fin d’année.



    Enclos des kangourous.


    Oies céréopses (Cereopsis novaehollandiae).


    « Rubis », mâle kangourou roux (Macropus rufus).

    En face, un enclos pentu et herbeux est le lieu de vie d’une grande colonie de wallabys de Bennet (Macropus rufogriseus) autrefois hébergé dans un enclos ombragé au cœur du parc (celui des sitatungas, marabouts, émeus et vautours). Un couple d’oies céréopses (Cereopsis novaehollandiae) vit aussi en leur compagnie. A noter la présence de wallabys albinos …


    Enclos des wallabys.


    Oie céréopse (Cereopsis novaehollandiae).


    Wallabys de Bennet (Macropus rufogriseus) en 2008.


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 20:03, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:41

    Plus loin, le visiteur va pouvoir monter quelques marches pour observer le bâtiment des okapis (Okapia johnstoni) bâti en 2005 et relié à trois enclos herbeux totalisant 6000 m² et que le visiteur pourra voir en faisant le tour de l’installation. Le bâtiment, composé de dix loges individuelles est maintenu à une température de 28°C et à un taux hygrométrique de 90%. Plus de cent arbres et arbustes ainsi qu’une forêt de bambous ont été planté à l’extérieur et chaque enclos bénéficie d’un kiosque en bois garni de lampes chauffantes et de brumisateurs selon la saison. En juillet 2009, deux okapis mâles vivent à Beauval. Ce dernier a pris la responsabilité de présenter des mâles en surplus et va d’ailleurs lancer une étude comportementale :
    Dayo, est né le 18 octobre 2005 au zoo de Rotterdam (Hollande), il est arrivé à Beauval le 19 mars 2008.
    Bosi, est né le 16 septembre 2007 au zoo de Berlin (Allemagne), il est arrivé le 5 mai 2005 à Saint Aignan.
    Plusieurs okapis ont déjà vécu à Beauval depuis le début de la présentation en 2005 :
    Guenther : Il a longtemps vécu au zoo de Vincennes où il est arrivé en 1995 après son transfert du zoo de Francfort (Allemagne) où il était né le 06 août 1988. Il est arrivé à Beauval le 21 mars 2006 en provenance de Vincennes. Il est malheureusement décédé de vieillesse (21 ans) le 14 février.
    Jamar a quitté le parc le 14 mars 2009 pour le zoo de Lisbonne (Portugal) où il vit avec une femelle de quatre ans, Faraa.
    Darou est résté à Beauval du 22 mars 2005 au 17 novembre 2005. Il est né le 22 juillet 2002 mais malheureseument décédé le 7 août 2006 à Vincennes.


    Bâtiment des okapis.


    Intérieur du bâtiment des okapis.



    Vues des enclos extérieurs des okapis.


    Okapi (Okapia johnstoni).

    Le visiteur va ensuite pouvoir entrer dans un bâtiment immense : 1500 m² au sol, 16 m de haut, portes de 5 m. Il laisse imaginé quels sont les hôtes qui y vivent. Le bâtiment des éléphants d’Afrique (Loxodonta africana africana) du Zooparc de Beauval est aussi équipé d’un toit translucide pour une luminosité maximale. Nous avons alors une vue plongeante sur les 7 box (6 individuels et un grand espace commun) entouré d’un blindage spécifique pour la sécurité de tous.


    Entrée du bâtiment des éléphants.


    Installation intérieure des éléphants.

    Au sein de ce bâtiment, deux petits enclos vitrés sont les lieux de vie d’herpestidés. L’un est occupé par un couple de mangoustes naines (Helogale parvula), une espèce unique en France. Des suricates (Suricata suricata) en surplus vivent aussi ici et ont accès à un petit enclos extérieur totalement vitré.


    Enclos intérieur vitré typique.


    Enclos extérieur des suricates.


    Suricate (Suricata suricata) et mangouste naine (Helogale parvula).

    Le visiteur va ensuite pouvoir s’engager vers l’installation extérieure des pachydermes qui est aussi hors normes puisqu’elle s’étend sur plus de cinq hectares. A la suite de 9 mois de chantier, l’installation a pu être ouverte aux visiteurs et aux animaux après la plantation de plus de 1000 arbres (bambous, palmiers, merisiers, acacias …). L’aménagement des deux enclos –un parc en sable et une prairie herbeuse- est lui aussi intéressant : collines, zones boueuses, rochers, troncs d’arbres morts et large bassin. Les deux espaces sont reliés par un passage au dessus duquel le visiteur est amené à passer. Voici quelques photos de l’installation (certaines ont été prise en été 2007 et 2008) :




    Plaine herbeuse et son bassin.


    Passage entre les deux espaces.


    Parc en sable des éléphants.

    Cinq éléphants africains vivent au zoo depuis 2003. Ils sont tous arrivés le 12 mars de la même année en camion et en ferry du Longleat Safari Park en Angleterre qui n’avait plus l’espace nécessaire pour présenter des éléphants.
    M’Bili (EEP n° 8906) est née libre en 1989 en Namibie, elle est importée d’une ferme d’élevage par le parc anglais le 26 juillet 1992.
    M’Kali (EEP n° 8907) est née libre en 1989 en Namibie, elle est importée en même temps que M’Bili.
    N’Dala (EEP n° 8908) est également née libre en Namibie en 1989. Elle a été élevée au biberon avec M’Bili et M’Kali avant d’être importé avec ses compagnes en Angleterre.
    Marge (EEP n° 8712) est née libre en 1986 au Zimbabwe. Elle est arrivée à Longleat le 7 avril 1989 où elle a été présenté quelques temps avec des éléphants d’Asie.
    Limbo (EPP n° 9101) est né captif au zoo de Ramat Gan (Israël) le 13 janvier 1991. Il arrive quant à lui en Angleterre le 25 août 1992.
    Il faut savoir que depuis quelques mois les éléphants passent de nombreux tests et en particulier Limbo, le mâle reproducteur. Une équipe du Tierpark Berlin (Allemagne) est venue spécialement pour mettre en place un entrainement à l’électro-éjaculation. Les premières séances ont été lancé en octobre 2008 et tout semble bien se passer. Le parc va pouvoir prochainement lancer une campagne d’insémination artificielle.


    Eléphants d’Afrique (Loxodonta africana africana) en 2007.


    Eléphant d’Afrique (Loxodonta africana africana) : Limbo & une femelle.

    Après avoir contourner le parc en sable des pachydermes ; les visiteurs, en particulier les plus jeunes, apprécieront d’entrer dans la mini ferme où évolue en total liberté des chèvres naines, des ânes et des cochons. Dans des enclos sont présents des poneys et des alpagas déplacés ici à l’occasion de l’arrivée du couple de tamanoirs à la fin de l’année 2008.


    Mini-ferme.

    En nous dirigeant vers la serre australienne pour laquelle a été ouverte l’extension en 2002, le visiteur va pouvoir observer deux grandes volières construites en 2006 sur une pente apportant un enrichissement naturel aux animaux. La première est le lieu de vie d’une espèce rare de singe présentée dans seulement deux parcs français : le langur de Java (Trachypithecus auratus auratus). Un groupe fondateur est arrivé en 2008 et c’est très vite à Beauval puisque plusieurs petits naissent chaque année (trois en 2008) depuis. Un second groupe, moins important, est arrivé en 2007 mais n’a pas pu être assemblé à l’autre, ils vivent dans l’une des volières des singes de l’ancien monde que nous verrons par la suite.


    Volière des langurs.

    La seconde, où la végétation règne, est le lieu de vie d’un couple de timide panthères longibandes ou nébuleuses (Neofelis nebulosa). Les félins ont accès à un bâtiment intérieur vitré mais aussi une petite grotte, typique du département. Le Zooparc de Beauval est le seul zoo français à présenter un couple avec la Ménagerie du Jardin des plantes. La direction espère d’ailleurs obtenir des jeunes rapidement, il s’agirait d’une première en France.


    Enclos des panthères en 2006.

    On va alors pouvoir se diriger concrètement vers la serre australienne ; avant d’y entrer l’on peut observer une petite volière grillagée occupée par un couple de martins-chasseurs géants aussi appelés kookaburras (Dacelo novaeguineae).


    Volière des kookaburras.


    Kookaburra (Dacelo novaeguineae).

    Nous pouvons maintenant entrer dans la serre ouverte en mars 2002. Ce bâtiment qui couvre 600 m² est destiné à la faune australienne : sol ocre, fresque murale évocatrice de la nature australienne, effluve d’eucalyptus et température idéale. On y trouve en particulier les rarissimes koalas et les dendrolagues, sortes de kangourous arboricoles.



    Serre australienne.




    Intérieur de la serre. Première photo prise un jour d’affluence de juillet 2007.

    Les koalas du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus) du Zooparc de Beauval sont présentés dans trois enclos vitrés reliés entre eux par des trappes pour les saisons de reproduction conçus par le zoo de San Diego (responsable du cheptel mondial de l’espèce). Ils sont légèrement en contrebas et garnis de structures en bois. Plusieurs variétés d’eucalyptus (cultivées dans une serre dans les coulisses du zoo) sont présentées chaque jour aux marsupiaux. Les cinq koalas vivant à Beauval actuellement sont :
    Kutjara, un mâle arrivé en 2003 du Zoo de San Diego (USA).
    Omaroo, un mâle arrivé cette année pour remplacer Buklee du Zoo de Cleveland, il y est né le 13 août 2006.
    Alguna, une femelle née le 22 février 2006 au Zoo de Duisbourg (Allemagne) est arrivée en 2008.
    Hanya, une seconde femelle née le 14 juin 2006 au Parc Animalier de Planckendael (Belgique) est arrivée elle aussi en 2008.
    Alkoomie, fille d'Alguna, elle est le premier koala à être né sur le sol français, elle a vu le jour au mois de Novembre 2008 mais n'est sortie de la poche marsupial qu'au début du mois de juillet.
    Yara et Bungles-Bungles, les membres du couple initiateur, les premiers koalas à avoir foulé le sol français le 14 mars 2002 sont malheureusement décédé en 2007 et 2008 des suites de deux cancers foudroyants mais pas liés. Buklee, un mâle né le 29 juillet 2003 au Zoo de Lisbonne (Portugal) et arrivé à Beauval au printemps 2007 est parti au Metroparks Zoo de Cleveland.




    Enclos typiques des koalas.


    Buklee, koala du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus). Cet individu a quitté le parc.


    Alkoomie, premier koala à être né en France.

    L’installation des dendrolagues de Matschie (Dendrolagus matschiei) qui est vitrée est également aménagée par des structures d’escalade en bois pour satisfaire les besoin arboricoles de ce drôle de marsupial.
    Le dendrolague de Matschie est rarissime en captivité puisque seulement six individus adultes vivent en Europe dans deux parcs : le Zooparc de Beauval et le Zoo de Cologne (Allemagne). La femelle de Beauval, Princesse Di née au zoo de Cologne le 31 août 1997, a déjà eu deux petits : Kiari, une première en France qui est sorti pour la première fois de sa poche en octobre 2006 et un autre le 8 novembre 2008 qui n’est pas encore sorti de sa poche. Le mâle, Komba, est né au zoo de Brownsville aux Etats-Unis.


    Installation des dendrolagues de Matschie.


    Dendrolague de Matschie (Dendrolagus matschiei).

    Une seconde espèce de kangourous arboricoles, le dendrolague de Goodfellow (Dendrolagus goodfellowi buergersi) – moins rare - est présente dans deux enclos similaires à ceux déjà vu mais accolés à une paroi rocheuses artificielles, deux couples y vivent. Beauval est l’une des seules institutions à présenter les deux espèces de kangourous arboricoles dans le monde. La encore, deux naissance ont déjà été obtenues grâce à l’arrivé de deux femelles du zoo de San Diego en juin 2006 : l’une au printemps 2007 et l’autre le 10 juin 2008. Ils cohabitent avec une espèce de marsupial elle aussi unique en France, le rat kangourou musqué (Bettongia penicillata ogilbyi).


    Installation des dendrolagues de Goodfellow.


    Dendrolagues de Goodfellow (Dendrolagus goodfellowi buergersi) : mâle reproducteur et jeune né en juin 2008.

    Un petit vivarium vitré situé à gauche de l’installation des dendrolagues de Goodfellow est le lieu de vie de quelques agames barbus aussi appelés pogonas (Pogona vitticeps), un petit lézard vif originaire du pays-continent.


    Vivarium des pogonas.

    Deux aquariums récifaux se trouvent sur un côté de la serre en face des installations pour koalas. Lorsque le visiteur est entre les deux, il peut s’imaginer au milieu de l’océan. Près de 1000 poissons de la barrière de corail vit dans le premier aquarium très impressionnant et mis en place en 2002 : 6 m de long, 2,5 m de large et 3m de haut.


    Aquariums dans la serre australienne.


    Grand aquarium récifal.

    On rencontre entre autre dans cette reconstitution de la barrière de corail australienne ces espèces :


    Labre-oiseau (Gomphosus varius).


    Poisson-ange empereur (Pomacanthus imperator).


    Chirurgien voilé (Zebrasoma veliferum).


    Poisson licorne (Naso brevirostris).


    Chirurgien bleu à poitrine blanche (Acanthurus leucosternon).


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 21:29, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:42

    Le second aquarium, entouré de bois, a été installé en 2008, c’est l’une des nouveautés de l’année, il a été appelé « Aquarium des pierres vivantes » en l’honneur des nombreux coraux qui y vivent. Ci-après une vue de l’aquarium et plusieurs poissons qui y vivent :


    « Aquarium des pierres vivantes ».


    Demoiselle noire à une tâche (Chrysiptera unimaculata).


    Apogon de Banggai (Pterapogon kauderni).


    Poisson clown du Pacifique (Amphiprion ocellaris).


    Chirurgien jaune (Zebrasoma flavescens).

    Une haute volière située juste à côté de la sortie est le lieu de vie d’oiseaux australiens : des diamants de Gould (Chloebia gouldiae), des colombes diamants (Geopelia cuneata) et des diamants à gouttelettes (Emblema guttata).


    Volière de la serre australienne.


    Diamant de Gould (Chloebia gouldiae).


    Diamant à gouttelettes (Emblema guttata).


    Colombe diamant (Geopelia cuneata)

    Après être sorti de la serre, nous allons de nouveau nous diriger vers la partie principale du zoo en réempruntant le pont de la conservation. Après avoir descendu l’escalier, une île nous invite à entrer dans le quatrième et dernier bâtiment tropical de Beauval : La serre tropicale des grands singes ouverte en 1993. Il s’agit du plus grand bâtiment du zoo qui abrite les loges des orangs-outans, des chimpanzés, des singes sud-américains et le vivarium.


    Entrée dans la serre tropicale des grands singes.


    Intérieur de la serre.

    Intéressons nous tout d’abord aux espèces présentent dans de grandes loges vitrées. Les deux premières reliées entre elles forment l’installation intérieure d’un groupe de chimpanzés (Pan troglodytes) dirigé par un grand mâle « Jojo ». L’un des plus grands groupes de France avec 15 individus disposent de structures en bois, de rochers artificiels et de nourriture éparpillée à l’intérieur. L’été, des trappes donnant sur une grande île extérieure réaménagé en 2007 sont ouvertes aux singes. Plus de dix petits sont nés depuis l’arrivée du groupe en 1993, les trois derniers, Wamba, Tumba, et Inongo étant nés les 23 novembre 2008, 14 janvier 2009 et 19 juin 2009.



    Loges intérieures des chimpanzés.



    Installation extérieure des chimpanzés. Vue de l’extérieur puis de l’intérieur.


    Chimpanzés (Pan troglodytes), mâle et petit né début 2009 dans les bras de sa mère.


    Chimpanzé (Pan troglodytes).

    A côté, une loge similaire a longtemps hébergée un vieux couple d’orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) Kupo-Kupo et Giles décédés en 2006 et 2008. En 2007, le Zooparc de Beauval a accueilli trois rares entelles de l’Inde (Semnopithecus entellus) qui vivent toujours ici. Dès 2008, deux naissances ont eu lieu : le premier petit est né le 31 mai 2008 tandis que le deuxième, né le 27 juillet a été recueilli –fait exceptionnel- par la première femelle après la mort de sa mère. Cette femelle a donné naissance a un nouveau petit le 4 avril 2009


    Installation des entelles.


    Jeune entelle de l’Inde (Semnopithecus entellus).

    Le dernier espace est réservé au groupe reproducteur d’orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) qui est l’un des plus grands d’Europe avec huit individus (Sous espèce de Bornéo uniquement). Aujourd’hui, les orangs-outans présents à Beauval sont :
    Muda, le mâle dominant né le 29 mai 1983 au zoo de Cologne (Allemagne) et arrivé en France le 20 juillet 1994 pour peupler le groupe fraichement formé.
    Christina, une femelle a une date de naissance estimé à juin 1986 en Indonésie. Elle a été importé en Italie avant d’arriver à Beauval le 26 novembre 1993.
    Manis, née le 24 septembre 1990 au zoo de Jersey (Fille du mâle Giles décédé à Beauval), est arrivée 26 mars 1993. Elle a été plusieurs mère à Beauval.
    Janah, née le 15 février 1991 au zoo de Londres (Angleterre) avant d’arriver le 18 juin 1993.
    Mandy, née le 19 décembre 1999, est le premier petit à être né à Beauval de l’union de Manis et Muda ; abandonnée par sa mère, elle a été élevé au biberon par Françoise Delord et réintégré au groupe reproducteur au milieu de l’année 2001.
    Suli, née le 23 juillet 2003 de l’union de Muda et Manis, cette dernière a cette fois ci élevé avec succès son petit.
    Bayu est né le 20 juin 2003 ; sa mère primipare, Jana, ne s’en est pas occupé et le personnel a du l’élevé aux biberons, il a été réintroduit dans le groupe avec la même méthode que Mandy.
    Dayak est né le 4 mars 2009 au zoo ; sa mère, Manis, s’en occupe tendrement sous les yeux des visiteurs.
    Durant les jours chauds, les orangs-outans et les gibbons hybrides [gibbon lar X gibbon agile (Hylobates lar X Hylobates agilis) & gibbon lar X gibbon à coiffe (Hylobates lar X Hylobates pileatus)] ont accès, par un tunnel vitré en hauteur, à une île de 2000 m² accolée au bâtiment et séparée des visiteurs par un court d’eau. Une nouvelle fois, des structures en bois et des rochers aménagent l’enclos.


    Installation intérieure des orangs-outans.


    Île des orangs-outans et des gibbons.


    Orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus), Muda et une des femelles.


    Gibbon hybride (Hylobates lar X Hylobates pileatus).

    Parallèlement, des tamarins et des ouistitis vivent dans la serre dans différents types de volières vitrées où la quasi-totalité des espèces se reproduit.
    Une série de volières intérieures, destinées aux petits singes d'Amérique latines ont été rénové cette années : la hauteur a été accroit et des pallissades les entoure, de la végétation tropicales a également été planté. Elles sont reliées à des « cages » extérieures vitrées richement végétalisées. On y trouve des tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia) avec un petit né le 23 mars 2008 ; des tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas) ; des tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens) avec un petit né le 30 mai 2009 ; des ouistitis argentés (Mico argentata) accueillis en 2007 ; et des sakis à face blanche (Pithecia pithecia pithecia) dans une plus grande volière.


    Volières intérieures en travaux.



    Volières intérieures terminées.


    Rangée de volières extérieures.


    Ouistiti argenté (Mico argentata) en 2008.


    Tamarin empereur (Saguinus imperator subgrisescens).


    Tamarin lion doré (Leontopithecus rosalia) en 2008.

    Deux volières isolées sont situées près de la sortie du côté du snack « Les orangs-outans ». Elles sont aménagées de la même façon que les précédentes mais sont de taille plus réduite. Un couple de sakis à face blanche (Pithecia pithecia pithecia) est présenté avec un mâle tamarin de Goeldi (Callimico goeldii) ; des tamarins à mains rousses (Saguinus midas) depuis 2009 – dont le programme d’élevage est géré par la directrice scientifique du zoo Aude Desmoulins, et des ouistitis mignons (Callithrix pygmaea) vivent également ici.


    Tamarin de Goeldi (Callimico goeldii).


    Tamarin à mains rousses (Saguinus midas).


    Ouistiti mignon (Callithrix pygmaea).


    Femelle saki à face blanche (Pithecia pithecia pithecia) en 2008.

    Enfin, une volière vitrée située près de l’entrée du vivarium est actuelle en refection, on y trouvera bientôt des tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus). Deux rares tamarins bicolores (Saguinus bicolor) sont arrivés en 2008 du Jardin zoologique et botanique de Mulhouse ont été placé dans une volière extérieure, octagonale et vitrée, une petite cabane en bois a été construite pour la nuit.


    Volière extérieure des tamarins bicolores.


    Cabane des tamarins bicolores.


    Tamarin bicolore (Saguinus bicolor).

    Intéressons nous d’ailleurs au vivarium ouvert en 1993 dans la serre des singes. Rénové en 2004, il est maintenant composé de beaux terrariums sur fond rocheux, découvrez près de 250 reptiles sur 500 m².
    Avant d’entrer dans le vivarium, le bassin des caïmans à lunettes (Caiman crocodilus) situé face à l’une des loges des chimpanzés est visible.


    Bassin des caimans.


    Caïman à lunettes (Caiman crocodilus).



    Accès au vivarium.



    Ambiance dans le vivarium.


    Grand terrarium typique ici occupé par des pythons.

    Voici un aperçu des espèces présentes en ces lieux :


    Boa de Madagascar (Acrantophis madagascariensis).


    Boa de Cuba (Epicrates angulifer).


    Iguane vert (Iguana iguana).


    Varan d’eau malais (Varanus salvator).


    Varan de Salvador (Varanus salvadorii).


    Fouette queue orné (Uromastyx Acanthinurus).


    Basilic brun (Basiliscus vittatus).


    Python vert arboricole (Morelia viridis).


    Basilic vert (Basiliscus plumifrons).


    Tortue à crête dorsale du Mississipi (Graptemys pseudogeographica kohnii).


    Serpent ratier à queue rouge (Gonyosoma oxycephala).


    Python tapis des jungles (Morelia spilota cheynei).


    Serpent des blés (Pantherophis guttata guttata).


    Serpent ratier ligné de Taïwan (Elaphe taeniura).


    Python malais (Python curtus).


    Boa arc-en-ciel (Epicrates cenchria).

    Notons également la présence des espèces suivantes : Python royal (Python regius) ; Serpent ratier jaune (Pantherophis obsoletus quadrivittatus) ; Serpent ratier (Pantherophis obsoletus spiloides) ; monstre de Gila (Heloderma suspectum) ; Python indien (Python molurus bivittatus) ; Python réticulé (Python reticulatus) ; Scinque à langue bleue (Tiliqua scincoides) ; Gecko léopard (Eublepharis macularius) ; Serpent roi (Lampropeltis ruthveni).

    Au cœur du vivarium, un bassin entièrement vitré de 200 m³ est le lieu de vie de quatre alligators du Mississipi (Alligator mississippiensis) arrivés le 1er avril 2004 d’une ferme d’élevage espagnole afin de remplacer les crocodiles du Nil autrefois présents ici.


    Bassin des alligators.


    Alligator du Mississipi (Alligator mississippiensis).


    Cichlasoma à tête de feu (Cichlasoma synspilum) vivant dans le bassin des alligators.

    Situés dans un recoin, l’enclos intérieur et l’enclos extérieur des tortues terrestre sont vitrés et de bonne taille. Autrefois lieu de vie d’une famille de fennec, on y trouve aujourd’hui des tortues léopards (Stigmochelys pardalis) ; des tortues étoilées de Madagascar (Asterochelys radiata) ; et des tortues boites communes (Terrapene carolina), une espèce peu courante en Europe.


    Enclos intérieur des tortues.


    Tortue boite commune (Terrapene carolina).


    Tortue étoilée (Asterochelys radiata).


    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 22:01, édité 2 fois
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    Message par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 16:43

    Le visiteur quittera ensuite définitivement la chaleur tropical. Il va longer l’installation extérieure des chimpanzés avant de pouvoir observer une grande plaine destinée à quelques herbivores africains communs : deux bœufs watusis (Bos taurus « watusi »), un grand groupe de dromadaires (Camelus dromedarius) composé de plus de huit individus et qui s’agrandi chaque année, et une femelle zèbre de Grant (Equus burchellii boehmi), dernière restante d’un groupe autrefois fructueux.


    Plaines des herbivores africains.


    Watusis (Bos taurus « watusi »).


    Zèbre de Grant (Equus burchellii boehmi).


    Dromadaire (Camelus dromedarius).

    Nous allons ensuite pouvoir nous diriger vers la suite de la visite et plus particulièrement les volières en cloche des singes de l’ancien monde situé près de la crêperie « La roseraie ». Ces installations, dont on avait vu les loges intérieures précédemment, ont été rénovées en 2008 et compte désormais nombre d’agrès et cordage. On y trouve six espèces de singes réparties dans huit volières similaires : un couple de cercopithèques dianes (Cercopithecus diana diana) avec leur petit né en février 2009 vivent dans la première, il s’agit de la sous espèce de diane la moins présente en France ; la dizaine de moustacs (Cercopithecus cephus) vivant ici et formant le plus grand et l’un des seuls groupe captif du monde sont répartis dans plusieurs volières ; la dizaine de cercopithèques de Brazza (Cercopithecus neglectus) et elle aussi répartie sur plusieurs volières ; un petit groupe de cercopithèque de Campbell (Cercopithecus campbelli campbelli) et un cercopithèque de Lowei (Cercopithecus campbelli lowei) sont hébergés également ici, ces deux espèces de singes sont très rares en captivité ; deux femelles capucins à poitrines jaunes (Cebus xanthosternos), accueuilli en 2009 ; et enfin, un petit groupe de langurs de Java (Trachypithecus auratus auratus) qui n’a pas pu être inclus au grande groupe reproducteur vit ici depuis 2007.
    Le Zooparc de Beauval est fière de son succès dans l’élevage de singes peu communs en captivité.


    Rangée de volières pour singes.


    Cercopithèque de Lowei (Cercopithecus campbelli lowei).


    Langur de Java (Trachypithecus auratus auratus).


    Moustacs (Cercopithecus cephus).


    Capucin à poitrine jaune (Cebus xanthosternos)


    Cercopithèque de Brazza (Cercopithecus neglectus) en 2008.

    En face, un marais découvert autrefois grand enclos de contact est le lieu de vie de divers oiseaux semi-aquatiques cohabitant en toute quiétude. On compte parmi eux de nombreux anatidés, des grues demoiselles (Anthropoides virgo), et des cigognes blanches (Ciconia ciconia ciconia).


    Marais des oiseaux semi-aquatiques.


    Bernache néné ou d’Hawaï (Branta sandvicensis) en 2008.


    Cigogne blanche (Ciconia ciconia ciconia) en 2008.


    Grue demoiselle (Anthropoides virgo) en 2008.

    Le visiteur continue sa visite en direction de la sortie. Il repasse à proximités de la « Baie des manchots » avant de se diriger à droite vers une zone réaménagée en 2006. Le visiteur va s’avancer sur un ponton en bois afin de faire le tour d’un plan d’eau bordé de berges herbeuses qui hébergent des grues couronnées noires (Balearica pavonina pavonina), des tantales ibis (Mycteria ibis), des ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus), des marabouts d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus) et des pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus).


    Ponton en bois.


    Plan d’eau des pélicans.


    Pélican blanc (Pelecanus onocrotalus) & marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus).


    Grue couronnée noire (Balearica pavonina pavonina) & tantale ibis (Mycteria ibis).

    En continuant, la plaine des dromadaires est visible sous un nouvel angle. Il faut savoir qu’auparavant, cette plaine continuait jusqu’ici et englobait un bassin pour les pélicans. Elle était visible par un haut observatoire métallique.


    Plaine des herbivores africains.

    Une grande plaine est désormais visible. Il s’agit de la principale nouveauté de l’année 2006. Construite pour accueillir des ânes de Somalie (Equus africanus somalicus), deux couples sortant en alternance. On y trouve également un groupe de femelles cobes de Lechwe Kafue (Kobus leche kafuensis) et des pintades de Numidie (Numida meleagris). Beauval mise beaucoup sur cette installation pour reproduire cet équidé en grave danger pour lequel elle finance un programme de conservation à Djibouti.


    Plaine des ânes de Somalie.


    Âne de Somalie (Equus africanus somalicus).


    Cobes de Lechwe Kafue (Kobus leche kafuensis) en 2007.


    Pintade de Numidie (Numida meleagris).

    Il quittera ensuite ce ponton afin de continuer son avancé vers la sortie, il devra pour cela réemprunter un pont en bois du même genre afin d’observer l’une des nouveautés 2007 : la plaine sud-américaine d’un hectare.
    Au milieu de l’espace planté d’arbres juvéniles et garni de rochers est situé un large plan d’eau naturel. Une multitude d’animaux d’Amérique latine y vivent pacifiquement : des dendrocygnes fauves (Dendrocygna bicolor) ; des nandous communs (Rhea americana) qui ont emménagé en 2008 ; des maras (Dolichotis patagonum) ; un très grand groupe de cabiais (Hydrochoerus hydrochaeris) avec 15 individus du fait des nombreux petits nés en deux ans ; et un couple de tapirs terrestres (Tapirus terrestris), Farrusco et Florales, qui s’est reproduit pour la première fois le 14 février 2009 en donnant naissance à Waika. Il faut savoir que le zoo gère le programme européen d’élevage (EEP) par l’intermédiaire d’Aude Desmoulins. A l’inauguration, on trouvait également un grand tamanoir (Myrmecophaga tridactyla) – Ino - décédé quelques semaines après son arrivé d’une pneumonie et un couple de chaunas à collier (Chauna torquata) placés depuis dans un enclos près du plan d’eau des flamants pour la reproduction (obtenue en juillet 2008).


    Plaine sud-américaine.


    Tapir terrestre (Tapirus terrestris) en 2007.


    Nandou commun (Rhea americana) blanc.


    Dendrocygne fauve (Dendrocygna bicolor).


    Jeunes cabiais (Hydrochoerus hydrochaeris) en 2008.

    Avant de gagner définitivement la sortie, le visiteur va pouvoir observer à sa gauche deux îles de bonne taille et adaptées aux primates qu’elles hébergent en l’occurrence une famille de varis roux (Varecia variegata rubra) et un grand groupe de colobes guérézas (Colobus guereza kikuyuensis) aux naissances nombreuses.


    Île des varis.


    Vari roux (Varecia variegata rubra).


    Île des colobes.


    Colobe guéréza (Colobus guereza kikuyuensis).

    Enfin, le dernier enclos visible est celui d’un groupe de grues à cou blanc (Grus vipio) où des accouplements ont été observés récemment. Il faut savoir que cet espace était, avant 2002, une mini-ferme où l’on trouvait principalement des chèvres naines.


    Enclos des grues.

    Le visiteur pourra ensuite entrer dans une des boutiques de souvenir afin de conclure sa visite. On y trouve de nombreuses idées cadeaux, des t-shirts et des peluches à l’effigie du parc, le DVD de présentation du zoo ou encore des affiches publicitaires en vente.


    Boutique de souvenirs.



    Dernière édition par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 22:21, édité 1 fois
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    Message par Julokapi le Sam 28 Mar 2009 - 17:12

    Wahou quel compte rendu !!! cheers
    Bravo à toi !!! Mr. Green
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    Message par thierry35 le Sam 28 Mar 2009 - 18:39

    Superbe travail félicitation!!!
    la visite est vraiment complète et les nombreuses informations très intéressantes.
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    Message par didy le Sam 28 Mar 2009 - 21:02

    magnifique photos, excellent compte rendu et bonnes infos.

    Équipe d'administration
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    Message par Équipe d'administration le Dim 29 Mar 2009 - 12:02

    Bravo alex pour cette balade.
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    Message par buddha le Dim 29 Mar 2009 - 22:29

    Tout y est ! joli travail Wink

    grievous
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    Message par grievous le Lun 30 Mar 2009 - 19:33

    Trés beau travail.

    Attention toutefois, les pygargues de steller ne sont pas les seuls en France...tu as oublié ceux..enfin celui de Rambouillet.

    Il faudra juste etre sur que Beauval soit le seul parc à présenter certaines espèces.
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    Message par alexpe8 le Lun 30 Mar 2009 - 20:28

    Je parlais du fait unique de présenter un couple Wink mais merci d'avoir précisé quel autre parc en montrait au public Wink
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    Message par ledez nathan le Lun 30 Mar 2009 - 21:10

    super compte rendu.
    L'enclos des iguanes presentaient des varans du salvator et non du salvador

    grievous
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    Message par grievous le Mar 31 Mar 2009 - 7:22

    Il y avait un couple à Rambouillet avant que le mâle soit volé...

    julien44
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    Message par julien44 le Mar 31 Mar 2009 - 16:20

    c'est super tout sa je kifff colors

    goffini
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    Message par goffini le Jeu 16 Avr 2009 - 11:52

    Super travail !!! Moi qui est travaillé à Beauval en tant que soigneur oiseaux, je dois dire "chapeau l'artiste".

    J'aimerais savoir quel matériel vous avez utilisé pour faire faire de si jolies photos ???

    Merci d'avance pour votre réponse et bonne journée
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    alexpe8
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    default Re: Zooparc de Beauval

    Message par alexpe8 le Jeu 16 Avr 2009 - 16:50

    Bonjour et merci pour votre commentaire !
    J'utilise un appareil dit bridge (entre le reflex et le compact), c'est un Fugifilm "FinePix S6500fd" que j'utilise depuis 2007 et toutes les photos que j'ai mise sur le forum ont été prises avec Wink
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    Message par kryss le Mar 26 Mai 2009 - 19:04

    Bravo,
    g l'occasion d'admirer souvent des photos prises par un ami photographe animalier, et je te félicite pour ton travail!
    De plus, tes commentaires sont très détaillés et c'est un plaisir d'apprendre les origines des animaux présents, ainsi que le détail des différentes structures...
    Je n'ai pas encore eu la chance de visiter ce parc, mais l'envie de m'y rendre est encore plus grande au vu de ton compte rendu...
    Merci!

    kamichi
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    Message par kamichi le Jeu 25 Juin 2009 - 18:41

    Bravo et merci pour ton compte-rendu !
    Les photos illustrent tellement bien le texte que j'ai eu l'impression d'y être (les hordes de visiteurs en moins ! Mr. Green )
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    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Jeu 30 Juil 2009 - 22:23

    Mise à jour effectuée en Juillet 2009 avec l'ajout d'une cinquantaine de photos.
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    dayole
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    Message par dayole le Jeu 27 Aoû 2009 - 16:26

    ce parc m'a vraiment epoustouflé tant par l'environnement que le diversité des espèces...

    bravo pour les commentaires et toutes les photos cheers
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    ba*nature
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    Message par ba*nature le Mar 8 Sep 2009 - 17:42

    Très joli compte rendu très bien détaillé;pas une seule partie du zoo n'y est pas mensionnée.Frenchement je dis "Bravo".

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